Le Quatrième Reich, c’est ici et maintenant

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Le Quatrième Reich…

 Par V.S. NAIPAUL prix Nobel 2001 de littérature

 Extrait de l’article publié le 21 mars 2015 par le Daily Mail

http://www.dailymail.co.uk/debate/article-3005882/A-grotesque-love-propaganda-Unspeakable-barbarity-loathing-Jews-hunger-world-domination-stunning-intervention-literary-colossus-V-S-NAIPAUL-says-ISIS-Fourth-Reich.html?ITO=1490&ns_mchannel=rss&ns_campaign=1490

Un amour grotesque de la propagande, une barbarie innommable, l’aversion des Juifs et la soif de domination du monde. Dans cet article exceptionnel, le colosse littéraire V.S. NAIPAUL affirme qu’ISIS est aujourd’hui le Quatrième Reich. Naipaul

 V.S. Naipaul, prix Nobel 2001 de littérature prévient le monde que l’État Islamique est la plus forte menace depuis le nazisme.

Dans son article sans langue de bois, le célèbre romancier n’hésite pas à donner à l’organisation musulmane extrémiste le nom de Quatrième Reich, la comparant au fanatisme et à la barbarie du régime d’Adolf Hitler.

Demandant son « anéantissement par la force militaire », l’auteur britannique, originaire de l’île de la Trinité, affirme que l’EI est « dédié à un holocauste contemporain », croit dans sa propre « supériorité raciale » et produit une propagande dont Goebbels aurait été fier.

Critique depuis longtemps de l’Islam comme une menace mondiale, V.S. Naipaul défie ceux qui disent que les extrémistes n’ont rien à voir avec la vraie religion de l’Islam, suggérant que la simplicité de certaines interprétations de la foi sont un puissant appel pour une minorité.

Pour ceux qui lisent l’anglais, je vous renvoie au lien ci-dessus, ce qui suit n’étant qu’un extrait de ce colossal article, extrait publié par Brigitte Gabriel dans son bulletin du 23 mars dernier.

… Selon un article de la foi arabe des 6ème et 7ème siècles, tout avant lui (le coran) était faux, hérétique. Aucune place n’était réservée au passé préislamique.

Alors une idée de l’Histoire est née, qui était fondamentalement différente des idées qu’en avait le reste du monde.

Au cours des siècles qui ont suivi, le monde a continué d’évoluer. Des idées de civilisation, d’autres fois, d’art, de gouvernement, de lois, de sciences et d’inventions ont fleuri et se sont multipliées.

Cette insistance idéologique islamique d’éradiquer le passé aurait pu survivre mais elle est tombée en désuétude, à peine prise en considération par l’Empire ottoman qui s’était  déclaré le califat de tout l’Islam.

Mais maintenant le génie diabolique est sorti de son flacon. L’idée que la foi supprime l’Histoire a été remise au cours du jour comme crédo central des islamistes et de ISIS.

Leur détermination de renier, éliminer et effacer le passer se manifeste dans la destruction de pièces artistiques et sites archéologiques des grands empires, Perse, Assyrien et Romain, qui constituent l’Histoire de la Mésopotamie et de la Syrie.

Ils ont passé au bulldozer l’ancienne ville de Dur Sharukkin et brisé les statues du musée de Mossoul. La destruction du taureau ailé à l’extérieur des fortifications de Ninive satisfait la même impulsion réductive derrière la destruction par le Taliban des Bouddhas de Bhumiyan en Afghanistan.

Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki Moon, a décrit la destruction d’art, d’archéologie, d’inscriptions et des musées qui les abritaient, non seulement comme la boucherie de la mémoire de civilisations, mais en plus comme un crime de guerre.

La récente tuerie barbare au musée Bardo de Tunis a eu pour victimes des visiteurs de ce grand musée où reposent des pièces artistiques et autres matériaux du passé préislamique de la Tunisie.

… L’objectif de l’ISIS est un holocauste contemporain. L’ISIS s’est juré de massacrer les Shiites, Juifs, Chrétiens, Coptes, Yazidis et tous ceux qu’il peut, de manière fantasque, accuser d’espionnage. Il a éliminé des populations civiles de régions et villes entières. ISIS pourrait d’une façon très crédible abandonner l’étiquette de Califat et se dénommer Quatrième Reich.

