Pourquoi les Français ne font-ils plus d’enfants ? Par Philippe le Routier

medaille-famille-francaiseÀ court terme, ils ne peuvent pas nous faire disparaître (à moins de remettre les wagons à bestiaux sur les rails), MAIS, à long terme, oui.

Certains commentateurs de Résistance républicaine parlent parfois de fdesouche, que je fréquente parfois. Et bien, récemment j’ai évoqué la future naissance de ma cinquième fille… J’ai eu des messages d’insultes insinuant que je vivais comme les immigrés, sans travailler et en profitant du système.

C’est simple, aujourd’hui pour les Français, un gosse c’est un luxe, deux ça devient de la folie car ça les prive de l’écran plat full HD, des 3 semaines de vacances hors de prix très loin chaque année, et d’avoir constamment le dernier smartphone sorti (le mien a 3 ans, il marche, je le garde).

Bref, beaucoup de Français sont devenus très « enfants gâtés », il leur faut du clinquant, du bling-bling… Et pour ça, ben une famille nombreuse ça ne colle pas.

Pour être franc, beaucoup sont des patriotes de clavier, or, des gosses, ça éloigne du dieu internet (ben oui, selon nos critères, des mômes, ça demande du temps) et, le patriote de clavier, le temps, il le veut pour LUI.

L’immigré c’est différent, la manière de penser n’est pas la même.
Dans leurs traditions à eux, un gosse qui marche, c’est un gosse qui peut se débrouiller seul. (on voit le résultat à l’école justement).
Et, comme eux sont solidaires, les vacances au bled ne coûtent que le prix du trajet, ils ont toujours de la famille pour les accueillir sur place.

Maintenant, il reste des Français qui aimeraient plusieurs enfants.
Mais comment faire quand le chômage est devenu la norme, et que les logements sont hors de prix ? Il faut rappeler qu’il n’existe aucune association subventionnée pour expliquer aux VRAIS Français ce à quoi ils auraient droit.

En fait, la politique nataliste, devenue une politique remplaciste, avec des immigrés hyper aidés de tous côtés, font des enfants et  les Français, maintenus dans l’ignorance n’en font plus !

Mais bon, notre remplacement ne sera pas si simple parce que notre « gouvernement » vit à crédit, et, le jour prochain où le crédit sera coupé, ça sera les émeutes dans les quartiers étrangers…

Ce sera le début de la reconquête, et pour ça, notre nouveau sinistre, euh, ministre, le sieur Macron, va devenir très vite notre meilleur argument.

Philippe le Routier

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19 Commentaires

  1. Bonjour à tous,
    J’approuve une grande majorité des commentaires et confirme celui de Beate; une de mes belle-filles projetait d’avoir quatre enfants, aujourd’hui elle élève deux fils âgés de quatre et deux ans. Deux gamins qu’elle ne peux emmener dans un magasin de porcelaine mais de plus, elle doit les lever à six heures du matin. Début du mois, elle du faire appel à nous pour les garder une semaine car le coût d’une baby-sitter était de 900 euros! A cela s’ajoute les craintes pour leur avenir et le risque de perte d’emploi du père.

  2. Il y a aussi le problème des crèches hyper saturées, s’il y avait un projet de crèches publiques gratuites nombreuses (comme les écoles maternelles) beaucoup de personnes pourraient gérer plus facilement finances, travail etc sans être débordés ou asphyxiés financièrement. Ca serait cher (créer des crèches publiques) mais c’est un investissement pour la vie et l’avenir.

  3. Avoir un enfant coute fort cher, et ce n’est pas a la portée de toutes les bourses, tout dépend des salaires et du cout de la vie et franchement les éléments ne sont pas vraiment présents, en plus nous sommes en crise depuis 2008 et bientot ce sera la récession qui ointe son nez à l’horizon, alors faire des enfants oui mais à conditions qu’ils bénéficient des mêmes avantages que les immigrés qui eux ont toutes les aides pour procréer, ce qui s’appelle une inégalité sociale, par exemple un couple qui gagne plus de 5000 € par mois ne bénéficiera d’autant d’aides qu’un couple qui gagne le SMIC, de plus il y a toute une politique de la natalité a revoir dans notre pays.

  4. Coucou tout le monde, fini l’été, me revoilà de retour au front (haha).

    J’avais déjà laissé un commentaire sur un précédent billet traitant du même sujet, et je ne peux que rester sur la même ligne. Avoir des enfants reste un sacré pari sur l’avenir et, hélas, plus ça va moins je peux décemment miser un kopeck là-dessus…
    Le seul avenir que j’arriverais à entrevoir pour mes enfants potentiels, aujourd’hui en France, c’est au mieux une précarité grandissante à tous les étages, au pire un remake du Kosovo. On a connu mieux comme perspective…

    Certes, mon principal problème reste que je n’ai toujours pas été foutu de leur trouver une mère (arf!). Mon côté loup solitaire n’aide en rien…
    Cerise sur le gâteau: ce n’est surement pas en voyant Najat « Taupe de l’Islam » Belkacem débarquer à la tête de l’éducation nationale que je risque d’avoir envie de changer mon fusil d’épaule… Dans quel état ses sbires me rendraient-ils mes mômes? Sérieusement?

    O tempora, o mores, comme disaient les anciens.

