A part inaugurer des mosquées et fêter le ramadan, que fait Valls ?

Publié le 27 septembre 2012 - par - 10 commentaires

Telle est la question.

J’aurais pu ajouter « à part dire que critiquer l’islam c’est agresser la République », que fait Valls ?

J’aurais pu dire bien des choses encore, à propos du roi des dhimmis. Il est bien loin le temps où des musulmans faisaient une pétition contre le futur ministre de l’Intérieur… Depuis, Valls ne cesse de donner des gages à la communauté musulmane, et le dernier en date, l’inauguration de la mosquée de Strasbourg, n’est pas le moindre. On lira l’excellent article de Joachim Veliocas sur L’Observatoire de l’Islamisation qui vous dit tout des scandaleux financements de la mosquée par le contribuable et des islamistes notoires dont se revendiquait le site de la mosquée il y a encore peu. 

Alors l’hypocrisie d’un Hollande réclamant une force au Mali pour empêcher les mains coupées et les violences faites aux femmes prend un drôle d’aspect. Le sieur Hollande est prêt à faire la guerre au Mali contre les islamistes qu’il encourage en France en leur envoyant en grande pompe son ministre de l’Intérieur.

Que faut-il en déduire, sinon qu’il veut, une fois de plus, apparaître par des discours ou des actes liés à l’étranger comme un homme de gauche défendant l’universalisme dont nous sommes les héritiers pendant qu’il permet l’installasion de l’islamisme à notre barbe dans notre propre pays. Il a oublié une chose, c’est qu’il y a beau temps que nos concitoyens ne se laissent plus prendre aux discours mais jugent aux actes. Et l’inauguration de la mosquée de Strasbourg, aux côtés du maire qui aurait osé dire (sans qu’un communiqué officiel le démente) : « Nous servons de la viande halal par respect pour la diversité, mais pas de poisson par respect pour la laïcité ».

Et ce n’est pas parce qu’au dernier moment Ayrault a renoncé à accompagner comme prévu Valls que nous nous laisserons avoir. D’ailleurs, que le Ministre de l’Intérieur inaugure des mosquées ou assiste à des béatifications est une atteinte impardonnable au principe de laïcité, qui prône les séparation du politique et du religieux. Mais cela va sans le dire, pour les patriotes, et nous l’avons déjà tellement expliqué que nous n’épiloguerons pas.

Christine Tasin

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10 réponses à “A part inaugurer des mosquées et fêter le ramadan, que fait Valls ?”

  1. Avatar Juggernaut dit :

    Comme d’hab dans la paysage … le maire collabo, la presse collabo seulement voilà, c’était sans compter sur des « locaux » déterminés qui ne se laissent pas monter sur les pieds :

    Résistance à l’islamisation : Camdem, petite ville d’irréductibles Australiens
    http://youtu.be/_cg2wEpxN0I

    • Avatar resistancerepublicaine dit :

      On va les compt er sur le bout des doigts les villages gaulois, même s’ils s’exportent ! Alors rendons-leur hommage !

  2. Avatar Juggernaut dit :

    Dans le prolongement direct de votre article, voici en retour (lien ci-dessous), une lettre poignante de Marie-Neige SARDIN, qui relate sa 31 ème agression.
    Il est du devoir de chaque patriote de la lire et de la diffuser, car Marie-Neige est LA figure emblématique de la Résistance à l’oppression, à l’oubli et à l’abandon.
    Les atroces faits d’une réalité dramatique qu’elle relate doivent être connus de tous, pour nous ressouder et nous galvaniser . Comme elle, soyons déterminés : NO PASARAN !

    trouvé sur http://francaisdefrance.wordpress.com/2012/09/26/dans-ma-librairie-du-bourget-en-plein-jour-un-drogue-cherche-a-megorger/

  3. Avatar Juggernaut dit :

    Trouvé sur http://actu.orange.fr/une/valls-a-strasbourg-ceux-qui-au-nom-de-l-islam-menacent-l-ordre-public-seront-expulses-afp_1097842.html

    Assurément encore un effet d’annonce :
    Valls à Strasbourg: « ceux qui, au nom de l’islam, menacent l’ordre public, seront expulsés »

    Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a affirmé jeudi à Strasbourg qu’il n’hésitera pas « à faire expulser ceux qui se réclament de l’islam et représentent une menace grave pour l’ordre public » en ne respectant pas les « lois » et les « valeurs » de la République.
    « Je n’hésiterai pas à faire expulser ceux qui se réclament de l’islam et représentent une menace grave pour l’ordre public et qui, étrangers dans notre pays, ne respectent pas nos lois et nos valeurs », a affirmé le ministre, qui inaugurait la Grande mosquée de Strasbourg..

