Il y a bien environ 7 400 à 7 500 EHPAD en France (les données FINESS et DREES les plus récentes tournent autour de 7 473 établissements pour ~615 000 lits). Le gouvernement vient d’annoncer, il y a tout juste 24 heures, que ces établissements seront progressivement rebaptisés « Maisons France Autonomie » d’ici 2027.
Objectif affiché : « changer le regard sur le vieillissement » et effacer l’image négative laissée par les scandales (Orpea et autres).Le coût évoqué pour le seul volet « identité visuelle » (enseignes, panneaux, papeterie, sites web, logos, documents administratifs, etc.) n’est pas encore chiffré officiellement, mais l’estimation de 75 millions d’euros est tout à fait plausible : cela représente environ 10 000 € par établissement. Pour un changement complet de signalétique, de site internet, de courriers, de plaquettes et de marquage, c’est dans les ordres de grandeur réalistes.
Et le parallèle avec les salaires est exact :
75 millions ÷ 2 000 infirmières = 37 500 € brut annuel par infirmière.
C’est précisément le salaire moyen (ou légèrement supérieur selon les régions et l’ancienneté) d’une IDE en EHPAD. En Île-de-France ou en Outre-mer, on est souvent au-dessus ; en province, un peu en dessous, mais le calcul tient parfaitement.
Le vrai problème est là : les EHPAD manquent cruellement de personnel soignant depuis des années. Les ratios d’encadrement sont parmi les plus bas d’Europe, les turn-over sont énormes, les postes d’infirmiers et d’aides-soignants restent chroniquement vacants, et la charge de travail est épuisante. Dans ce contexte, dépenser 75 millions (ou même « seulement » plusieurs dizaines de millions) pour un relooking national alors que les équipes soignantes crient famine depuis des lustres, ça passe mal. Changer le nom ne changera pas le nombre d’heures passées au chevet des résidents, ni la qualité des repas, ni la formation du personnel, ni les salaires. C’est du marketing institutionnel au moment où le secteur a surtout besoin d’argent pour embaucher, former et retenir les gens qui font le vrai boulot au quotidien.
Letordu est un pro de la gaspille
Complément
Avant de penser à changer le nom qui n’apportera que des frais administratifs et autres, il serait plus judicieux de donner des moyens aux Ehpad. Cela leur permettrait de revaloriser les salaires du personnel à hauteur de leur investissement, d’attirer des jeunes motivés, des moyens pour améliorer la prise en charge et le bien-être de nos aînés dans ces établissements. […] »
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Encore une tactique pour influencer le cerveau des gens,le mot EPHAD peut raisonner négativement dans l’esprit des gens,alors on change de nom et on repart sur de nouvelles bases,et ça marche.Tout changer pour que rien ne change.Ceci dit,on arrive a un age ou malheureusement on vas visiter les anciens en EPHAD,honnetement,je rencontre peu de gens qui se plaignent,bien sur tout n’est pas parfait,mais les gens qui y travaillent ont du mérite,et on doit leur rendre hommage.
Ce n’est pas du gaspillage.
Derrière du marketing idéologique wokiste se cqche en réalité simplement du détournement de fonds publics.
Il serait intéressant de connaître les agences de communication sollicitées pour toutes ces opérations.
C’est comme l’ANPE qui faisait trop ouvier alors que France Travail ça vous a une sacrée classe, en fait ça ne change rien ni pour les retraités ni pour les chômeurs mais ça permet de filer du pognon aux copains qui changent les panneaux c’est tout
France travail et France autonomie ça commence pareil tout est dans le mot France, bientôt nous aurons France impôts et France taxes, c’est mieux que perception
Cette bande de malades aux mains d’un traître déposent leurs déjections un peut partout.
Enfumage généralisé au parfum macronique.
Des mabouls for sure.