Finistère : des écriteaux en arabe à l’école ? Et si c’était la faute au breton ?

ecriteauenarabe

Je sais que je ne vais pas faire plaisir à un certain nombre de nos amis, adhérents ou sympathisants, bretons bretonnants, bien qu’ils sachent mon amour inconditionnel pour la Bretagne, bien que je les encourage sans état d’âme, au contraire, à pratiquer leur langue entre amis ou en famille.

Je sais que cet article va  relancer  la « guerre » entre jacobins et régionalistes, bien que nous soyons, au moins avec certains de ces derniers, main dans la main contre l’islam .

 Mais il faut bien que les choses soient dites.  Nous sommes en trop grand danger pour nous permettre de ne pas pointer du doigt les dérives régionalistes qui aident l’islam et la langue arabe à s’installer chez nous.

http://www.breizh-info.com/25837/actualite-societale/elliant-29-des-ecriteaux-en-langue-arabe-a-lecole-primaire-publique/

Nos amis bretons soulignent, à juste titre, dans l’article ci-dessus, le scandale des écriteaux traduits en arabe et du léchage de babouches de la seule famille concernée dans l’école.

Mais, si la seule langue officielle (comme l’affirme et l’impose notre constitution) et pratiquée -en-dehors des cours de langue étrangère ou régionale- dans tout établissement public était le français, nous n’aurions pas eu ces écriteaux.

N’est-ce pas parce que l’on a voulu instaurer de fait un bi-linguisme français-breton que l’on se retrouve avec de l’anglais et de l’arabe en plus sur les murs mêmes de l’école ?

Que l’on ait mis des panneaux franco-bretons dans la salle où l’on fait cours de  breton, pas de souci.

Que l’on ait mis des panneaux franco-bretons dans la salle de classe où l’on fait cours d’anglais, pas de souci.

Mais que font ces panneaux multi-langues dans TOUTE L’ECOLE ?

Au-delà du scandale qui consiste à passer d’une situation pédagogique (on enseigne et le breton et l’anglais dans cette école primaire) à une situation où l’on offre à certains individus des services qui n’ont rien à voir avec l’enseignement, en prenant en compte leur nationalité, leur particularité et en l’imposant à tous, indépendamment de toute situation d’apprentissage, nous sommes ici en présence de ce qui nous pend au bout du nez si la Charte des langues régionales et minoritaires était ratifiée par la France.

http://resistancerepublicaine.com/category/dossier-langues-minoritaires-et-regionales/

Chaque école deviendrait ainsi  l’équivalent d’un paquet de pâtes, à la composition  écrite en 18 langues. Chaque école verrait ainsi multiplier les panneaux d’affichage dans toutes les langues parlées par les familles ayant inscrit leurs enfants à l’école…

Ici on parle apprentissage, là on parle accueil de nouveaux arrivants, demain on parlera langue minoritaire, après-demain le français aura disparu de fait.

Quand on voit la politique de disséminement des migrants sur tout le territoire, ça promet des jours heureux et d’infinies facilités à communiquer… chacun demeurant dans sa sphère, utilisant sa langue, sans plus faire l’effort d’apprendre le français. A quoi bon puisque enseignement, justice, administration… auront le devoir de tout proposer en quelques dizaines de langues ?

Le Français pour tous, et par tous, en France, ça doit être ringard. Et puis, pour tuer un peuple, il suffit de tuer sa langue. Je soupçonne l’équipe pédagogique de cette école bretonne d’avoir peu de considération pour la France et le français et de sauter à pieds joints sur l’occasion de ravaler la langue nationale au rang de toutes les autres, régionales, étrangères, voire, pour l’arabe, langue du coran, outil de guerre contre la France.

 D’ailleurs, j’ignore de quel côté est cette famille syrienne pour laquelle on fait tant d’efforts. Pour Bachad ? Pour les  djihadistes ?   La réponse n’est pas anodine et peut être lourde de conséquences. Cerise sur le gâteau du problème de la langue.

Je vous invite donc à protester auprès des responsables de cette école et du recteur de l’académie.

Ecole publique d’Elliant, 9 rue Pasteur, 29370 Elliant.

02 98 94 18 65  Fax 02 98 94 12 32

Inspection académique du Finistère 

Direction des services départementaux de l’Education nationale du Finistère

http://www.ia29.ac-rennes.fr/jahia/Jahia/site/ia29/Accueil/pid/10612

Académie de Rennes 

http://www.ac-rennes.fr/jahia/Jahia/accueil/pid/3350

Christine Tasin

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33 Commentaires

  1. les deux seules langues que l’on doit trouver dans les écoles des CINQ départements BRETONS sont le Breton et le Français. Les parents qui veulent parler l’arabe à leurs enfants peuvent le faire chez eux en toute liberté

    • la seule langue que l’on doive trouver dans TOUS les départements français, bretons compris, en-dehors des cours de langue qui peuvent comprendre le breton comme l’anglais, ne peut et ne doit être que le français

      • Les mots « culture » et « ouverture » vous disent-ils quelque chose… Vous êtes navrants….

