
Mark Bullen / Shabana Mahmood, ministre de l’Intérieur (bien plus efficace contre les Anglais de souche que contre les gangs de violeurs pakistanais !)
Coupable d’avoir épousé une Russe : la sentence impitoyable de Shabana Mahmood contre l’ ancien policier.
Un ancien policier britannique est devenu la première personne née en Grande-Bretagne à être déchue de sa nationalité en raison de liens avec la Russie, rapporte le Telegraph.
De telles mesures sont généralement réservées aux personnes accusées de terrorisme ou d’implication dans des activités criminelles organisées graves.
Selon le Telegraph, il s’agit de l’ancien policier Mark Bullen, qui, après plus d’une décennie au sein des forces de l’ordre, s’est vu retirer sa citoyenneté britannique.
La décision a été prise par le ministre de l’Intérieur, Shabana Mahmood, au nom de la « sécurité nationale ». Mme Mahmood est une immigrée pakistanaise de deuxième génération et se déclare musulmane. Mark Bullen est un Anglais de souche qui a grandi dans le nord de Londres.
La révocation de la citoyenneté est une mesure normalement réservée aux terroristes ou aux criminels dangereux – et non aux personnes nées dans le pays.
Mark Bullen est marié à une Russe et père de quatre enfants. Il vit en Russie depuis plusieurs années, mais retourne régulièrement au Royaume-Uni pour rendre visite à sa famille. D’après un journal britannique, il a appris le russe.
Mark Bullen, qui a passé plus de dix ans au service de la police du Hertfordshire avant de s’installer en Russie, a publiquement nié toute malversation.
Mark Bullen a quitté les forces de police en 2014 et s’est installé en Russie, où il avait auparavant participé à un programme d’échange de l’Association internationale de police qui l’avait amené à travailler dans le pays pendant un mois.
Dès 2013, des agents des services spéciaux s’étaient interrogés sur ses fréquents voyages en Russie, lui demandant pourquoi il s’y rendait.
Il réside désormais à Saint-Pétersbourg et travaille pour le Zenit Saint-Pétersbourg FC, le club de football appartenant au géant énergétique russe Gazprom.

Mark Bullen (photo) a travaillé pour la police du Hertfordshire avant les allégations portées contre lui.
L’histoire de Mark Bullen n’est pas seulement celle d’un homme déchu de ses droits ; elle est le signal d’alarme d’une dérive juridique sans précédent au Royaume-Uni.
Pour la première fois dans l’histoire moderne du pays, un citoyen britannique de naissance, ancien officier de police de surcroît, s’est vu retirer sa nationalité. Sans procès, sans condamnation, et sur la base de soupçons nébuleux liés à ses attaches avec la Russie.
Un serviteur de l’ordre public devenu paria
Mark Bullen a servi pendant plus de dix ans au sein de la police du Hertfordshire. Son parcours était celui d’un citoyen exemplaire jusqu’à ce que ses choix de vie personnels — un mariage avec une citoyenne russe et une installation professionnelle à Saint-Pétersbourg — ne fassent de lui la cible des services de renseignement.
Le ministère de l’Intérieur britannique (Home Office) a justifié cette déchéance par l’« intérêt public » et la sécurité nationale. Pourtant, Mark Bullen n’a jamais été inculpé du moindre crime.
En novembre 2024, lors d’une visite à sa famille en Angleterre, il a été interrogé pendant des heures à l’aéroport de Luton en vertu des lois antiterroristes. Résultat ? Aucune charge, mais une surveillance accrue qui a abouti à cette décision radicale : faire de lui un étranger dans son propre pays de naissance.

Shabana Mahmood, ministre de l’Intérieur (photo ci-dessus avec Keir Starmer en 2025), a émis l’ordre de privation de nationalité à l’encontre de Mark Bullen, 45 ans, en octobre 2025, un mois seulement après son entrée en fonction, déclarant que la révocation de sa nationalité était « conforme au bien public » !
Le spectre de la « Russophobie » institutionnelle
Comme le souligne le média Samnytt, cette affaire semble être l’expression d’un climat de paranoïa géopolitique où tout lien avec la Russie devient suspect, voire criminel aux yeux de Londres.
En frappant un homme dont le seul tort est de travailler pour un club de sport russe (le Zenit Saint-Pétersbourg) et d’avoir fondé une famille à l’Est, le gouvernement britannique envoie un message glaçant : la nationalité n’est plus un droit inaliénable, mais un privilège révocable selon l’humeur diplomatique du moment.
Une procédure indigne d’une démocratie
« Où est le respect des procédures légales dans cette affaire ? » dénonce Mark Bullen. « Si je suis coupable, qu’on me traduise en justice et qu’un juge et un jury décident de mon sort. La police spéciale m’a interrogé à deux reprises et m’a suivi pendant des jours dans tout Londres, déguisé en promeneur de chiens. Alors, soit je suis innocent, soit ils sont incompétents, à vous de juger. » United 24
La gravité de la mesure réside dans son arbitraire :
Absence de transparence : Les « preuves » invoquées par le Home Office restent secrètes, empêchant toute défense réelle.
Création d’apatrides de fait : Bien que Mark Bullen possède la nationalité russe par mariage, le retirer de sa nationalité d’origine crée une rupture brutale avec ses racines, sa famille restée au pays et son identité profonde.
Précédent dangereux : Jusqu’ici, la déchéance de nationalité était réservée aux terroristes binationaux. En l’appliquant à un natif pour des raisons politiques, Londres franchit un Rubicon autoritaire.
Sources et lectures complémentaires :
Samnytt : Brittisk ex-polis fråntas medborgarskap – kritiseras som ännu ett utslag av russofobi
Babel.ua : Britain strips citizenship of a native of the country for the first time due to ties to Russia
- GB News
L’affaire a également été couverte par le quotidien The Sun, mentionnant la décision prise sous l’autorité du ministre de l’Intérieur, Shabana Mahmood.
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1/2 Hors sujet , je fait du ménage sur mon ordi et ai retrouvé avec grand plaisir un long fichier .txt dans lequel j’enregistrais à l’époque certains de mes commentaires laissés sur RR . Je vous livre de contenu
de celui-ci, qu’à l’époque Christine OU la modération n’avait pas voulu publier , il date du 02/11/2019 .Que de chemin et d’évolution parcourus depuis sur RR , la plume ne tremble plus pour nommer les choses et utiliser le premier degrés . Aujourd’hui je suis persuadé que ce commentaire n’aurait pas été censuré , ce qui est fort dommage car cela signifie que la situation a vraiment empirer.
Bonjour Tintin merci pour ce rappel mais tu te trompes lourdement aujourd’hui plus encore qu’hier on ne peut publier ton commentaire sauf à ce que et toi et moi soyons jugés et condamnés à la 17 ème Chambre ; quand on voit que les juges ont demandé carrément de la prison ferme contre moi pour avoir simplement publié un texte critiquant la dhimmitude de certaines religions… oui nous dansons tous sur un volcan… intérieur et extérieur. Bonne journée à toi
Merci à toi Christine , notre protectrice . Je te suis gré de dompter mon coté cheval fougueux et inconscient des risques que je te fait prendre .