Les salauds ça ose tout…
Il y a deux jours, à la fac d’Orléans, un doctorant en droit des assurances a cru malin d’invoquer Khamenei, le « guide suprême iranien » fraichement liquidé pour le plus grand bien de l’humanité. Quel rapport avec les assurances ? Il semble qu’il parlait du « front de la Résistance… Je donne ma langue au chat.
En tout cas, et on s’en félicite, le quidam provocateur a été interrompu, sa video bloquée… Et le voilà qui pleure, criant à l’injustice !
Le 2 avril 2026, à l’université d’Orléans, une soutenance de doctorat en droit des assurances a viré au happening politico-macabre. Le candidat, visiblement très fier de son audace, a cru malin d’invoquer Ali Khamenei, le Guide suprême iranien fraîchement liquidé, et son fameux « Front de la Résistance ». Résultat : la séance a été suspendue illico, la vidéo bloquée, et l’étudiant hurle désormais à l’injustice .
Gonflé le type. Cynique sans doute. De la graine de mollah ?
Celui il voulait à tout prix parler était juste le chef d’un régime théocratique qui a passé plus de trente ans à faire pendre des opposants, violer et torturer des manifestants, imposer le voile à coups de matraque et de prison à des millions de femmes iraniennes, financer le Hamas, le Hezbollah et tous terroristes possibles, contribuant activement à l’embrasement régional qui a fini par dégénérer en guerre ouverte. Un tyran sanguinaire dont le bilan se compte en dizaines de milliers de morts, en femmes lapidées ou emprisonnées pour un foulard mal mis, et en un pays ruiné.
Et ce charmant doctorant a jugé pertinent de le citer, comme ça, en pleine soutenance, dans une thèse sur… le droit des assurances. On se demande encore si c’était pour illustrer les risques politiques ou simplement pour glisser un petit hommage discret au défunt Guide.
La question mérite d’être posée sans langue de bois : peut-on vraiment laisser n’importe qui étudier et soutenir n’importe quoi au nom de la sacro-sainte liberté académique ?
Imaginons un instant la scène en 1944 : un thésard en droit international qui, pendant qu’Auschwitz tourne à plein régime et que l’Europe compte ses millions de morts, défend tranquillement une thèse qui analyse objectivement les mérites d’Adolf Hitler et du Reich. On lui aurait gentiment expliqué que la liberté de recherche ne couvre pas la propagande pour un criminel de guerre en exercice ? Ou aurait-on crié à la censure ?
Ici, c’est pareil, en version 2026 et version islamiste. On ne parle pas d’un dictateur mort depuis soixante-dix ans qu’on peut disséquer froidement. On parle d’un bourreau encore chaud dont les victimes hurlent encore. Et certains trouvent ça intéressant pour une thèse en assurances !!!!
Le jury a suspendu la soutenance. Tant mieux. Il y a des limites à la complaisance universitaire. La liberté académique n’est pas le droit de faire l’apologie publique d’un régime qui a transformé l’Iran en prison à ciel ouvert et le Moyen-Orient en poudrière.
Que l’étudiant proteste, c’est son droit. Mais qu’il ne s’étonne pas si la société lui répond : non, on ne laissera pas n’importe quel provocateur transformer une université française en tribune pour les amis des bourreaux.
Il y a encore des choses qui ne se font pas. Même en 2026. Même à Orléans.
Monique B
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J’assume ce que je vais dire, il faut exterminer tous ces terroristes. Sans exception. Il en va du salut de l’humanité.