        • un écriteau « rez-de-chaussée » en arabe c’est de laculture ? Pauvre France…

  2. Cette publication de madame Tasin est comme bien souvent juste et plein de bon sens
    va t on sen sortir avec ces fous destructeurs?

  3. Les institutionnels bretons ont même contribué à ravager leur propre langue, me semble-t-il, en voulant éliminer le français et transformer tous les noms de lieux à leur sauce.
    Les bretons étant par leurs racines pour partie d’ex-envahisseurs…est-ce ceci qui expliquerai cela?

    • Vivre les bretons ex envahisseurs comme vous y allez !

  4. La Bretagne n’est elle pas par définition terre d’immigration et d’asile ? alors les écriteaux en arabes devront devenir la norme puisque les musulmans prétendent au même titre que le reste du territoire national à conquérir et islamisé ? quand l’Égypte a été colonisé par les arabes au VIIe siècle il a fallu seulement 40 ans soit deux à trois générations pour que la population égyptienne abandonne le copte pour adopter l’arabe. Comme quoi une intégration peut se faire comme dans le meilleur des monde.

  5. Les institutionnels Bretons contribuent à la substitution de langue voire à l’acculturation par ce biais.Il est heureux que des citoyens le remarquent et le dénoncent.
    Néanmoins ce type d’ecriteau libellé en arabe va fleurir partout en France pour accompagner le remplacement de population .
    C’est véritablement catastrophique..

  6. Je ne vois pas personnellement d’incompatibilité entre le breton et le français, par contre l’arabe n’a pas sa place en France qui plus est notre ministre de ….je n’ose le dire de la culture prétend que la culture « cultivée » est stigmatisante pour nos pauvres « chances pour la France « 

  7.  » Ecrit en russe, ça n’aurait fait bondir personne ». Je n’en suis pas si sûr. Après tout, le problème reste le même : c’est à celui qui vient s’installer de faire les efforts nécessaires à une intégration réussie, russe, tibétain, portugais, on s’en fout. Ce qui compte, c’est ce qu’il a de projets dans la tête en arrivant sur notre sol. Je pense que le Cédric dont parle Sandrine se fait volontairement l’écho des idées les plus stéréotypées à ne pas contredire s’il veut garder son boulot. Personnellement, je suis de ceux qui avancent que mise à part la langue régionale, marqueur identitaire et territoriale évident, ou le patois vernaculaire qu’on ne saurait rejeter, une autre langue que le français en France est à proscrire. Tout simplement.

    • «  »une autre langue que le français en France est à proscrire. Tout simplement. » »
      Tout à fait OK avec cela. Mais j’ai envie de dire : l’arabe est à proscrire plus que toute autre langue car il est le symbole d’un totalitarisme conquérant et opposé à tous nos principes, à notre liberté même.

  8. Et puis qui sait, après les écriteaux en arabe, l’arabe 2ème langue officielle de la France… étant donné que la majorité l’emporte… enfin, ça dépend pour quoi!

  9. Ce qui me fait bondir c’est le comm d’un certain Cedric sur breizh info. Il dit : « on aurait mis ça en russe, cela n’aurait fait bondir personne. »
    Ben non !… Non, ça ne m’aurait pas fait bondir. Les Russes ont les mêmes racines que nous : judéo-chrétiennes. Ils ont une magnifique culture. Les Russes ne nous menacent pas, ne nous envahissent pas même s’ils viennent nombreux faire du tourisme, ne sont pas (ou plus) un danger pour nous, du moins pas au même titre que l’islam.
    C’est pourtant simple à comprendre…
    Cédric, zéro pointé.

  10. Il est évident que je ne bretonne pas puisque j’ai grandi en Alsace, mais le problème est le même.

    • merci pour ton témoignage, ami, je confisque pour publication demain 3 articles sur le sujet !

  11. Bonjour,

    Même si je reste attaché à la langue limousine que parlait mes arrières grands-parents , je suis aussi fermement jacobin : le français.point.barre.

    • Merci Antiislam merci pour cette contribution que je confisque pour demain, en complément du témoignage de Chatelain

  12. Il faut être honnête jusqu’au bout. Depuis que j’ai quitter Brest, il y a de cela quelques années, j’ai posé mes valises dans deux terroirs bretons bien distincts.

    • Merci Chatelain pour ce témoignage que je confisque pour publication demain

  13. Le Français et le Breton parlés en Bretagne, cela suffit !
    Au fait, combien de bretons le parle ? A peine 100 000 d’après un sîte bretonnant !
    Un bretonnant expatrié …….