Comme les Nazis, les fanatiques d’ISIS sont antisémites, croyant dans leur propre supériorité raciale. Ils sont antidémocratiques : l’État islamique est un état totalitaire, dont l’autorité est absolue. On retrouve le même amour du symbolisme, de la présentation et de la propagande ; la terreur est communiquée à des millions de gens au moyen de films et vidéos créés selon des normes professionnelles dont Goebbels aurait été fier.

Comme le faisait le Troisième Reich, ISIS catégorise ses ennemis dignes de moyens particuliers d’exécution, de la décapitation à la crucifixion et la mort par le feu.

De même que les Nazis prétendaient être les gardiens de la civilisation en volant des travaux artistiques pour les préserver et gardant des musiciens juifs vivants pour les distraire, ISIS détruit tout ce qui relève de l’impulsion humaine envers la beauté.

Un tel barbarisme n’est pas nouveau car chaque nation a souffert de meurtres en masses et cruautés barbares dans le passé. Le fait qu’un pays d’Europe, au XXème siècle, ait lancé un holocauste fondé sur la race relève de la honte la plus profonde.

Qu’ISIS fasse revivre des dogmes religieux et rivalités meurtrières entre Sunnites et Shiites et contre les Juifs et les Chrétiens est une étape géante vers les ténèbres…

… Le processus de la décolonisation au XXème siècle a fait naître l’idée que chaque pas en avant de la civilisation, de la science et de la démocratie devait être considéré comme « colonial ». Il semblerait qu’il n’existe aucune réponse idéologique à une telle bigoterie.

Le monde islamique contient des courants qui sont opposés à des interprétations qu’ISIS donne au coran, au hadit et à la charia. Reste encore à le prouver.

… Bien que l’appel d’ISIS puisse être contredit par d’autres parties de l’Islam, sa présence meurtrière demeure dans les régions qui n’ont pu lui résister comme l’Iraq, la Syrie ravagée par la guerre, et menace de s’étendre à toute l’Afrique du Nord.

Le gouvernement iraquien estropié a lancé ses armées récalcitrantes contre ISIS. Les Iraniens, Shiites eux-mêmes, opposés au califat sunnite, supportent l’armée iraquienne et les milices shiites qui représentent une force indépendante considérable du gouvernement iraquien. Cette coalition qui se bat au sol, avec l’appui aérien de l’Ouest, pourrait bien repousser l’ISIS.

Cette offensive, dont l’objectif immédiat est de regagner le territoire de l’Iraq, doit s’accentuer de toute urgence. ISIS doit être regardé comme la plus forte menace du monde depuis le troisième Reich.

Son anéantissement militaire en tant que force contre la civilisation doit être désormais l’objectif du monde si ce dernier désire conserver ses libertés idéologique et matérielle.

 Traduction par Jack

 

 

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4 Commentaires

  1. Voilà la justice française, un non lieu alors que des preuves accablantes sont bel et bien là, on ne me fera jamais croire que debouzze est un innocent, le procès devrait être réouvert afin de faire justice ne serais ce qu’en vers les parents du jeune homme qui a été tuer par djamel debouzze le meurtrier, il n’y a aucune justices en France, la preuve avec cette affaire.Le 4 REICH c’est maintenant depuis que le cfcm existe bravo pour sarkozy !

  2. La colonisation avance à grands pas !

    Boubakeur veut doubler le nombre de mosquées en France d’ici deux ans

    Le président du Conseil français du culte musulman, Dalil Boubakeur, a appelé samedi à doubler le nombre de mosquées d’ici deux ans pour pallier le manque de lieux de culte pour les millions de musulmans français.

    « Nous avons 2.200 mosquées. Il en faut le double d’ici deux ans », a souhaité M. Boubakeur, qui est également recteur de la mosquée de Paris, lors du Rassemblement annuel des musulmans de France, organisé par l’Union des organisations islamiques de France (UOIF) au Bourget.

    Pour les « 7 millions de musulmans » de France, les mosquées actuelles « ne suffisent pas », a souligné le président du CFCM. Les estimations du nombre de musulmans en France varient de 4 à 5 millions.

