Le rapport de Charles Alloncle sur l’audiovisuel public sera bien publié, il n’aurait plus manqué que ça. Des heures d’auditions, aux frais du contribuable, par des députés, payés par les contribuables et au final, des « représentants du peuple », qui lui, veut voir le rapport, ont voté contre sa publication. Il sera tout de même rendu public. En réalité la question n’aurait même pas dû se poser. Il a eu des méthodes musclées paraît-il ? On se demande bien comment il aurait pu dévoiler des décennies de gabegies d’argent public, de petits arrangements entre copains sur le dos du contribuable et des méthodes de management à revoir, sans un minimum de hargne ? Il s’agissait tout de même du fonctionnement d’une entreprise publique financée chaque année à hauteur de quatre milliards d’euros et ne voit pas trop en quoi cette grosse machine serait exemptée de rendre des comptes.
Charles Alloncle n’a pas seulement été opiniâtre, il a travaillé, épluché la documentation fournie par des sources internes et quand on coûte aussi cher, la transparence est de rigueur. Mais voilà, dans ce monde politiquement polarisé, on n’a plus l’habitude des gens qui travaillent et étudient les chiffres. Les débats se résument aux invectives et à la fin, on continue comme ça, certains bien en cour auraient trop à perdre avec la fin du « système ».
Et bien non, chez les gaullistes, comme chez Alloncle, un sou c’est un sou et le contribuable a le droit de savoir.
Placards dorés, omniprésence de sociétés de production extérieures, bonnes affaires d’animateurs vedettes, informations politiquement orientées et arrogance de rigueur… il fallait bien un coup de pied dans la fourmilière de ce petit entre-soi, se gavant sur la bête et se croyant dispensé de rendre des comptes. A la violence des attaques contre Alloncle, on comprend qu’ils sont nombreux à craindre de perdre leurs rentes et leurs statuts d’intouchables.
Le député ciottiste Charles Alloncle a été très critiqué par les groupes de gauche, étonnant non, quand on sait que la télévision fait en permanence du gauchisme de bon aloi et le service après vente des « bonnes » actions du gouvernement Macron. On avait bien compris que la gauche tenait à son pré carré et qu’il était important que des vérités ne soient pas dites pour que perdure le mensonge. Il a travaillé disions nous et fait comme le RPF, des propositions.
Les 300 pages contiennent près de 80 propositions, dont des mesures chocs, avec un milliard d’euros d’économies générées.
Au RPF, nous sommes plus radicaux, dans nos propositions déjà sur la table : privatiser l’ensemble du bazar, l’État ne gardant qu’un seul canal, Public-Sénat par exemple, puisqu’il existe déjà, pour communiquer sur ses actions. Tout le reste : jeux télévisés, films, séries, documentaires, journaux télévisés, publicité, relèvent de la marche d’une entreprise et non d’un service public.
Pierre Duriot
27/04/2026[
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et enlever la pub qui coupe les filmes 4 ou 5 fois 7 à 10 minutes et qui emmerde les français, serait déjà un grand pas .
Attendons maintenant les conséquences logiques, surtout des merdias qui ne manqueront pas quelques inversions pour dénoncer le soutien de l’estrrrrrêmmmme drouâte.
Démissions? Non, pensez-vous, les gauchiasses qui ont toutnoyauté ont tous pouvoirs de nuisance.