  5. Personnellement, j’ai 2 enfants et ce sera tout car je travaille et je veux m’en occuper correctement. Ma priorité est qu’ils aient 1 enfance heureuse pleine de souvenirs de leurs 2 parents, mais financièrement, on ne peut pas se permettre de chômer. Pourtant, je suis 1 nantie de fonctionnaire payée 1500/mois pour me tourner les pouces depuis 10 ans ( diront certaines mauvaises langues) mais comme je suis infirmière, c’est une vocation, alors continue esclave de l’état. Puis il faut penser à leur avenir, les études, le travail pour pouvoir continuer à entretenir les pondeuses et les feignants. C’est le cercle vicieux, je regrette le temps des mères au foyer et pères travailleurs. On devrait y revenir avec la possibilite d’échanger les rôles homme/femme.

  6. Je trouve qu’il faut une sacrée dose d’optimisme ou d’inconscience pour mettre au monde des enfants aujourd’hui.
    J’ai deux petits enfants et je m’en réjouis, mais j’ai aussi très peur pour eux, une crainte qui va au delà des inquiétudes que l’on a normalement pour nos proches. .

  7. « C’est simple, aujourd’hui pour les Français, un gosse c’est un luxe, deux ça devient de la folie car ça les prive de l’écran plat full HD, des 3 semaines de vacances hors de prix très loin chaque année, et d’avoir constamment le dernier smartphone sorti (le mien a 3 ans, il marche, je le garde). »

    FAUX.

    Un enfant demande beaucoup de temps et d’investissement. De nombreux couples français n’ont pas d’enfant parce qu’ils n’ont pas confiance en l’avenir du monde; j’en connaîs quelques uns et je respecte leur position. Entre radioactivité qui se répand dans l’Océan Pacifique, menace de guerre mondiale, djihad planétaire, etc… cela ne laisse pas présager un bel avenir.

    De nombreux couples français n’ont qu’un ou deux enfants parce qu’ils veulent pouvoir donner à l’enfant les meilleures chances d’éducation en ayant les moyens de vraiment s’en occuper.

    Mon idée de famille idéale était un père, une mère et quatre enfants. Nous avons eu deux enfants et après hésitation pour le troisième nous avons décidé d’en rester à deux, pour raison financière. Nous n’avons jamais eu de voiture, jamais eu la technologie dernier cri, nous n’avons pas de smart-phone ni « d’écran plat full HD ». Chez nous les loisirs c’est la bibliothèque municipale, les musées (gratuits pour les enfants), les parks, la piscine.
    De nombreux couples français n’ont pas beaucoup d’enfants parce que le chômage n’est pas une partie de plaisir et chercher du travail n’est pas aussi facile et simple qu’onle pense.
    De nombreux couples français n’ont pas beaucoup d’enfants parce que même avec un travail cela n’est pas suffisant pour vivre correctement.

    Et puis, il y a toutes celles et ceux qui sont célibatraires parce qu’en ces temps de communication digitale, il y a beaucoup de solitude; les gens ont peur de se parler dans la vraie vie.
    Aujourd’hui, je suis seule avec deux enfants; leur père vit en Amérique du Sud. C’est difficile. Alors avec trois ou quatre… ce serait vraiment extrêmement difficile.

    • chère beate,

      quand j’ai été en âge d’avoir des enfants, je les ai eus et n’ai pas eu de train de vie supérieur au tien.
      les distraction de mes enfants n’ont été que celles que tu décris, l’enfant n’était pas encore le « roi commercial ».
      Les vêtements des grands suivaient aux petits, il s’agit d’organisation, mais de nos jours cela s’est perdu…ça marque mal !
      On devrait vivre pour son bien-être et non pour le regard des autres.

      • Il y a encore des enfants qui portent les vêtements des plus grands.
        Je ne suis pas d’accord pour blâmer les françaises et les français de cette dénatalité.

  8. De mon coté j’ai pu lire sur un autre site (AgoraVox je crois) un article consacré à la croissance exponentielle des terriens (nos hôtes font beaucoup d’enfants dans des conditions moins favorables qu’en France) .
    Des commentateurs y traitaient d’irresponsables les occidentaux qui s’obstinaient à faire des enfants alors que d’autres s’en chargeaient à leur place.

    • C’est effrayant… mais finalement pourquoi s’étonner, tout va dans le même sens depuis des dizaines d’années !

    • J’aurais envie de répondre à ces commentateurs que, oui, les occidentaux sont irresponsables, mais pas du tout parce que certains « s’obstineraient à faire des enfants » :
      Qu’est-ce qui a rendu possible la « croissance exponentielle des terriens », particulièrement en Afrique, si ce n’est la médecine occidentale, les rations de survie, les packs de réhydratation, les ONG qui creusent des puits, les infrastructures laissées par les méchants colons, les budgets de « co-opération », etc.?
      Ce qui relève de l’irresponsabilité chez occidentaux, et surtout chez les gouvernements des pays Européens, c’est que depuis 40 ans ils privent leurs ressortissants des moyens d’élever un 3ème enfant pour dépenser des fortunes à favoriser ailleurs la naissance d’enfants que les parents élèveront dans la haine des « Blancs ».

  9. Le problème de la natalité est aussi en relation avec l’évolution des moeurs et de l’égalité des sexes. La vraie virilité et la noble paternité de nos jours, c’est accepter de rire d’être « cocu »!. C’est dur et très difficile. C’est presque un palier dans l’évolution de l’espèce humaine. Ce n’est pas à la portée de tout le monde.
    D’où la chute libre du nombre de mariages, l’inflation de divorces et la promesse pour les enfants de ne plus jamais vivre ce genre de situation douloureuse, ce qui entraîne une baisse de la natalité. . .

    • Non je pense que la peur d’être cocu ne change strictement rien à la natalité, Dieu sait à quel point il y a eu des cocus lors des siècles à forte natalité !

  10. Remarquer aussi qu’un flux important de migrants semble avoir toujours un effet inhibant sur la natalité de la population autochtone.

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