Demain, les Italiens votent… Juncker tremble

Après le Brexit, après Trump, après l’élimination de Juppé, les peuples vont-ils continuer à donner des coups de semonce aux élites mondialisées et les faire trembler ?

Certes, le referendum italien n’a pas de véritables enjeux directs, puisqu’il s’agit d’une « simple » réforme constitutionnelle, mais les Italiens auraient décidé d’en faire un referendum anti-Renzi,  le Président du Conseil, l’homme de Bruxelles. L’homme des « réformes » européennes, l’homme de l’immigration sauvage en Italie…

Les Italiens se prononcent dimanche 4 décembre par référendum sur une réforme constitutionnelle majeure. Elle prévoit une réduction drastique des pouvoirs du Sénat, qui ne votera plus la confiance au gouvernement, une limitation du pouvoir des régions et la suppression des provinces, l’équivalent des départements français.

Le chef du gouvernement, Matteo Renzi, qui a négocié et porté le texte, avait annoncé à son arrivée au pouvoir en février 2014 qu’il abandonnerait la politique en cas de victoire du « non » au référendum. Il a, depuis, tempéré sa position, mais son sort reste intimement lié au verdict des urnes.

De l’extrême gauche à l’extrême droite, les opposants à la réforme sont nombreux. Les populistes du Mouvement 5 étoiles (M5S) ou de la Ligue du Nord, mais aussi le parti Forza Italia de Silvio Berlusconi (centre droit, qui avait pourtant négocié la réforme avec M. Renzi) et des « frondeurs » du Parti démocrate, tous dénoncent un risque de concentration des pouvoirs entre les mains du chef du gouvernement et une remise en question du délicat équilibre des pouvoirs mis en place en 1948 après le traumatisme du fascisme.

Leur principal dénominateur commun semble être la volonté d’obtenir la démission de Matteo Renzi.

Lire l’ensemble de l’article ici

http://www.lemonde.fr/europe/article/2016/12/03/italie-a-la-veille-du-referendum-quel-bilan-pour-matteo-renzi_5042744_3214.html

 
Une autre analyse de la réforme constitutionnelle dans le Figaro cette fois

Le référendum de dimanche prévoit une réforme constitutionnelle d’ampleur qui ambitionne de redéfinir le rôle du Sénat. Il s’agit de mettre fin au «bicamérisme parfait» qui caractérise la République italienne, c’est-à-dire à l’égalité des pouvoirs entre la chambre haute et la chambre basse du Parlement. Avec cette réforme, le Sénat verrait ses membres réduits de 320 à 100. Les sénateurs ne seraient plus élus au suffrage universel direct mais indirect, désignés par les conseiller régionaux. Ils ne seraient plus rémunérés. Le Sénat lui-même verrait son rôle profondément redéfini. Aujourd’hui, il vote la loi et peut faire chuter le gouvernement au même titre que la Chambre des députés. Si la réforme est adoptée, son rôle deviendrait uniquement consultatif. 

L’objectif: mettre fin à l’instabilité gouvernementale qui caractérise l’Italie (plus de 60 gouvernements en 60 ans) et accélérer l’adoption des lois. La réforme prévoit en outre que l’État récupère plusieurs compétences jusqu’alors gérées par les régions. Au final, c’est un renforcement significatif de l’exécutif, notamment du gouvernement.

Lire l’ensemble de l’article ici

http://www.lefigaro.fr/international/2016/12/02/01003-20161202ARTFIG00256-italie-les-enjeux-du-referendum-constitutionnel.php

Si Renzi perd son referendum… et qu’il démissionne…
Merkel, Hollande et Juncker tremblent.

Si le Président de la République accepte sa démission, de nouvelles élections pourront avoir lieu et… le Mouvement 5 étoiles de Beppe Grillo pourrait remporter la mise.

Si Beppe Grillo l’emporte, il aurait dans ses cartons un projet de referendum pour sortir l’Italie de l’UE.

Le problème, c’est que Matteo Renzi a personnalisé ce scrutin : si le « non » à la réforme l’emporte, le chef du gouvernement a promis de démissionner. Et après ? Différents scénarios sont envisageables : le président de la République Sergio Mattarella peut reconduire Renzi à son poste, nommer un autre membre de son parti ou mettre en place un gouvernement technique. Mais, il peut également convoquer des élections anticipées. Dans ce cas-là, le Mouvement 5 étoiles est bien parti pour faire un carton plein. Le parti eurosceptique et anti-système a le vent en poupe : il a notamment raflé la ville de Rome aux dernières municipales. Dans le scénario du pire, le parti de Beppe Grillo pourrait se lancer dans la sortie de l’Union européenne. Autant dire un éclatement de ce fragile édifice. Contrairement au Royaume-Uni, l’Italie est un des pays fondateurs de l’UE et a été pendant très longtemps le peuple le plus europhile : lui dire « ciao » pourrait être beaucoup plus douloureux. 

Lire l’ensemble de l’article sur 

http://www.capital.fr/a-la-une/actualites/italie-pourquoi-le-referendum-de-renzi-affole-l-union-europeenne-1190565

Certes, à RR nous ne nous faisons pas d’illusions sur le Mouvement 5 étoiles et son fondateur, plutôt islamophiles, mais éliminons les Curiaces européistes les uns après les autres il en restera bien quelque chose…

http://resistancerepublicaine.com/2016/06/25/beppe-grillo-fondateur-du-parti-du-nouveau-maire-de-rome-amoureux-de-lislam/

http://resistancerepublicaine.com/2016/06/20/italie-la-candidate-anti-systeme-virginia-raggi-maire-de-rome-et-cest-bon-pour-le-brexit/

En France, dégommons les Européistes, les uns après les autres ; en Europe, que chaque peuple fasse du nettoyage et nous débarrasse des amoureux de la dictature européiste; que dans le monde, que les Trump se multiplient et que les Clinton disparaissent dans les poubelles de l’histoire et une nouvelle ère pourra commencer qui verra les peuples retrouver la main-mise sur leur destin… et ainsi prendre la décision de se débarrasser de la peste verte.

