Une fois de plus, certains médias français n’ont pas résisté à leur tic pavlovien. À peine le rassemblement Patriotes pour l’Europe – Sans peur en Europe, patrons chez nous achevé sur la Piazza del Duomo à Milan, samedi 18 avril, les titres ont fleuri : « L’extrême droite européenne rassemblée à Milan ». On y voyait Jordan Bardella, Matteo Salvini et Geert Wilders, entourés de milliers de citoyens venus écouter des discours sur l’immigration, la sécurité et la souveraineté des nations. Une contre-manifestation antifasciste a même été organisée, comme si des élus démocratiquement choisis et des familles inquiètes pour l’avenir de leurs enfants constituaient une menace existentielle. C’est fou, et surtout révélateur d’une déconnexion totale. Ou plutôt d’une malhonnêteté insigne !
Ces journalistes savent-ils encore ce qu’était la vraie, l’historique extrême droite ? Celle des années 1920-1940, avec ses chemises noires ou brunes, ses milices paramilitaires, ses défilés au pas de l’oie, ses discours de haine raciale explicite et son culte de la violence comme moyen politique ? Celle qui a plongé l’Europe dans le chaos, les camps et la guerre totale ? Celle qui méprisait la démocratie, brûlait les livres et assassinait les opposants ?
Rien, absolument rien de tout cela à Milan. On y trouvait des élus respectables, souvent modérés dans leur ton, qui défendent simplement le droit des peuples européens à rester maîtres chez eux.
Jordan Bardella, jeune président du Rassemblement National, y a parlé d’une victoire prochaine pour la France et pour toute l’Europe, en bâtisseur : « Nous faisons la même chose que les bâtisseurs de cette cathédrale : nous construisons, pour l’avenir de nos pays, pour le futur de nos enfants. » Elle est où la violence ?
Matteo Salvini, vice-président du Conseil italien, a rappelé la nécessité de protéger les frontières contre les trafiquants. Elle est où la violence ?
Geert Wilders a lancé un appel ferme contre l’islamisation, en référence à la bataille de Lépante de 1571 – victoire historique de la flotte chrétienne sur l’Empire ottoman. Un raout tonique, savoureuse expression de Bd Voltaire ! Pas une réunion de nervis.
Ces hommes, que les journaleux qualifient mécaniquement d’extrême droite, sont des démocrates qui participent aux élections, respectent les institutions et obtiennent des scores croissants auprès d’électeurs excédés par l’immigration de masse, l’insécurité et les diktats de Bruxelles. Ils sont corrects, souvent élégants dans leur expression, et leurs rassemblements se déroulent sans dérapages notables. Comparez cela aux cortèges antifas qui, eux, brûlent régulièrement des voitures, attaquent la police et hurlent des slogans violents sans que la même presse s’en émeuve outre mesure.
Le peuple n’est pas idiot. Il voit bien que ce label extrême droite est devenu une insulte fourre-tout destinée à disqualifier toute opposition sérieuse à la migration incontrôlée et au multiculturalisme imposé. On veut faire peur ? Avec Bardella, Salvini ou Wilders ? Franchement, j’en pleure de rire ! Ces figures incarnent plutôt un patriotisme européen sain, attaché à la préservation des identités, des cultures et des frontières – exactement ce que les bâtisseurs du Duomo de Milan auraient compris sans hésiter. Leurs contempteurs sont grotesques…
Le plus dramatique reste la manipulation qui opère encore avec un certain succès sur une partie de l’opinion. Des gens se laissent effrayer par des étiquettes usées jusqu’à la corde, pendant que les problèmes réels – zones de non-droit, terrorisme islamiste, submersion démographique – s’aggravent. Le rassemblement de Milan n’était pas un danger pour la démocratie : il en était une expression légitime. La vraie menace, c’est le déni obstiné de ceux qui refusent de voir la réalité en face et préfèrent diaboliser les messagers.
L’Histoire jugera qui, des patriotes lucides ou des journalistes prisonniers de leur grille de lecture obsolète, aura eu raison. En attendant, le sursaut continue. Sans peur.
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