« Considérations inconvenantes », LE livre de l’année, à offrir à tous vos proches et moins proches pour Noël


« Considérations inconvenantes », LE livre de l’année, à offrir à tous vos proches et moins proches pour Noël

Je suis jalouse. Bruno Riondel, professeur d’histoire, a tout vu, tout compris et nous dit tout. Pire encore, il a écrit le livre que j’avais en tête et voulais écrire depuis un certain temps. Et avec quelle maestria ! Et avec quelle justesse de ton, sans polémiques. Des faits, rien que des faits… Des textes, rien que des textes… Pas une affirmation sans la preuve apportée, immédiatement. Ce livre est l’outil parfait pour déconstruire les affirmations  faciles et les accusations gratuites contre nous.

Le sous-titre est explicite et l’on comprendra pourquoi il est si important : « Sur l’école, l’islam et l’histoire de France à l’heure de la mondialisation ».

Il décrit une école qui n’a plus rien de républicain, qui fait froid dans le dos et donne envie de pleurer.

Il décrit des programmes scolaires qui n’ont plus rien d’égalitaires et qui ont oublié délibérément qu’il fallait transmettre notre patrimoine et notre héritage.

Il décrit ce qui est arrivé à un professeur comme les autres, monsieur P. professeur de lycée qui a subi le djihad psychologique dans une classe de seconde où un petit groupe était décidé « se faire  » un mécréant porteur, qui plus est, de valeurs occidentales honnies.

Les retards non justifiés se multiplièrent, de même que les comportements arrogants, parfois même menaçants. La permanence de bruits divers savamment orchestrés, les rires cyniques et l’ironie mauvaise devenaient le mode habituel d’une communication du refus chez des élèves convaincus de leur bon droit. Jamais le malheureux professeur ne put obtenir l’aide d’une administration qui connaissait  pourtant la réalité de l’agression psychologique conduite contre sa personne. Le choix stratégique des responsables de l’établissement fut de ne point réagir, dans le but de préserver la fragile paix scolaire. Chacun savait que sanctionner ces jeunes entraînerait automatiquement en retour le développement d’une réaction collective et incontrôlable de nature communautaire.

Personne donc n’intervient, un de ces jeunes « caïds », en sus, est soutenu et défendu par sa mère, représentante de la FCPE,  qui considère avec mépris le « système scolaire bourgeois »… Les autres enseignants font l’autruche, terrorisés à l’idée de subir à leur tour le sort de leur collègue. Monsieur P. reçoit des menaces de l’un de ces élèves le prévenant qu’il allait l’attendre à la sortie du lycée pour lui régler son compte… Les incidents se multiplient jusqu’au jour où l’un des élèves dévoile à monsieur P. les raisons de leur comportement :

 La nausée ressentie par ces élèves islamisés à l’idée d’être conditionnés par le savoir supposé impur qu’un professeur mécréant (kouffar) leur dispensait justifiait à leurs yeux les attitudes de rejet et de refus obstinés qu’ils manifestaient quotidiennement en salle de cours. L’unique vérité et les connaissances qui la fondent résidaient selon eux dans le Coran, parole incritiquable transmise par le prophète Mahomet et seul enseignement qu’ils acceptaient de recevoir. 

Monsieur P. bouleversé, rédigea un rapport… dont il n’entendit jamais parler. L’enfer croissait à chaque heure de cours, il décida, un jour, d’exercer son droit de retrait, confia ses élèves au Conseiller Principal d’Education et se réfugia en salle des professeurs. Convoqué par le rectorat, il fut suspendu à titre conservatoire et ne put jamais obtenir témoignages et réhabilitation. Le Ministre de l’EN fit la sourde oreille, craignant qu’un procès ne fasse connaître les pratiques djihadistes de certains élèves, le tribunal administratif classa l’affaire, laissant monsieur P. à son triste sort, sans aucune chance d’avoir jamais ni des explications ni  réparation du préjudice subi.

