France2 s’est fait plaisir en consacrant son émission dominicale 13h15 le dimanche présentée par Laurent Delahousse à la défense de l’abolition de la peine de mort en revenant sur l’affaire Patrick Henry (et en faisant oublier le nom de la victime jetée, elle, dans les oubliettes de l’Histoire de France des… Criminels !).
Oui, qui se souvient du nom de ce gamin de 7 ans qui aurait pu fêter en cette année ses à peine 50 ans ?
Gamin que cet infernal et irrécupérable Patrick Henry a enlevé à Troyes à la sortie de l’école ! Pour, peu après, le tuer en l’étouffant parce que « monsieur » était énervé par les pleurs du gamin ! Et, aussitôt sans émotion, il a poussé le petit corps encore chaud sous son lit, lit sur lequel cette crevure dormira à poings fermés pendant 15 jours hormis 4 jours passés en vacances à la montagne à…-le comble de l’horreur !- à s’amuser avec des amis !!!-
Une crevure qui fut sauvéee de la guillotine pourtant si chère aux gens de gauche -dont fit partie Me Badinter- qui l’ont mise en pratique mais seulement quand ce fut pour des Français plutôt de droite notamment Roi ou… Reine comme nous l’a si indécemment rappelé France 2, lors de l’ouverture des JO 2024 à Paris, cette même chaîne de télévision adorée par Me Badinter… dont la défense de ce déchet de l’espèce humaine que fut Patrick Henry lui vaudra, à lui, de reposer au Panthéon !

Quant à sa petite et très jeune victime qui, par sa mort d’autant plus atroce qu’elle fut jeune, a valu à cet assassin et à cet avocat une « gloire » éternelle et planétaire… oui, qui peut donner ne serait-ce que son prénom à la jeune victime de Patrick Henry ? Quant à son nom ???
Ce malheureux petit homme dont un monstre a volontairement ôté la vie se prénommait Philippe et, comme son meurtrier, son nom était un prénom, Bertrand.
Philippe Bertrand… Combien de fois Me Badinter a-t-il prononcé le prénom et/ou le nom de la victime de SON client lors du procès ? Je ne sais… Mais si l’on me disait « JAMAIS », cela ne m’étonnerait aucunement !
L’un des arguments de cet avocat était que la peine de mort ne dissuadait pas d’autres personnes de commettre des crimes. Mais dans ce cas, pour quelle raison punir quelqu’un ? Supprimons toutes les peines puisqu’il y aura toujours des récidivistes malgré les peines qu’ils auront exécutées !!! Mais Me Badinter n’a pas compté les coupables qui, eux, se sont rangés dès leur première condamnation !

Autre argument de Me Badinter : cela ne sert à rien, selon son expression, « de couper un assassin en deux » puisque cela ne dissuade pas d’autres personnes de perpétrer des assassinats. Ok, sauf qu’un assassin « éliminé de la vie publique » suite à son exécution capitale… -personnellement je préférerais la véritable « réclusion à perpétuité » qui serait plus pénible pour le condamné que la seule matinée de son exécution !- ne pourrait, lui, recommencer à tuer comme le fit par exemple un certain Maurice Gateaux ! Qui le connaît ? Personne ! Même pas, a-t-il semblé, un grand avocat : Me Badinter ! Ce dernier s’est bien gardé de parler du parcours criminel de ce Gateaux ! Normal que son nom porte le « x » du pluriel car, lui, faute d’avoir été « coupé en deux » dès son premier assassinat, il en a perpétré deux autres et dans deux affaires différentes !
La vie criminelle de ce Maurice Gateaux (1936-2019) est bien connue du monde judiciaire et, donc, il n’est pas normal que tout partisan de l’abolition de la peine de mort omette d’en parler -comme l’a fait Me Badinter lors du procès de Patrick Henry- car, si ce Gateaux avait été, comme beaucoup de gâteaux, tranché en deux, cela aurait permis de sauver la vie de deux personnes qui, par leur profession, se sont retrouvées sur son chemin meurtrier !
Ce Gateaux a commencé sa « carrière » criminelle à à peine 20 ans en tuant un homme en 1956… Le jeune Robert Badinter n’a alors que 28 ans et a dû s’intéresser à l’actualité criminelle. Il n’a donc pas pu ignorer le parcours de ce Gateaux qui, après ce premier meurtre, a amadoué la justice par quelques soucis mentaux. Ainsi, se retrouvant en liberté, il chercha un emploi « spécialisé » dans le grand… banditisme !
Et ainsi, à 28 ans, lors d’un braquage, tant pis pour un transporteur de fonds ! Il le tue…
« Victime colatérale », a dû penser le jeune avocat Badinter… D’autant qu’il suffirait de supprimer cette profession de transporteur de fonds pour éviter ce genre d’assassinat !
Là, plus de problèmes mentaux, mais sa peine n’est que de 20 ans : il a seulemet 28 ans et, donc au plus tard à 48 ans, ce sera la sortie voire plus vraisemblablement bien avant…
Mais… pas de chance pour les abolitionnistes de la peine de mort, c’est en détention en la prison de Nîmes… -là, ma préférence pour la perpétuité en prend un coup !- oui, c’est en détention que cet indigeste Gateaux récidive !
En 1967, donc à 36 ans -à 12 ans à peine de sa sortie maximum pour meurtre-, il tue pour la troisième fois ! Et cette fois ce sont deux de ses surveillants pénitentiaire qui sont sa cible alors qu’il travaille dans un atelier de…-à peine croyable au sein d’une prison !- …dans un atelier de… couture où les détenus disposent de paires de… ciseaux naturellement des plus… pointus !
Et ainsi, il tue un surveillant et en blesse un autre !
Il échappe -certainement à la grande satisfaction de Me Badinter !- à la peine de mort et est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité. Une perpétuité qui, à l’époque, était une… perpétuité et non une « perpétuité de 22 ans » qu’inventera plus tard, sous François Mitterrand, le Ministre de la Justice Maître Badinter…
Je me fais un petit plaisir en lui donnant dans ce papier le qualificatif de « Maître » alors que j’ai évoqué sa période au gouvernement ! En effet, à l’époque, lors de mes bulletins d’informations de nuit à RTL, je précisais toujours « Maître » devant son nom et non « Monsieur » lors de sa période ministérielle… Ce qui m’avait valu, une nuit, l’appel téléphonique d’une de ses collaboratrices qui me fit le reproche de dire « Maître » au lieu de « Monsieur ». Sa raison : « Monsieur Badinter est actuellement Ministre et non avocat ! » Ni cet argument, ni le ton que cette dame employa ne m’ayant plu, je réutilisai, dès le bulletin d’information suivant mon… « Maître Badinter, le ministre de la Justice, a, dans la soirée… »
Petit plaisir qui peut paraître ridicule mais je m’en repais encore…
Jacques MARTINEZ, journaliste,
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