    Des appels à manifester avaient été relayés la semaine dernière, malgré les interdictions, sur les réseaux sociaux et par SMS contre un film anti-islam amateur et les caricatures de Mahomet parues dans Charlie-Hebdo. Mais elles n’ont rassemblé qu’une cinquantaine de personnes à Paris. Le samedi précédent, une manifestation spontanée contre le film islamophobe devant l’ambassade américaine à Paris avait donné lieu à 150 interpellations. »Les prédicateurs de haine, les partisans de l’obscurantisme, les intégristes, ceux qui veulent s’en prendre à nos valeurs et à nos institutions, ceux qui nient les droits des femmes, ceux-là n’ont pas leur place dans la République. Ceux qui sont sur notre territoire pour défier nos lois, pour s’en prendre aux fondements de notre société n’ont pas à y rester », a-t-il ajouté.

    « Le racisme, le fondamentalisme, ce n’est pas cela l’islam », a souligné M. Valls, saluant « la sagesse des responsables du culte musulman » qui avaient appelé leur communauté au calme et le « discernement, la maturité dont ont fait preuve les musulmans de France » face à ces provocations.
    « Pour être Français, ou pour vivre en France, nul besoin de renoncer à pratiquer sa foi ou de renier ses origines », a souligné le ministre.

    « Il est temps que l’islam de France prenne pleinement ses responsabilités et s’organise » pour traiter avec l’Etat les « vrais problèmes » comme le financement des lieux de culte ou la formation des imams et des aumôniers, a également affirmé Manuel Valls à Strasbourg.

    Le Conseil français du culte musulman (CFCM), instance représentative de l’islam de France mise en place par Nicolas Sarkozy en 2003, est en pleine désorganisation après le départ de deux des plus importantes fédérations, la Grande mosquée de Paris, proche de l’Algérie, et l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), réputée proche des Frères musulmans. Le CFCM reste ainsi dominé par le Rassemblement des musulmans de France (RMF), proche du Maroc, et dont est issu son président Mohammed Moussaoui.

  4. Avatar Juggernaut dit :

    http://www.lexpress.fr/actualite/societe/valls-l-islam-de-france-doit-prendre-pleinement-ses-responsabilites_1166921.html
    Avec entre autres « perles » celle-ci : Mon horizon est clair: je veux des aumôniers français, des imams français formés et à terme des financements français », a-t-il affirmé aux médias.

  5. Avatar Dorothée - Paulmest dit :

    Relevé sur le figaro, que fait Valls. Si les médias politiquement correct commencent a aborder le thème internet, pour moi il n’y a pas de fumée sans feu – Pour info j’ai acheté Charlie Hebdo, très drôle, les titres et pages blanches !
    La liberté sur Internet s’est dégradée dans de nombreux pays
    Mis en ligne le 26 septembre 2012 à 19h50, mis à jour le 26 septembre 2012 à 19h58

    L’Estonie se distingue comme le pays qui permet la plus grande liberté sur Internet, devant les Etats-Unis, alors que l’Iran, Cuba et la Chine sont les plus mauvais élèves.
    De nombreux pays ont restreint la liberté sur Internet en 2011 et jusqu’à mai 2012, comme l’Iran et la Chine, même si d’autres l’ont améliorée, comme certains du Printemps arabe, selon un rapport de l’organisation Freedom House, basée à Washington. Une vingtaine de pays, sur 47 étudiés, ont « pris une trajectoire négative depuis janvier 2011 » en matière de liberté en ligne, avec des gouvernements qui ont utilisé des moyens de contrôle plus sophistiqués pour réprimer les dissidents sur internet, indique le rapport publié lundi.

    Une cinquantaine de chercheurs ont étudié dans ces pays, de janvier 2011 à mai 2012, les lois et les pratiques relatives à Internet, testé l’accessibilité à certains sites, et interrogé différentes sources. L’Estonie se distingue comme le pays qui permet la plus grande liberté sur internet, devant les Etats-Unis, alors que l’Iran, Cuba et la Chine sont les plus mauvais élèves.

    La Chine est devenue un pays « encore plus restrictif »

    Dix autres pays sont classés comme « pas libres » : le Bélarus, l’Arabie saoudite, l’Ouzbékistan, le Pakistan, la Thaïlande, le Vietnam, la Birmanie, l’Ethiopie, le Bahrein et la Syrie. Les restrictions se sont aggravées au Bahrein, en Egypte et en Jordanie, avec « une censure qui s’intensifie, des arrestations, et des violences contre des blogueurs ». La liberté en ligne est aussi mise à mal au Mexique, « dans un contexte de menaces grandissantes de violence liées au crime organisé », et en Ethiopie, où le gouvernement veut « mettre en place des contrôles plus sophistiqués ». Au Pakistan, le rapport déplore des « condamnations extrêmes qui visent à empêcher la diffusion de messages supposés blasphématoires » et un renforcement de la censure.

