Ecoles de la République, écoles catholiques ou écoles islamiques ? Par Montreuil

Publié le 5 mars 2013 - par - 6 commentaires

 Que se passe-t-il dans certaines écoles parisiennes et de banlieue ? La même chose que dans les collèges du « 9-3 » et d’ailleurs… c’est-à-dire la montée de violences verbales et physiques associée à la montée de revendications que les journalistes appelleraient « communautaristes » pour les édulcorer alors que le point commun à toutes ces manifestations est la culture musulmane et ses valeurs, ses exigences.

 Dans certaines écoles primaires des arrondissements de l’est parisien ou des communes proches, par exemple dans certaines situées près des Boulevards des maréchaux et du tramway, la proportion d’enfants issus de l’immigration nord-africaine ou africaine dépasse les 75%. Tous ne sont pas musulmans, mais la majorité le sont. De nombreux problèmes sont rencontrés par les enseignants : dissipation et incapacité à se concentrer, refus d’obéir et manque de respect, moqueries et agressions verbales parfois physiques à l’encontre des enfants d’origine européenne. Le résultat est une véritable fuite des familles européennes qui placent leurs enfants dans les écoles privées, lorsqu’elles en ont les moyens ! Des familles musulmanes s’en vont également, n’acceptant pas la mise en place de normes auxquelles elles-mêmes n’adhèrent pas.

 Réfléchissons deux minutes : est-il normal de devoir changer ses enfants d’école parce qu’ils sont victimes de moqueries, de brimades voire de menaces ? Ne devrait-on pas faire respecter les règlements intérieurs des écoles, donc avertir puis sanctionner les agresseurs ? Des écoles le font  pourtant, mais sans que les comportements changent hélas.

Et dans les écoles privées que se passe-t-il ? Et bien la tendance est en train de se calquer sur les établissements publics. Et là est le plus surprenant. Le pourcentage d’enfants issus de l’immigration musulmane est faible dans ces écoles catholiques ; autour de 10%. On sait que de rares familles musulmanes choisissent de placer leurs enfants dans des écoles catholiques, parce que les écoles publiques sont à leurs yeux des « écoles sans Dieu ». Mais en plaçant leurs enfants dans ces écoles catholiques elles sont averties du fait que ces établissement scolaires insistent sur les valeurs chrétiennes.

 Pourtant, depuis deux ou trois ans le climat change. Les enfants non musulmans, les enseignants et les directeurs ou directrices sont confrontés à des problèmes provoqués par la référence aux valeurs musulmanes ou l’exigence du respect de normes religieuses. « Vous les chrétiens de toutes façons « vous allez en enfer » : voilà une phrase que plusieurs enfants chrétiens se sont entendus dire par leurs petits  camarades de classe musulmans. A l’âge de 6, 7 ou 8 ans ce type de moquerie peut générer de véritables angoisses. Que dirait-on si l’on apprenait que des enfants chrétiens ont lancé à leurs camarades musulmans, « vous êtes musulmans, vous irez en enfer » ?

 Voici d’autres problèmes rencontrés : des enseignants se voient reprocher de parler de Noël en cours, des parents musulmans protestent parce que la direction de l’école a prévu d’emmener les enfants à l’église au moment des fêtes de Noël et de Pâques – ce qui dans une école catholique n’est pourtant pas totalement incongru. Les repas à la cantine provoquent aussi des tensions : pourtant un plat de substitution est proposé chaque fois qu’il y a du jambon ou de la viande de porc ; mais cela ne suffit plus. Ce qui est dénoncé aujourd’hui par les parents musulmans c’est la présence du porc dans la cantine, qui suffit à rendre « impure » l’ensemble des plats proposés.

Si des enfants d’âge primaire ne peuvent pas vivre ensemble avec une tolérance réciproque, que se passera-t-il lorsqu’ils seront adultes ? Les non musulmans sont-ils obligés de vivre selon les règles fixées pour eux par les musulmans ? Peut-on accepter dans notre République que des comportements soient interdits ou d’autres obligatoires au nom de l’opposition entre « pur » et « impur » ? Certaines de nos écoles sont-elles en train de tomber aux mains de militants politiques religieux, qui reprennent les tactiques employées dans plusieurs pays musulmans par la confrérie des Frères musulmans ? Ce mouvement de grignotage, de revendications répétées vise-t-il à saper les fondements de nos écoles qui sont aussi ceux de notre société ? Que font nos ministres, nos journalistes, sensibles pourtant aux formes de racisme, de fascisme et d’intolérance ? Que pouvons-nous faire pour ces enfants ? Que devons-nous faire ?

