Nantes c’est Chicago et pourtant dans le top 5 des villes où il ferait bon vivre…

Palmarès: Nantes dans le top 5 des villes où il fait bon vivre,

Nous apprenons que Nantes s’est encore classée dans le top 5 des villes de France. Une cité radieuse en plein développement économique, source de richesse et de joie pour ses habitants (sauf quand un « déséquilibré » fonce dans la foule avec sa voiture en plein Place Royale, comme il y a quelques mois).  Un prix d’architecture lui a également été décerné pour son engagement de rénovation des « quartiers » (…Malakoff et Bellevue). Des millions d’Euros y sont injectés depuis des années. Tout va donc très bien Madame la Marquise (Pardon : Madame la Duchesse de Bretagne).

Mais en lisant les infos locales  sur Breizh-Info, mais que lit-on ? Mais non, il doit s’agir d’une erreur…  Ce n’est pas à Nantes, c’est à Chicago non ?

« 10/07/2015 – 07H30 Nantes (Breizh-info.com) – Les habitants de Malakoff ont encore été réveillés par des tirs. Cette fois, c’est dans la nuit du 7 au 8 juillet que plusieurs rafales – dix douilles ont été retrouvées – ont été tirées dans la rue de Madrid près de l’école maternelle Bergson. D’après les riverains, les tirs provenaient d’un véhicule remontant la rue d’ouest en est vers le boulevard de Berlin. Plusieurs jeunes de la cité – qui se sont baissés – pourraient avoir été la cible des tirs, qui indiquent qu’une nouvelle phase de la guerre des gangs a lieu actuellement dans la capitale bretonne.

Même si l’attaque n’est pas signée, il est difficile de ne pas rapprocher cette affaire d’un autre épisode de tirs, cette fois en pleine journée le 11 mars, à quelques dizaines de mètres de la rue de Madrid. Au niveau du 10 rue d’Angleterre, des hommes encagoulés étaient sortis de deux voitures en criant « Bellevue ! Bellevue ! » Et avaient criblé de balles la porte de l’immeuble en début d’après-midi. Rapidement identifiés, trois des tireurs avaient été interpellés le soir même à Bellevue. Les tirs avaient eu lieu dans le cadre d’un règlement de comptes suite à une violente bagarre le 9 mars place Mendès-France – quatre des assaillants avaient été interpellés le 12 mars à Malakoff.

De source proche de l’enquête, « souvent, les tireurs sont connus et sont interpellés assez rapidement par la PJ. Ce genre d’épisode courant en région parisienne ou dans certaines agglomérations – Marseille notamment – reste heureusement rare à Nantes ». Notre interlocuteur remarque cependant que « y a beaucoup d’armes dans les quartiers, il y a même des armes de gros calibres qui circulent, mais ça ne date pas d’aujourd’hui. » Un « médiateur de quartier » qui accepte de s’exprimer sur l’affaire sous couvert d’anonymat et qui fut par le passé un petit délinquant de cité explique que « la cité, c’est sacré. T’es étranger, tu rentres pas. Sauf si tu viens pour le bizness, la dope par exemple. Quand y a des tirs ou une bagarre et que les auteurs viennent d’une autre cité, ils font ça pour laisser un message : ici on est chez nous et on fait ce qu’on veut, rien à foutre. » Une atteinte qui ne peut pas être laissée sans réponse : « la règle, c’est d’aller détruire les tireurs, ou alors de faire la même chose dans la cité des attaquants ». Un engrenage que les forces de l’ordre essaient d’éviter en interpellant rapidement les personnes à l’origine des violences et en les plaçant en détention provisoire.

07/07/2015 – 08H00 Nantes (Breizh-info.com) – Plusieurs coups de feu ont retenti le 2 juillet au soir au Breil, un quartier « sensible » de Nantes. Un « jeune » a été blessé par balle. Cela se passe aussi à Plaisance, sur Orvault, vers 21 h 30, et à la Boissière vers 22 h. Ces coups de feu interviennent quelques jours à peine après une rixe avec plusieurs armes à feu qui a opposé deux bandes rivales dans un square de l’Ile de Nantes, le 29 juin. Surtout, cette nouvelle flambée de violences intervient après plusieurs autres depuis la fin de l’année 2014. Avec deux fils conducteurs : les rivalités entre cités « sensibles »  et l’économie de la drogue.