 

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10 Commentaires

  1. C’est tellement commode d’utiliser en permanence les expressions « populisme », « extrême-droite », pour poursuivre l’asservissement des peuples à une idéologie qui les détruit…
    Et nous, hommes et femmes simplement réalistes, devons lutter sans cesse, avec nos interlocuteurs, pour maintenir un niveau de langage honnête et juste. Aujourd’hui le simple vocabulaire est l’objet d’une véritable reconquête quotidienne. La réalité des faits elle-même ne suffit pas à convaincre ceux dont le cerveau est conditionné par la « pensée unique » dénaturée.
    Il va pourtant bien falloir que les peuples se réveillent pour survivre, et mettent soudain, par nécessité vitale, leurs petits arrangements intellectuels de côté.

  2. Bonsoir romantique,
    Je partage votre opinion,
    elle est antidémocratique, devait renforcer les pays Europèens… ils n’en sont que plus affaiblis, tout comme sa défense.
    l’UE rassemble à elle seule, le despotisme destructeur totalitaire dans toute sa splendeur, qui nous vole, à notre insu, notre souveraineté et nos droits fondamentaux, plongeant ses pays dans une précarité dévastatrice et meurtrière en avalisant et favorisant l’invasion de l’Europe par ses plus anciens et pires ennemis.
    Elle a faillit aux rôles et missions que nous lui avions confiés à sa création, elle s’est dévoyée, jusqu’à nous livrer à l’envahisseur.
    Elle viole tous nos droits, ne mérite plus notre confiance et se doit d’être dissoute.

  3. Le Dimanche 4 novembre, sera décidément un jour décisifs pour deux grands pays européens pour dire merde à cette UE de malheur.
    Italiens et Autrichiens, Votez pour retrouver votre fierté et votre indépendance.

  4. Quand on est du coté du peuple on est jamais du côté des extrêmes, c’est quand on est contre le peuple qu’on est extrémiste.
    l’union européenne s’attaque à la souveraineté des peuples européens, donc extrémiste et les europhiles des extrémistes.
    C’est quand on impose qu’on est une dictature et un opposant de la démocratie.

  5. en parlant de l’europe de gaule disait le machin on peut en dire autant du sénat

  6. D’après quelques vidéos postées sur les réseaux patriotes, les Italiens en ont ras le bol d’être envahis par les clandestins qui les chassent de chez eux. Il ne reste qu’à souhaiter qu’ils votent bien et croiser les doigts pour que l’UE se prenne encore une claque dans la figure.

  7. d’accord avec toi lepatriot !
    je disais bien aux électeurs du oui à l’Europe, qu’ils se faisaient bananer, que ce n’était pas une Europe des peuples qui se profilait mais bien une Europe des gros capitaux,
    Rien n’y a fait, la campagne médiatique était rondement menée et laissait entendre des lendemains qui chantent dans la fraternité des nations !
    beurk ! quel résultat !
    Renzi veut concentrer les pouvoirs et diriger en vrai despote destructeur, espérons que les italiens vont réagir, d’autant que son élection , signe l’expropriation des natifs en faveur des envahisseurs,
    S’il n’obtient pas les pleins pouvoirs, pourvu qu’il démissionne !
    A suivre avec attention, car cela nous concerne tous !

  8. les faire trembler n’est pas suffisant il faut les faire tomber et qu’ils ne puissent plus se relever

  9. « Elle prévoit une réduction drastique des pouvoirs du Sénat,
    si ça pouvait accélérer la disparition du notre de Sénat…….encombrante, couteuse et inutile machine…
    mais ou la soupe est exquise et les vins pareil
    attention! quand je parle de « bonne soupe » ce n’ est pas une image, ce sont les repas proposés aux vieillards gourmands comme de vieilles putes qui meublent la boutique…

  10. l’europe a séduit les peuples de l’idée d’être ensemble, plus fort,plus riche. Ce que les peuples n’ont pas compris,car tout a été conçu pour qu’ils ne comprennent pas, est que le « être ensemble » ne concernait pas les peuples de l’europe mais des technocrates ambitieux. Le système,leur système, prévaut sur l’humain. le vivant n’est, pour eux, que de la matière à manipuler. Nos sociétés avaient protégé les peuples de ce système déconnecté de la réalité. Mais c’était sans compter sur l’avidité corruptrice rongeant la raison des hommes cautionnant la priorité de l’intérêt individuel sur celle d’une société, dont son fondement était « protégeons chacun par la force de tous ». Ils ont fait de tous,l’ennemi de chacun, ce qui a eu comme effet, l’oubli de la raison d’être ensemble dans notre société. Ceci a permit à ces technocrates d’insuffler l’idée « d’être avec eux », les musulmans,porteur d’islam. L’erreur de ces technocrates, de considérer les musulmans, ainsi que les peuples occidentaux à de la matière manipulable, est omettre la réalité que c’est la Vie qui anime la matière, pas eux. Si les esprits sont « endoctrinables », la Vie ne l’est pas,et c’est bien elle qui reprendra le dessus, ne vous en déplaise. A chacun d’entre nous de ne pas oublier que nous sommes avant tout,porteur de Vie, que nos valeurs de sociétés ne peuvent se faire valoir qu’en étant en lien avec elle. La priorité n’est pas dieu, n’est pas l’argent, mais de ce que nous décidons pour l’avenir de notre race pour que celle ci puisse porter la Vie, aussi loin que l’imaginaire peut aller.

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