    « Il y a beaucoup de salles de prières, de mosquées inachevées, et il y a beaucoup de mosquées qui ne sont pas construites, je pense qu’il faut le double de mosquées », a-t-il insisté.

    Le président du CFCM n’a pas précisé comment ces constructions pourraient être financées, un sujet sensible alors que le gouvernement cherche à éviter leur financement par des Etats étrangers.

    « Il faut que le nombre de mosquées reflète le nombre de musulmans (…) Nous avons le droit de construire des mosquées, (le droit) que les maires ne s’y opposent pas », a précisé son hôte, le président de l’UOIF, Amar Lasfar.

    « Il y a de moins en moins de maires qui s’opposent systématiquement à la construction de mosquées », s’est-il toutefois réjoui.

    M. Boubakeur a également insisté sur la nécessaire formation des imams, annonçant avoir bon espoir d’aboutir bientôt à un accord avec « certaines universités parisiennes » pour le volet non-religieux de cette formation.

    Ces cours auraient pour objectif « de transmettre des connaissances de la France, de la loi, des traditions françaises à nos imams, pour qu’ils aient une formation complète, religieuse et républicaine », a-t-il ajouté.

    « Nous avons besoin d’une formation religieuse soutenue, acceptée et reconnue et nous devons faire tout pour que nos imams soient des modèles de paix et soient des modèles qui animent nos mosquées, qui sont des lieux de paix », a déclaré le président de l’instance qui représente le culte musulman en France.

    Arrivé en tête dans 71 départements, le FN n’obtient la présidence d’aucun.

    La séquence départementale s’est refermée avec l’élection des présidents des conseils. Rien, pas même le succès de l’UMP, ne frappe comme ce constat : arrivé en tête dans 71 départements, le FN n’obtient la présidence d’aucun. Incongruité qui a une explication simple : le scrutin à deux tours empêche tout parti isolé d’accéder à quelque responsabilité que ce soit. Ce qui vient d’être vérifié soixante et onze fois le sera lors de la présidentielle : au second tour, deux candidats s’affronteront, pas trois ; l’emportera celui qui rassemblera le mieux son camp. La Ve République, n’étant (heureusement) pas faite pour des partis mais des rassemblements, implique la bipolarisation (ou un quadripartisme transformable en deux blocs), excluant ce tripartisme très IVe que des têtes légères voient partout : FN ou parti centriste, les « ni droite ni gauche » ne gagnent jamais sans s’allier à l’une ou l’autre

    On voit mal pourquoi Mme Le Pen et son entourage font comme si de rien n’était, et se proclament contre toute vraisemblance « aux portes du pouvoir ». Certains de ses proches sont, en privé, conscients de l’impasse, mais ne disent rien, de crainte de perdre à la cour de Nanterre des places qui, à un tel étiage, seront autant de sièges assurés dans les diverses assemblées secondaires et pourvues en moyens – il faut dire que critiquer la stratégie solitaire vaut les gémonies, l’auteur de ces lignes ne le sait que trop. Mais pourquoi, au sommet, Mme Le Pen et M. Philippot refusent de voir que la seule façon de vaincre est d’avoir au moins un partenaire, quitte à le créer ? Pendant les trois années qui suivirent l’élection au FN de sa nouvelle présidente, une UMP sans chef alla de déboire en déboire, au point qu’une moitié de ses électeurs souhaita « une entente avec Marine » : pourquoi les avoir rejetés dans les ténèbres extérieures, usant et abusant de la rengaine UMPS qui, les plongeant dans le même sac que les électeurs de gauche, était peu faite pour les attirer – comme certains points du programme, entre autres choses ? Pourquoi n’avoir pas tenté de travailler honnêtement, en respectant les différences de culture politique, avec DLF ou le SIEL ? Pourquoi s’être enfermé dans la solitude (sans doute définitive depuis que l’UMP revient au premier plan) et ruiner toute chance d’accéder au pouvoir, départemental aujourd’hui, d’État demain ?