    La Chine est devenue un pays « encore plus restrictif » avec des moyens de contrôle parmi « les plus avancés », souligne le rapport. Pékin a arrêté en 2011 des dizaines d’activistes et de blogueurs, les privant de communications pendant des semaines avant de les condamner, pour certains, à la prison, selon le rapport.

    Freedom House note toutefois des améliorations dans 14 pays, notamment ceux qui ont connu un « changement de régime important ou une politique d’ouverture » comme la Tunisie et la Libye, où la population s’est soulevée lors du printemps 2011, et la Birmanie. Les restrictions ont été également allégées dans d’autres pays comme la Géorgie, le Kenya et l’Indonésie, où le rapport note « une diversité grandissante des contenus et moins d’arrestations ou de censures » qu’avant.

  6. Avatar Dorothée - Paulmest dit :

    Valls à 2 temps avec Taubira –
    Pour la justice, Patrick Lozes avait le droit de diffamer Marine Le Pen, quand il a diffamé, il était de bonne foi
    Posté par Victor De Bann le 28 septembre 2012 Par Wallerand de Saint-Just, avocat à la Cour
    Le 13 septembre 2012, la 17e chambre correctionnelle du tribunal de Paris a rendu un jugement dont la motivation est la suivante :
    SUR L’ACTION PUBLIQUE :
    Le 21 février 2011, l’association Conseil représentatif des associations noires (CRAN), dont Patrick Lozes est le président, a mis en ligne, sur le site internet accessible à l’adresse http://lecrcm.ors* – site dont Patrick Lozes est le directeur de la publication – un article intitulé : « Le CRAN répond à Marine Le Pen, première communautariste de France ».
    Au sein de cet article – qui débute ainsi : « Au cours de l’émission Dimanche soir politique diffusée hier soir dimanche 20 février sur I Télévision et France Inter […] Marine Le Pen, la présidente du Front National, s’est lancée dans une violente attaque contre le CRAN et son président Patrick Lozes. Au cours de l’émission, Marine Le Pen a accusé le président de la République Nicolas Sarkozy d’avoir confié à Patrick Lozès une mission pour faire la promotion du communautarisme. Le CRAN réfute catégoriquement cette accusation […] »-, la partie civile poursuit comme attentatoires à son honneur et à sa considération les propos suivants :
    « Pour le CRAN, Marine Le Pen est la première communautariste de France, prônant une défense de la « communauté blanche » de France qui serait menacée par les Français de la diversité – et en particulier par les Français musulmans. »
    Il convient de rappeler que le premier alinéa de l’article 29 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse définit la diffamation comme « toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé », le fait devant être suffisamment précis pour pouvoir faire l’objet du débat sur la preuve de sa vérité organisé par les articles 35, 55 et 56 de la loi.
    En l’espèce, les propos poursuivis imputent à la partie civile de prôner une politique discriminatoire favorisant les Français appartenant à la « communauté blanche » au détriment des Français « de la diversité » et « en particulier [des] Français musulmans ».
    De tels propos, qui imputent à la partie civile des faits précis susceptibles d’un débat contradictoire sur la preuve de leur vérité, sont attentatoires à son honneur et à sa considération en ce qu’ils lui prêtent des agissements contraires tant à la morale publique qu’à la loi pénale.
    Il résulte des termes de l’article poursuivi et des pièces produites aux débats que les propos litigieux s’inscrivent dans le cadre d’un débat politique opposant la présidente du Front National au CRAN, chacun accusant l’autre de promouvoir le communautarisme, les propos incriminés étant une réplique à ceux tenus la veille par Marine Le Pen, mettant directement en cause l’association dont le prévenu est le président.
    Si la teneur de cette réplique peut apparaître blessante et mensongère à Marine Le Pen – tout comme ses propres propos ont pu apparaître blessants et mensongers au CRAN qui, au demeurant, a publié le droit de réponse de la partie civile sur le site de l’association -, il convient cependant de considérer qu’en l’espèce les propos litigieux ne dépassent pas les limites autorisées par la libre expression de la polémique politique et du débat démocratique opposant des adversaires et s’exerçant dans des conditions où la vivacité du ton et l’excès des termes peuvent être réciproquement admis.
    Le bénéfice de la bonne foi revendiqué par le prévenu lui sera ainsi reconnu.
    Patrick Lozes sera, en conséquence, renvoyé des fins de la poursuite.
    Aux termes d’un jugement comme celui-là, il n’y a plus vraiment d’infraction de diffamation. Les juges sont contraints de décider que les faits imputés à Marine Le Pen sont bien diffamatoires. Toutefois, pour les juges, Patrick Lozes avait le droit de diffamer, quand il a diffamé, il était de bonne foi.
    C’est encore une fois, au détriment de Marine Le Pen, la sacralisation de la liberté d’expression. Cependant, en maniant ainsi aussi libéralement le concept de la bonne foi, le tribunal montre qu’il peut maintenant totalement faire ce qu’il veut et que ses décisions sont en réalité arbitraires.

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