L’ouvrage propose encore, en sus des témoignages et exemples détaillés de programmes scolaires et de cas d’abandon de nos valeurs et de notre histoire dans l’institution scolaire des comparaisons de manuels, de programmes, édifiants et lumineux. Par exemple l’examen des pages 149 et 149 du livre de seconde de chez Belin publié en 2010 :

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Conclusion sans appel.

On  trouvera encore de très précieux raisonnements, de très précieux arguments faisant exploser ceux de vos adversaires, par exemple :

Les adeptes du prophète pourraient être tentés de relativiser les   actes de leur maître en les jaugeant à l’aune d’une violence presque banale au Moyen-Age parmi les groupes sociaux dirigeants. La guerre, la conquête et la recherche d’un butin constituaient alors un idéal noble, valorisé par les puissants. Ainsi, dans le royaume chrétien des Mérovingiens, à l’époque où naissait l’islam dans l’Arabie lointaine, les seigneurs francs ne passaient-ils pas, eux aussi, et sans état d’âme, leurs ennemis par le fil de l’épée ?

Au-delà de ces apparentes pratiques communes, il existe pourtant une différence fondamentale  qui empêche leur mise en équivalence. Les héritiers de Clovis ne se prétendirent pas les envoyés de la divinité, et, s’ils furent fidèles par stratégie politiqu eou par foi au christianisme triomphant, leurs actes passés ne servent aucunement de référence aux hommes d’aujourd’hui, lesquels ne se réclament pas des valeurs de ces lointains ancêtres, perçus par tous pour ce qu’ils furent en réalité… des barbares du Haut Moyen-Age.

La particularité de Mahomet réside dans sa prétention d’agir au nom de Dieu et dans l’interdiction durable d’émettre des critiques sur sa personne, ses propos et ses actions, sous peine de subir l’infamie d’une accusation de blasphème, passible de châtiment. La présentation, dans les mosquées, et les centres culturels islamiques européens, du fondateur de l’islam comme modèle à suivre pour les musulmans contemporains montre que ses actes de violence ne sont nullement assimilés aux pratiques d’un passé révolu et restent des références positives actuelles, auxquelles s’identifient naturellement les islamistes.  

Bruno Riondel, en chercheur qu’il est, argumente et prouve. Son constat est implacable et terrifiant. Il écrit aussi pour Atlantico ou Bd Voltaire. En complément, on lira l’article que lui a consacré  Brighelli dans Causeur ainsi que les témoignages de lecteurs lambda sur amazon.

Quel homme politique aura le courage de le lire et de dénoncer, avec lui, ce que nous faisons subir à nos enfants et à notre pays ?

Christine Tasin

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Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


15 thoughts on “« Considérations inconvenantes », LE livre de l’année, à offrir à tous vos proches et moins proches pour Noël

    1. Christine TasinChristine Tasin Post author

      Editions Toucan (j’ai mis le lien sous le nom de Bruno Riondel), on peut je pense le trouver ou au moins commander dans toutes les librairies

  1. huguettehuguette

    j’au lu dernièrement que le Coran dit que seules les abeilles femelles sont capables de butiner! morte de rire je me suis dit :primo : pour une fois que des femelles servent à autre chose que de servir de champs de labour voila qui est nouveau et secundo je me suis dit que les musulmans sont des ignares car chez les abeilles seule la reine est sexuée, les mâles mourant après le vol nuptial ;donc les gentilles abeilles sont des ouvrières NEUTRES c’est à dire sans sexe et après cela on nous dit que le Coran est la parole de Dieu : il ne sait donc pas ce qu’il a fait de sa création?