    Deux explications : soit ils ne comprennent pas la règle de la Ve, soit ils ne veulent nullement du pouvoir politique, se contentant d’élargir le magot électoral et médiatique du parti. On peut songer à une troisième, plus profonde, vibrant tout entière dans un vers d’Apollinaire : « Et que l’espérance est violente » (violente au point d’être aveugle). Explication qui vaut au moins pour les militants (et quelquefois les lecteurs de Boulevard Voltaire), qui accrochent tous leurs espoirs, quelquefois leurs raisons de vivre, au constat enchanté d’une progression spectaculaire du parti, de leur championne, de leur équipe – enchantement sublime et dérisoire que l’on voit aussi aux supporteurs d’un club de foot. Quiconque émet doutes ou critiques remet en cause bien plus qu’une opinion, une lueur d’espoir – la dernière souvent, au point que la perdre serait sombrer. J’avais 18 ans quand, en 1975, je rencontrai un militant communiste qui devint un ami : impossible d’émettre la moindre critique sur le parti, encore moins de pronostiquer son échec, il s’emportait, éructait, chavirait. 40 ans plus tard, l’évidence est là, mais l’ami n’en démord pas : le communisme est le seul avenir. Je ne cherche d’ailleurs plus à le détromper, songeant qu’une espérance même dérisoire vaut mieux que son affreux et pourtant proche cousin dans l’épaisse misère humaine : le nihilisme. Poursuivons donc avec Apollinaire :« Comme la vie est lente ! » Ou plutôt : comme la vie est violente, et l’espérance lente !

    Paul-Marie Coûteaux

    IL Y A 14 HEURES

    Un peu de courage !

    L’autisme gouvernemental sur la montée des angoisses et sur le mécontentement populaire l’amène à croire que les Français votent pour rejeter une idéologie excessivement stigmatisée. Non ! Ils votent pour rejeter une politique qui leur paraît inefficace et même nuisible.

    Le gouvernement a eu beau essayer de compenser l’annonce de l’augmentation du chômage avec de meilleurs chiffres que prévu sur le déficit budgétaire de 2014 en prétendant avec un rare toupet que l’exécutif maîtrise la conduite du véhicule, la réalité est que, dans un contexte qui s’est amélioré sans que notre pays y soit pour quoi que ce soit, les autres font mieux que nous. Cette fiction d’un rôle déterminant du pouvoir, quand l’attitude de celui-ci consiste essentiellement à scruter l’horizon, masque mal l’immobilisme et la timidité des réformes qui le caractérisent. Chez les deux derniers de la classe européenne, il y a la Grèce qui chahute et gesticule, et il y a la France, un pilier de l’école qui raconte des fariboles à ses parents, ici les électeurs, pour cacher la faiblesse des notes et l’absence de travail.

    L’Europe offre des visages contrastés. Hors euro, le Royaume-Uni bénéficie de sa souveraineté monétaire et engrange les résultats de ses réformes courageuses pour réduire la dépense publique. Malgré l’euro, l’Allemagne continue d’afficher sa bonne santé. Autour d’elle, une zone active prospère avec l’euro, comme l’Autriche et les Pays-Bas, ou sans, comme la Pologne. Le sud de l’Europe souffre, mais l’Espagne, le Portugal et plus récemment l’Italie enregistrent de nettes améliorations dues aux réformes engagées pour restaurer leur compétitivité par la flexibilité du travail, la réduction de la dépense publique et la diminution des impôts.

    Les chiffres de l’emploi en France sont mauvais, ils traduisent le délabrement de notre économie et, plus profondément, de la société elle-même. Le taux d’emploi est de 73 % au Royaume-Uni, de 77 % en Allemagne, mais seulement de 69 % en France malgré le nombre très supérieur d’emplois publics. Cela montre à quel point le potentiel de création de richesses est gâché par notre mauvaise gouvernance. Les emplois aidés coûteux et improductifs travestissent la réalité du chômage des jeunes, mais celui des seniors, c’est-à-dire de ceux qui après 50 ans désespèrent de retrouver du travail, atteint 1,1 million et ne cesse de croître. La durée du chômage augmente également avec son cortège de problèmes annexes liés à la cellule familiale ou à l’éducation des enfants.