Si Nantes connaissait depuis plusieurs années des conflits au long cours entre quartiers – notamment entre Malakoff, situé à l’est de l’agglomération entre les voies ferrées et la Loire, et Bellevue, à l’ouest, à cheval entre Nantes et Saint-Herblain, le climat a commencé nettement à se dégrader fin novembre 2014. Des rivalités entre bandes du quartier de la Bottière, à l’est, et de la Boissière, au nord, ont provoqué plusieurs agressions à l’arme blanche ou à l’arme à feu entre « jeunes » des «quartiers». Tout est parti d’un match de futsal qui a dérapé, avec rixe, scooter en feu jeté sur un terrain à l’extérieur et coups de feu. Les violences qui ont suivi ont poussé Johanna Rolland le Maire (PS) de Nantes à appeler à l’aide. Des renforts policiers – 80 agents – ont effectivement été affectés à la capitale bretonne pendant trois semaines.

Le temps que le climat s’apaise. Pourtant, du 9 au 11 mars 2015 une nouvelle flambée de violence oppose les quartiers nantais : une rixe le 9 mars au cœur de Bellevue fait plusieurs blessés. Le 11, les jeunes de Bellevue se vengent, en déboulant au cœur de Malakoff où ils tirent plusieurs coups de feu en l’air. Là encore, plusieurs interpellations permettent de calmer le phénomène, sans s’attaquer aux causes profondes. Une nouvelle vague commence le 15 mai 2015, lorsqu’une rixe suivie d’une fusillade oppose deux bandes issues du Breil et de Bellevue, deux quartiers ouest de Nantes, au cœur du Breil au carrefour des rues du Breil et des Plantes. Elle semble prendre toute son ampleur ces jours-ci, où à travers les divers événements se dessine un grand règlement de comptes entre quartiers ouest et nord, de Bellevue à Boissière en passant par Plaisance et le Breil.

A Nantes, un dealer peut gagner plus de 5 000 euros par mois

Pourquoi cette violence ? Les coups de feu et les rixes entre bandes rivales sont largement connus en France, y compris dans des villes de province comme ces jours-ci à Besançon en Franche-Comté. A Nantes, les mêmes éléments se retrouvent : des gangs peu structurés, mais attachés aux logiques territoriales du quartier – une cité inviolable, où toute présence étrangère est considérée comme une atteinte très grave – et à l’économie souterraine. Au cœur des conflits, l’on retrouve souvent la volonté des uns et des autres de contrôler les divers « plans stups », des lieux où se vend la drogue et qui peuvent être très juteux. Moins qu’à Marseille évidemment mais à Nantes, un dealer peut gagner plus de 5 000 euros par mois. Ces lieux ne sont pas toujours situés au cœur des cités, mais peuvent aussi être sur des espaces neutres, notamment proches du centre-ville, ou d’établissements scolaires. Ils n’en attirent que plus les convoitises.

Alors que les faits divers sanglants se multiplient, nous mettons en ligne une carte des règlements de comptes entre cités nantaises, avec les contours approximatifs des quartiers dits « sensibles » de l’agglomération. Alors que des millions d’euros vont encore être déversés dans ces quartiers dans l’espoir sans cesse déçu que l’amélioration de l’architecture puisse calmer les mœurs, trois question se font de plus en plus pressantes, actuelles, réelles : Nantes est-elle promise au destin de Marseille ? Faut-il attendre qu’il y ait des morts, y compris par dommages collatéraux comme cela a failli se produire fin novembre 2014 ? Et que font les pouvoirs publics, à part arroser de subventions les associations des quartiers concernés, plutôt que prendre le problème à bras le corps et y rétablir l’ordre ? »

Source : Breizh-info

http://www.breizh-info.com/28707/actualite-orange-mecanique/nantes-est-elle-livree-a-la-guerre-des-gangs/

Hoplite

 

 

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7 Commentaires

  1. Nous avons de nombreuses villes en France où il fait bon vivre et où l’islam est entrain de s’infiltrer et de gagner. Récent exemple : Bergerac en Dordogne où un projet de mosquée est en cours dans une zone pavillonnaire. Une pétition circule sur change.org pour stopper ce projet. Trop peu de gens réagissent contre de tels projets. A signer d’urgence donc. Je pense qu’il faut être plus structuré et fort dans notre réponse aux projets de mosquées qui fleurissent sur tout le territoire français. Ne comptons pas sur les maires et encore moins sur les préfets…

    • il faut occuper le terrain, prendre à partie le maire bloquer les routes… bien plus efficace qu’une pétition qui ne sert à rien

  2. Nantes constiue un repère de bobos de gauche avides de pseudo ruralité ou de « vrai » et de racailles qui évoluent sans entrave aucune..Cette ville est un vrai repère d’activistes politico religieux ,et ce,de plus en plus.La cohabitation avec la bourgeoisie de province devient de plus en plus problématique.
    Que va donner cette alchimie vouée à l’echec?

    • Etrange toutes ces fleurs envoyées à Nantes pourtant transformée en Chicago !

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