Ils ont tout fait pour que les nôtres fassent moins d’enfants, voire qu’ils n’en fassent plus du tout… et à présent qu’il faut des profs, des infirmières, des médecins… ils vont accepter le voile partout, même au Québec, en expliquant qu’on n’a pas le choix »…
Ils sont très forts. Et les politiques qui ont magouillé tout ça encore plus !
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Depuis l’adoption de la Loi visant à renforcer la laïcité dans le réseau de l’éducation (PL 94), l’automne dernier, les centres de services scolaires sont dans une situation bien délicate.
Encore tout récemment, lors des consultations au sujet de l’adoption d’un autre projet de loi sur la laïcité – le PL 9 (prières de rue, garderies) –, le cabinet de la ministre de l’Éducation, Sonia LeBel, a refusé d’accepter une demande des syndicats et des cadres pour que la loi sur la laïcité (PL 94) s’applique dans les écoles à partir de son adoption, le 30 octobre 2025, plutôt que rétroactivement au dépôt du projet de loi, le 20 mars de la même année.
Des sources tant syndicales que patronales ont expliqué à Radio-Canada qu’il aurait été beaucoup plus simple de dire à de nouvelles recrues voici les nouvelles règles
que de devoir jouer à la police
en ce qui concerne des personnes compétentes et qualifiées déjà embauchées, et ce, parfois depuis de nombreuses années.
Selon nos sources, les directions des centres de services scolaires sont également prises entre, d’un côté, le cabinet LeBel qui demande d’appliquer la loi et, de l’autre côté, l’appareil administratif du ministère de l’Éducation qui, très conscient des impacts dans le réseau, envoie des messages afin de minimiser le plus possible les conséquences des licenciements.
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