    L’autisme gouvernemental sur la montée des angoisses et sur le mécontentement populaire l’amène à croire que les Français votent pour rejeter une idéologie excessivement stigmatisée. Non ! Ils votent pour rejeter une politique qui leur paraît inefficace et même nuisible. Il y a 600.000 chômeurs de plus depuis l’élection de François Hollande. L’UMP est la grande bénéficiaire de ce rejet. Pourtant, depuis la stupide dissolution de 1997, les fautes lourdes de la gauche, les 35 h, la folie fiscale n’ont pas été réparées par une politique en demi-teinte de mesures compliquées et parcellaires. La défiscalisation des heures supplémentaires avant 2012, comme le Pacte de responsabilité après, n’ont pas marqué les esprits suffisamment pour donner l’élan nécessaire à un redressement. Pour obtenir cet effet, il faut créer le sentiment d’une révolution, d’un virage à 180 degrés. Autrement dit, il faut du courage, et c’est dans notre pays, chez les politiciens attachés à leurs sinécures et à leurs prébendes, le fonds qui manque le plus. La France a bien changé depuis La Fontaine !

    Christian Vanneste

    Le Maroc se protège de l’islam radical venu de France

    Le 4 avril 2015, l’auteure marocaine Amina Benlarbi Grar laissait un intéressant commentaire en réaction à monarticle (le parlement autrichien a voté une loi d »exception anti-coran et pour la transparence du financement des musulmans et de l »islam en Autriche) repris sur un forum :

    « Je pense que c’est [la loi votée en Autriche] la manière la plus sensée de protéger l’Islam et l’Humanité de toute forme d’intégrisme aveugle. Dans mon pays, le Maroc nous restons intransigeants sur ce point, aussi, etcombattons avec vigilance tout ce qui nous vient d’Europe, et notamment de France, comme idéologies violentes et séparatistes… »

    Ce commentaire est important.

    Il insiste – ou révèle – que l’idéologie radicale ne vient pas exclusivement des pays musulmans pour s’épanouir en Europe, mais aussi de l’Europe, et notamment de France, pour modifier l’équilibre des pays musulmans.

    Il permet de redire que l’islam n’a pas de frontière. Que l’islam a pour mission d’islamiser la terre entière, de créer un califat mondial sans frontières ni pays, car ces notions ne sont pas prévues dans le coran.

    Il montre le gouffre qui sépare la vision ethnocentrée du gouvernement d’un « islam à la française » aux contours sociaux économiques qui n’arrive pas à mesurer sa dimension religieuse, et la réalité de cet islam aux multiples facettes.

    Et il nourrit – en laissant généreusement aux médias leur médiocre analyse et la pauvreté du débat public – notre compréhension de la radicalisation dans le ressentiment des jeunes Français musulmans dont le Maroc se protège.

    Seule la pratique d’un islam non conquérant, non agressif, et non respectueux des obligations djihadistes du coran aurait permis d’éviter l’affrontement occident/ islam qui se prépare.

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

    Hollande est sauvé, il est soutenu par Debouze qui, par ailleurs, adore Taubira

    Jamel Debbouze : « Je suis fidèle à François Hollande »

    http://www.lepoint.fr/people/jamel-debbouze-je-suis-fidele-a-francois-hollande-05-04-2015-1918799_2116.php#xtor=CS3-194

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    et qui est-il vraiment ?

    LA « SALE AFFAIRE » DE JAMEL DEBBOUZE

    Publié par Ian Hamel il y a 7 ans

    Dans Jamel Debbouze, l’as de cœur, qui vient de paraître, l’écrivain-journaliste Bernard Violet dresse un portrait très élogieux de l’artiste franco-marocain. Un surdoué de la scène, du cinéma, de la télévision. Toutefois, la vie de Jamel ne manque pas de zones d’ombres, à commencer par l’accident qui lui a fait perdre l’usage d’un bras.

    Le chapitre est intitulé « Une sale affaire ». Le 17 janvier 1990, peu après 20 heures, deux jeunes gens sont fauchés par le rapide Nantes-Paris en gare de Trappes. Jean-Paul Vaïty, un Réunionnais, est tué sur le coup. Jamel Debbouze s’en sort avec de graves blessures. Après avoir risqué l’amputation, il perd définitivement l’usage de son bras droit. Est-ce un malheureux accident ou autre chose ?

