« Ils » trahissent même Jaurès ! Par Alain V

Publié le 30 janvier 2015 - par - 5 commentaires

breljauresJe n’étais pas un amateur de Jean Jaurès, mais quand je lis cela…:

« Je crois que l’existence de patries autonomes est nécessaire à l’humanité. Je crois notamment que la disparition de la France ou sa domestication serve d’une volonté étrangère serait un désastre pour la race humaine, pour la liberté et pour la justice universelle. Voilà ma conception, voilà ma politique. Jamais nous ne livrerons la Patrie. Jamais nous ne demanderons au prolétariat d’être dupe de ceux qui exploitent la Patrie. (lettre à la Dépêche de Toulouse, 1905) »

« La vérité c’est que partout où il y a des patries, c’est-à-dire des groupes historiques ayant conscience de leur continuité, toute atteinte à l’intégrité et à la liberté de ces patries est un attentat contre la civilisation. (L’Armée nouvelle) »

« Je n’ai jamais été un partisan bien vif des idées et des principes du cosmopolitisme. Ils ont quelque chose de trop vague, de trop idéal, malgré certains côtés brillants et spéciaux, je crois que leur effet le plus certain est d’effacer ou de trop amoindrir l’amour de la Patrie et le devoir de la responsabilité civique. (lettre au Congrès de la Paix de Lausanne) »

Alain V

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5 réponses à “« Ils » trahissent même Jaurès ! Par Alain V”

  1. Avatar DUVAL Maxime dit :

    Ils ne sont pas près de nous ressortir vos citations de Jaurès ces bandes de crapules islamo-collabos qui soit-disant parlent pour notre peuple, en notre nom, et qui le trahissent, qui nous vendent.

    Un texte trouvé ce jour sur Prêchi-Prêcha, dans le « Bon coin » Incarnation…

    http://incarnation.blogspirit.com/archive/2015/01/30/chacun-parlait-ici-selon-l-education-qu-il-avait-recue-3035928.html

    Je lui trouvais quelque accord avec celui de Jaurès dans la « Dépêche de Toulouse » de 1905 et voulais simplement le faire partager.

  2. Avatar xtemps dit :

    La vraie démocratie,
    La nation avec ses frontières doivent servir la cause du peuple souverain, pas de pouvoir pour les élus.
    C’est quand les élus deviendrons des laquais de service du peuple, et le peuple président, que la paix sera de retour, c’est les dictatures que nous devons combattre, pas les peuples.
    Comme en Suisse donnons les instruments du pouvoir au peuple, pour ne pas que les élus du peuple devient une dictature.
    C’est quand le pouvoir sera aux mains du peuple, que les dictatures élus par le peuple seront maîtrisés.
    C’est aux dictatures qu’il faut enlever le pouvoir et le remettre au peuple, car ce sont toujours les dictatures qui nous conduisent à la guerre, pas le peuple.
    Le pouvoir aux peuple!.
    Xtemps.

  3. Avatar Pierre Escande dit :

    C’est en septembre 1853 que Victor Hugo écrivait son poème: « Applaudissement » dans lequel il vilipende le gouvernement de « Napoléon, le petit », mais il ne perd pas tout espoir, car la France, tel le Phénix renaîtra de ses cendres comme en cette année 2015………

  4. Avatar Pierre Escande dit :

    ( le copie-coller n’a pas marché)
    Le fragment du poème d’Hugo :
     » Car France c’est ta loi de ressaisir l’espace,
    Car tu seras bien grande ayant été si basse!
    L’avenir a besoin d’un gigantesque effort.
    Va, traine l’affreux char d’un satrape ivre-mort,
    Toi, qui de la victoire as conduit les quadriges.
    J’applaudis. Te voilà condamnée aux prodiges.
    Le monde au jour marqué, te verras brusquement
    Égaler la revanche à l’avilissement,
    O Patrie, et sortir, changeant soudain de forme,
    Par un immense éclat de cet opprobre énorme!
    Oui,nous verrons, ainsi va le progrès humain,
    De ce vil aujourd’hui naître un fier lendemain,
    Et tu rachèteras, ô prêtresse, ô guerrière,
    Par cent pas en avant chaque pas en arrière !
    Donc recule et descends ! tombe, ceci me plaît !
    Flatte le pied du maître et le pied du valet !
    Plus bas ! baise Troplong ! plus bas ! lèche Baroche !
    Descends, car le jour vient, descends, car l’heure approche,
    Car tu vas t’élancer, ô grand peuple courbé,
    Et comme le jaguar dans un piège tombé,
    Tu donnes pour mesure, en tes ardentes luttes,
    A la hauteur des bons la profondeur des chutes ! « 

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