
Quant aux « objets d’ Abdelkader », on pourrait consulter ses descendants, non ?
La question de la bi-nationalité des élus de la République se pose une fois de plus !
Imaginons-nous un conflit civil face-à-face ? Bin mon colon, t’étais pas si con !!!
Au retour de Corée du Sud, dans l’avion, on a eu l’occasion d’échanger avec le président. « De lui-même », il s’est tourné vers moi et il m’a dit : qu’est-ce qu’on fait pour l’Algérie ?
« Je ne sais pas à quel degré de sincérité il est », mais j’avais quand même le sentiment qu’en 2017, quand il a parlé de la colonisation comme un crime contre l’humanité, il le pensait sincèrement. Peut-être qu’il en fait vraiment une affaire personnelle, qu’il ne veut pas être sur un échec et qu’il aimerait bien travailler à cette réconciliation. « Il y a une vision très déformée » qui estime que l’Algérie a des exigences surdimensionnées. J’ai expliqué au président que ce n’étais pas du tout ça. Je lui ai dit qu’il y a des choses « très simples ».
Sur les essais nucléaires, j’ai dit qu’il faut maintenant travailler à la décontamination des sites où il y a encore des conséquences sur le niveau de la santé et ça, ce n’est pas une demande extraordinaire que fait l’Algérie. Je lui ai dit aussi qu’il pouvait s’appuyer sur la diplomatie parlementaire. On est quelques parlementaires « avec le sénateur Akli Mellouli » (1), avec lequel je travaille beaucoup, « à être toujours en lien avec nos collègues à l’Assemblée nationale algérienne« . Ils peuvent s’appuyer « sur nous » pour continuer ce débat dans le respect mutuel de ces deux pays qui sont des nations souveraines. C’était un échange très cordial et « il était vraiment attentif à ce que je disais ».
Mais entre l’Algérie et la France il n’y a pas que la question mémorielle… Tout à fait. Ce que j’ai appelé aussi, c’est que par ailleurs on avait des accords économiques très importants et qu’il y a des chefs d’entreprises français qui souffrent de la situation. En fait, il y a un intérêt pour les deux pays à travailler sur le volet économique. J’ai eu l’occasion d’échanger avec le président de l’Assemblée populaire nationale à Alger, on a évoqué plein de sujets, les questions de sécurité par exemple. Le Sahel, ce n’est pas un petit sujet pour l’Algérie mais aussi pour la France et l’Europe. Il y a aussi le climat, l’environnement. On la Méditerranée qui est entre nos deux pays. Il y a énormément d’enjeux climatiques et environnementaux…
Quelle a été la réaction de Macron ? Il a été très attentif. Il m’ a demandé des propositions, comment on peut travailler. Il était preneur. On devait organiser un temps d’échange. Pour tout vous dire, j’ai sollicité un rendez-vous sur cette question avec sa conseillère Afrique du Nord et son conseiller diplomatique.
Je pourrai vous en dire un petit peu plus lorsque j’aurais revu le conseiller du président Macron pour voir sur quelles mesures ils sont prêts à aller.
J’ai déposé une proposition de loi sur la restitution du canon Baba Merzoug, ça fait partie des choses que je proposerai, mais pas seulement. Je pense vraiment qu’il y a d’autres enjeux. La manière dont est traitée la diaspora ici, je pense que c’est aussi un enjeu important.
(1) https://resistancerepublicaine.com/2026/05/03/akli-mellouli-un-senateur-francais-bi-national-dorigine-algerienne-au-parcours-atypique/ (2) On oublie un peu vite les héritiers de l’émir ? https://www.ledauphine.com/hautes-alpes/2011/09/02/mon-arriere-grand-pere-abd-el-kadersource https://www.tsa-algerie.com/sabrina-sebaihi-a-tsa-ce-que-jai-dit-a-macron-sur-lalgerie/?viewpay_unlocked=1778046932
Juvénal de Lyon
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Combien de sénateurs binationaux d’origine française siège en Algérie ?
Zéro..
Il est temps d’interdire aux binationaux l’accès aux fonctions électives et fonctionnariat
Macron la K. Rpette…