    VOLEUR DE VESTONS

    Pour la famille Vaïty, leur fils Jean-Paul était doux et sociable, « toujours prêt à rendre service ». En revanche, Jamel, alors âgé de 14 ans et demi, traîne derrière lui une réputation de « voyou », « de casseur et de dépouilleur ». Il aurait tenté de voler le superbe blouson au col de fourrure, avec plaque de shérif sur le cœur, de Jean-Paul. En se défendant, ce dernier serait tombé sur les voies, entraînant son agresseur.

    L’accusation est très grave. Elle n’a pas été retenue par la justice, qui a prononcé à deux reprises un non-lieu. Mais les parents de Jean-Paul continuent à mettre en cause l’artiste à la « tchache » légendaire. Ils ont même recruté un détective privé pour relancer l’affaire, en vain. Bernard Violet, qui a passé près de deux ans pour écrire sa biographie, a interrogé beaucoup de témoins.

    « L’attitude de Jamel Debbouze n’est pas claire dans ce drame. Quand je lui ai posé la question en février 2008, lui, habituellement si bavard, s’est contenté de répondre : ’Pour moi, c’est une affaire on ne peut plus claire. Il y a eu un non-lieu. La justice a parlé’ », raconte le biographe. Bernard Violet constate que Jamel Debbouze « n’est jamais allé voir la famille de la victime ».

    UN TÉMOIN MUET

    Devenu riche et célèbre, « il n’a jamais non plus fait un geste en leur faveur ». Interrogés par le magistrat instructeur, certains témoins disent avoir vu deux garçons sur les voies, mais sans assister à une bagarre. En revanche, une jeune femme, Edwige A., raconte à des amies qu’elle a bien vu Jamel pousser Jean-Paul sur les voies. Mais pour elle, pas question de témoigner devant les policiers. On est en banlieue, et elle a bien trop peur car il s’agit d’un meurtre.

    Edwige A., âgée de 17 ans au moment du drame, refuse, selon Bernard Violet, à trois reprises de déférer aux convocations du juge. Faute de témoins, les magistrats de la cour d’appel de Versailles confirment en mars 1993 l’ordonnance de non-lieu signifiée deux ans plus tôt. Interrogée en septembre 2007 par Bernard Violet, Edwige A. déclare par téléphone : « J’ai peut-être pu dire que j’avais vu l’un des garçons pousser l’autre, mais le mot « meurtre » me semble très grave et ne faisait en tout cas pas partie de mon vocabulaire ». Quant aux trois convocations du tribunal, Edwige A. prétend n’avoir jamais été au courant.

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  3. Bonjour,

    Daesh , l’Etat islamique , c’est le coeur du projet musulman.

    Certes , probablement que les bourreaux musulmans de base , n’ont pas une grande culture musulmane.

    Mais est-ce que le bourreau de base de la Gestapo ou du NKVD avait lu toute la littérature nazie ou lénino-stalienne ?

    Les chefs de l’EI sont de parfaits Musulmans , ils connaissent la doctrine musulmane sur le bout des doigts.

    Comme les chefs nazis ou lénino-staliniens étaient , eux aussi , d’impeccables doctrinaires.

    Il suffit de lire « Dabik » , la revue publiée sur la Toile par l’EI , pour se convaincre de la parfaite cohérence de l’EI avec les écrits musulmans.

    Toutes les dix lignes de « Dabik » , quasiment , une référence pointue à un doctrinaire musulman !

    Stop aux escrocs !

    Etat Islamique = DAESH = Musulmans très pieux = expression fidèle du projet coranique , au moins sunnite , sur le Monde.

  4. Et bien voilà, nous avons déjà eu les mêmes approches que l’auteur sur ce sujet, avec la fameuse rencontre de Amine el Husseini et le troisième Reich de Adolf Hitler lui même, que les musulmans ne dérangent pas beaucoup, ni leurs collabos, et enfin écrit dans un livre, continuons de dénoncer le Nazislamisme et les collabos lèches babouches, Merci à l’auteur du live Monsieur V.S. Naipaul, nous nous sentons de plus en plus nombreux pour dénoncer l’Islam et ses crimes dans le monde.
    L’Islam et les musulmans se font de plus en plus montrer du doigt dans le monde, il y à décidément trop de mort au nom de l’Islam.

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