  2. DiogèneDiogène

    Bonjour Christine,

    Je lis déjà beaucoup mais je vais essayer de me procurer aussi ce livre qui témoigne de l’aliénation mentale qu’est l’Islam.
    Les « pauvres (en esprit !) gamins », bourrés de testostérone, que voilà idoivent gérer leur poussées hormonales, leur âge bête, et, en plus, porter le poids de leur religion débile et mortifère à travers laquelle ils dardent un regard méprisant sur les « petits blancs » qui tentent de faire leur boulot tout comme la brave petite chèvre de M. Seguin qui donnait des coups de corne au loup…en vain …
    Que je suis content de ne pas être un ado, dans une classe de banlieue merdique, entouré de tous ces crétins, tous ces rejetons, de l’abrutissement actuel,qui parlent une langue, un sabir incompréhensible et baignent dans une bêtise crasse ! Vive le multiculturalisme et les bons sentiments dont s’enivre tant la gauche, la belle gauche donneuse de leçons.
    Que je suis content, plus encore, de ne pas être enseignant et de ne pas avoir affaire aux barbus, voilées et autres clones de la religion d’amour de paix et de têtes coupées, qui viennent chercher leur rejetons à la sortie de l’école; que je suis content de ne pas avoir à gérer leurs gamins abrutis qui ne savent que gueuler à toute heure et dans tous lieux et ont pour tout bagage trois mots de vocabulaire.

    Tiens par provocation, j’émets cette idée on devrait tous, tous les membres de RR, demander l’asile politique en Hongrie (en plus les femmes sont splendides là-bas tout autant qu’en France bien sûr…).

    Bon week-end !

    Diogène

    1. Christine TasinChristine Tasin Post author

      Je suis moi aussi heureuse d’être en retraite, moi qui ai adoré mon métier toute ma vie… Impensable !
      Pour la Hongrie on va d’abord se battre on ne va pas fuir comme ça !

  3. diogènediogène

    Bien sûr, il faut se battre (argumenter, ne pas se taire, est déjà une bataille) j’étais sûr que vous feriez cette réponse.
    De toute façon, face à une situation dangereuse, il y a deux réponses,
    pour éviter l’inhibition préjudiciable à la santé, se battre ou fuir.

    Beau livre à méditer (que j’ai lu plusieurs fois, la 1ère au début des années 80) : »Eloge de la fuite » du professeur Laborit. Le connaissez-vous ?
    Il explique bien les rapports : dominants/dominés. Or la religion merveilleuse que nous connaissons ne rêve que de dominer par l’asservissement des esprits, des corps…

    Diogène

    1. Christine TasinChristine Tasin Post author

      Oui je crois que je l’ai lu mais ça ne m’a pas laissé un souvenir impérissable, bizarrement. Je pourrais parler pendant des heures de livres que j’ai lus à 15 ou 20 ans et que je n’ai jamais relus, les bons, les vrais,ceux qui ont changé ma perception du monde, qui m’ont changé ou bien qui m’ont fait me dépasser ou passer un moment exceptionnel,le reste…

  4. AvatarRudolph

    Il faut que l’auteur envoie un exemplaire de son livre à Alain Finkielkraut ! celui-ci est très concerné par tout ce qui touche à l’enseignement …

    1. Christine TasinChristine Tasin Post author

      avec les mots, la détermination, les ongles, les dents, les couteaux… il va falloir faire feu de tout bois ma chère Huguette

  5. Avatarxtemps

    Rien que l’Espagne déjà, avaient subit pendant 800 ans la misère des musulmans, à tel point que Isabelle de Castille, avec d’autres, avaient chassé les musulmans et l’ Islam de paix et d’amour hors du pays, tellement qu’ils étaient invivables.
    Et c’est pas les témoignages et matière à réflexion qui manquent pour seul l’Espagne, que nos politiques auraient dû déjà depuis longtemps prendre des mesures sensés pour protéger nos peuples européens du danger de l’Islam.
    Nos politiques sont des criminels et je suis certain qu’ils connaissent bien les dangers de l’islam.
    Ces politiques là, n’ont que de la haine contre nos peuples européens et notre civilisation pour en arriver là.

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