La guerre des (faux) sondages est lancée pour essayer de discréditer Trump

Voici un beau cas d’école  qui mériterait d’être étudié dans toutes  les écoles de journalisme du monde, et même dans toutes les écoles du monde… mais qui ne le sera qu’à posteriori, quand les peuples en colère auront mis bas les élites qui prétendent nous gouverner.

L’ascension de Trump semble aussi inexorable que la victoire du Brexit ? Vade retro, Satanas !
http://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/etats-unis-hillary-clinton-creuse-l-ecart-dans-les-sondages-face-a-donald-trump_1518709.html#xtor=AL-79-%5Barticle%5D-%5Bconnexe%5D

Tous les moyens sont bons pour faire changer le peuple.

Et quoi de mieux, pour faire changer le peuple, que de lui faire croire que la majorité est contre Trump, comptant sur l’effet mouton de Panurge, imparable. C’est pour lutter contre cet effet, d’ailleurs, que la publication des résultats et sondages à la sortie des urnes est interdite en France les jours d’élection.

Il reste à peu près 5 mois pour retourner le peuple…
Première leçon : atteinte à l’image physique.
Ça commence par le jeu des photos. Et hop, on transforme le « winner » Trump en galopin boudeur face à une Clinton rayonnante (malgré l’emplâtre du maquillage…). On ébranle ainsi le sentiment rassurant que le candidat républicain a pu donner à ses concitoyens avides de trouver un « père de la patrie ».
Deuxième leçon : des chiffres le montrant perdant.

Technique des faux sondages, ou des sondages commandés par ceux qui ont intérêt à avoir certains résultats et qui les ont, grâce à la monnaie sonnante et trébuchante. Le témoignage de Philippe de Villiers, dans  Le moment est venu de dire ce que j’ai vu  suffit pour comprendre le fonctionnement.

Cela se passe au moment des européennes de 1994, Philippe de Villiers fait équipe avec le milliardaire Jimmy Goldsmith qui se désespère, parce qu’ils sont boudés par la presse et restent désespérément bas dans les sondages, à 2%.

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CQFD.

Troisième leçon : faire croire qu’une majorité d’Américains seraient choqués et en désaccord avec ses propos à partir d’anecdotes ou de faits mineurs par rapport à l’essentiel.

On notera ci-dessous que les choix politiques, la santé, la sécurité, le rapport avec le reste du monde… ne sont pas évoqués. On se contente de brandir des sentiments, de faire des reproches de racisme, histoire de faire tomber Trump dans le camp des « pas fréquentables ».

Environ deux Américains sur trois estiment par ailleurs que Donald Trump n’est pas qualifié pour diriger le pays, rapporte The Washington Post. « Il sont anxieux à l’idée qu’il devienne président et pensent que ces déclarations sur les femmes, les minorités et les Musulmans traduisent des préjugés injustes« , explique le quotidien. 

Ces dernières semaines, le milliardaire a notamment attaqué un juge enquêtant sur une affaire concernant les activités de Donald Trump, Gonzalo Curiel. Il accusait ce dernier d’être sévère envers lui parce qu’il est d’origine mexicaine. Une déclaration « raciste« , estime 68% des personnes interrogées. 

 

Bref, tous les coups sont permis. On sait que la victoire ne sera pas vraiment une question d’argent, Donald Trump a ce qu’il faut, mais Clinton, soutenue, entre autres, par l’Arabie saoudite et autres puissants lobbies mondialistes aussi…

La guerre est donc celle de la manipulation des masses… Tous les coups sont permis. Faisons confiance à Trump pour rendre oeil pour oeil, dent pour dent.

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4 Commentaires

  1. Quelle sera la méthode de la toujours-hilare Hilary pour gouverner les Etats-Unis ? La gymnastique faciale ?

  2. Donald Trump a malheureusement fait de grosses erreurs en début de campagne, insultant les hispaniques et se moquant des femmes, deux groupes importants d’électeurs (rien qu’au Texas, les hispaniques représentent plus de 40 % de la population). A cette époque, il ne croyait absolument pas arriver là où il en est aujourd’hui et lançait des vannes à droite et à gauche sans retenue. Il tente maintenant de se rattraper mais ses déclarations non réfléchies lui ont mis une bonne partie de l’électorat républicain à dos. D’un autre côté, ça chauffe pour Hillary Clinton face au FBI qui continue à monter un lourd dossier contre elle (j’ai un bon article à ce sujet que je vais tâcher de trouver le temps de traduire).

  3. Bonjour Christine ! Merci pour cette excellente analyse au sujet de la manipulation des masses ! Donald TRUMP n a t il pas dit au sujet des journalistes : « je les hais ! Mais je les hais !!! » Célèbre phrase qui déjà à l époque révélait son combat ! Souhaitons lui bonne chance pour sortir victorieux de ce bourbier !

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