    • Tu as raison car tout a été fait pour que la langue Bretonne disparaisse : Jusque dans les années 40 mes grands parents m’ affirmaient que dans les écoles les professeurs attrapaient les enfants qui parlaient Bretons à la récréation, ils leurs mettaient un bonnet d’ âne sur la tête et s’ ils parlaient Breton dans la classe ils leur mettaient les mains sur la table pour les frapper ce qui fait que la langue a disparue par la force ! Maintenant le succès de cette politique est d’ une stupidité formidable, que les Français parlent Arabe est normal mais parler Breton est toujours inconcevable … CQFD

      • Je ne suis pas d’accord avec cette interprétation, Breizatao, il était normal qu’à l’école on fasse la chasse au breton, si l’on voulait que tous les petits Français apprennent le français ! Par contre rien ni personne n’a jamais empêché les parents et grands-parents de continuer à parler breton avec leurs enfants, s’ils ne l’ont pas fait il ne faut pas en accuser l’école !!!

      • Bonjour Breizatao,

        Je n’ose jamais donner mon avis sur la question des langues régionales, car je suis une Française issue de l’immigration, et j’ai l’impression que pour ce genre de conflit entre Français, je n’ai pas mon mot à dire. Je préfère me consacrer à défendre la France contre le danger qui vient de l’étranger.

        Mais je suis assez d’accord avec vous: si les professeurs houspillent les enfants qui s’expriment en breton à l’école, il y a une chance pour que ces enfants se sentent méprisés ou au moins dépréciés par rapport à d’autres élèves, et qu’ils n’aient plus envie d’apprendre le breton, même si leurs parents ou grand-parents veulent leur transmettre cette langue.

        J’ai actuellement l’exemple d’une petite fille catholique (polonaise) dans mon entourage, qui fréquente une école publique de la banlieue parisienne, avec une majorité d’élèves musulmans.
        A la cantine, cette petite fille s’est fait rabrouer quand, avant de commencer son repas, elle a fait un discret signe de la croix, comme elle a l’habitude de le faire à la maison.
        La surveillante de la cantine (approuvée par ses camarades de classe musulmans) lui a dit qu’elle ne pouvait pas se signer en public, que c’était quelque chose qu’elle devait faire à la maison.
        Depuis, cette petite fille refuse de se signer avant les repas, même quand elle est chez elle, au sein de sa famille, où tout le monde fait le signe de la croix au moment de passer à table. Elle semble penser que si les professeurs et les autres élèves la désapprouvent quand elle se signe, et si les autres élèves chrétiens ne se signent pas avant de manger, c’est que sa religion n’est pas honorable, en tout cas pas en France.

        Les enfants sont ultra-conformistes, ils veulent ressembler au groupe d’enfants dans lequel ils évoluent. Ce n’est que plus tard, à l’adolescence, que certains enfants veulent se démarquer des autres. Mais la petite enfance est souvent très sensible à l’opinion de son entourage.

        • On ne peut pas comparer, Éva, parce que les enfants bretons a l,époque étaient tous dans la même situation et ils ne se sentaient donc pas différent s !

  14. Comment veut-on que ces enfants s’intègrent si on continue de leur parler arabe en dehors de leur famille?
    A-t-on vu des panneaux en portugais, dans les années 70?

  15. Ecole Publique ? Voilà encore une preuve qu’ il faut se méfier des fonctionnaires Français même s’ ils sont d’ origine Bretonne…
    La Bretagne n’ est pas du tout sous cette image, bien heureusement, ceci étant cela confirme que les malades sont dans toutes les régions de ce pays !

  16. malheureusement l’arabe devient la langue usuelle dans nos quartiers du sud est !! dans les grandes surfaces, nous croisons les déguisées politiques qui ne s’expriment qu’en arabe entre elles et leur progéniture !!!

    • D’ailleurs croyez bien que l’immense majorité de ces gens est bien incapable de lire le coran en arabe, et que ce domaine semble leur être définitivement fermé.

      Alors, quel genre d’arabe prétend-on enseigner dans nos écoles ?

      • Pour avoir beaucoup entendu parler des Maghrébins dans la langue de leur pays d’origine, je peux vous assurer que ce qu’ils parlent n’est pas de l’arabe, mais un mélange assez atroce d’un dialecte berbère mélangé à des mots d’arabe.
        J’ai beau tendre l’oreille, je ne comprends quasiment rien à ce qu’ils disent.
        Et puis nous sommes en France, et si les immigrés maghrébins veulent que leurs enfants parlent leur langue d’origine, qu’ils commencent d’abord par les encourager à apprendre correctement le français. Une fois le français acquis, on verra pour la langue d’origine, qui je le répète, n’est pas de l’arabe.

  17. Promouvoir, pratiquer et enseigner les langues et dialectes régionaux c’est très bien. Ces langues et dialectes font partie du patrimoine culturel de la France. Ce qui n’est évidemment pas le cas de l’arabe!

    Cependant il y une condition qu’il ne faut pas oublier. En France, on parle le Français et cette langue commune à tous ne doit jamais céder sa place à aucune autre, surtout pas une langue étrangère et de surcroît véhiculant une culture et des coutumes hostiles à la nôtre.

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