Pour interpeller le Ministre de l’Education nationale,

Ministère de l’éducation nationale, 110 rue de Grenelle, 75357 Paris SP 07, Accueil téléphonique Tél. : 01 55 55 10 10

[email protected]

Pour interpeller la Direction de l’enseignement catholique de Paris, 76 Rue des Saints-Pères  75007 Paris :

01 45 49 61 10 ; http://www.ec75.org/index.php?spe=contact ;

Et n »hésitez pas à interpeller l’enseignement catholique de votre département.

 Montreuil

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6 réponses à “Ecoles de la République, écoles catholiques ou écoles islamiques ? Par Montreuil”

  1. Avatar rondanino dit :

    Il y a ,bien,bien longtemps que des pratiques anti-chretiens se fond.Mon fils a 39 ans et déja lorsqu’a 12 ans il a fait sa profession de fois,nous avons été injurié et fait craché dessus parce que nous étions des « curés » et pas à notre place dans ce quartier d’hlm… a cette époque il aurait fallu que le gouvernement se préoccupe de cette situation ,en plus mon mari était rapatrier d’Algérie mais cela nous n’en parlions pas dans le quartier;les gamins ( 12,14 ans disaient :-la France on l’aura et on prendra le temps qu’il faut et bien on le vois …..

  2. Avatar Minona dit :

    Quelqu’un aurait-il entendu parler d’une étude ou d’un article ayant pour sujet le refus des garçons musulmans d’obéir aux enseignants non musulmans ou encore aux enseignantes pour la seule raison qu’elles sont des femmes? Plusieurs versets du Coran commande aux musulmans de ne pas obéir aux infidèles et la misogynie de l’islam n’est un secret pour personne.

    • Avatar resistancerepublicaine dit :

      IL y a pas mal de choses dans le rapport du Haut conseil à l’intégration de début 2012 ou 2011

  3. Avatar SEDLAK dit :

    Diffuser les noms des assassins des 2 policiers semble gêner

    Si les assassins s’étaient appelés Martin et Dupont, alors leurs noms feraient la une des télés et des journaux.

    Les deux fonctionnaires assassinés, Cyrille Genest, 40 ans, et son coéquipier Boris Voelkel, 32 ans, étaient pères de famille, chacun avait deux enfants.
    Leur collègue, grièvement blessé, a été conduit en urgence à l’hôpital Beaujon à Clichy dans les Hauts-de-Seine. Également père de deux enfants, il se trouverait actuellement entre la vie et la mort.

    Puisqu’on donne les noms des 2 policiers tués, pourquoi ne pas donner aussi les noms des 2 assassins ?

    Malamine Traoré et Medhi Bensassou

    Comme par hasard… Diffuser les noms des assassins semble gêner.

    Bizarre vous ne trouvez pas ?

    Peut être la présomption d’innocence, sans doute !

    Et ils n’ont que 20 ans, et roulent dans une bagnole à 100 000 €

    Et ils sont connus défavorablement de la justice ………….

    Ils sont “ Une chance pour la France“ sans doute comme dirait Aurélie Filipetti ministre

    Faites – le savoir

  4. Avatar Katouch53 dit :

    @ Sedlak

    Très juste ce que vous dites. J’ai remarqué autre chose. Les journaleux nous ont fait un reportage il y deux jours sur les hôpitaux marseillais qui en avaient ras le bol des agressions verbales, physiques de « certaines personnes » qui soit trouvaient le temps d’attente trop long soit autre… A Marseille ? Curieusement aucune précision n’était apportée, je mettrai ma tête à couper et à bouillir, qu’il s’agit en fait EXCLUSIVEMENT de population d’origine étrangère… Mais….. silence radio of course… On me rétorquera qu’il n’est pas possible dans notre beau pays de faire état de l’origine des délinquants ! Et bien je pense que lorsqu’il y a le feu à la grange il faut choper les incendiaires et les appeler par leur nom.. Le médecin qui témoignait ainsi que les infirmières avaient l’air très très très remonté(e)s et visiblement étaient prêts à tout pour se faire entendre.

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