Condamné 24 fois et libre ? Et dans la rue ? De qui se moque-t-on ? De qui se moquent les juges ? De qui se moquent ceux qui sont au pouvoir depuis des décennies et qui, année après année, imposent une mansuétude impardonnable aux autres et des punitions implacables aux autres ? Les juges ? Assassins ! Les droidelhommistes ? Assassins ! Les politiques ? Assassins !
Le 26 mars dernier, Monique Boudout, 73 ans, ancienne infirmière connue de ses voisins comme « une mamie très gentille », a été retrouvée chez elle, agonisante, le visage tuméfié, presque nue, victime d’une agression d’une extrême violence. Elle n’a pas survécu. L’enquête, rapidement ouverte pour meurtre précédé ou suivi de viol, a abouti à l’interpellation d’un homme de 40 ans, déjà condamné à 24 reprises par la justice française.
Le suspect, marginal fréquentant une structure sociale proche du domicile de la victime, a été mis en examen et placé en détention provisoire. Il nie les faits, malgré des preuves accablantes : son ADN a été retrouvé sous les ongles de la victime, sur une bouteille d’eau abandonnée sur les lieux, et plusieurs témoins l’ont reconnu formellement.
Une scène de crime insoutenable
Les faits se sont déroulés au rez-de-chaussée d’un immeuble situé avenue Sergent-Maginot, à Rennes. La victime a été retrouvée par les secours en arrêt cardio-respiratoire, le visage couvert de sang, souffrant de multiples fractures crâniennes et cervicales, son corps n’étant plus vêtu que d’un pull et d’un soutien-gorge. Deux emballages de préservatifs – dont l’un vide – ont été découverts sur les lieux. Une boîte à bijoux dérobée a été retrouvée dans un jardin voisin. L’autopsie, réalisée dès le lendemain, a confirmé que la mort était consécutive à un traumatisme crânio-facial massif accompagné d’hémorragies.
24 condamnations, et toujours en liberté
Mais au-delà de l’horreur des faits, c’est l’échec flagrant du système judiciaire français qui scandalise.
Le suspect, âgé de 40 ans, n’en était pas à son premier passage devant la justice. Son casier judiciaire comporte 24 condamnations, notamment pour vols aggravés, violences aggravées, agression sexuelle, menaces, infractions aux stupéfiants et routières. Il avait été incarcéré en mai 2023. Et pourtant, à peine plus d’un an et demi plus tard, il circulait de nouveau librement dans les rues de Rennes. 24 condamnations à 40 ans, c’est à dire quasiment une par année de vie de majeur. Et « le peuple » (puisque la Justice est censée être rendue en son nom) lui pardonne toujours.
Libéré sans aménagement de peine en décembre 2024, il n’était ni suivi, ni surveillé, ni pris en charge.
Quand l’idéologie supplante la sécurité
Ce drame soulève une fois de plus la responsabilité directe de la justice française dans la récidive des profils dangereux. Combien de femmes devront encore être violées et tuées par des individus connus, condamnés, répertoriés, mais relâchés au nom d’une conception bancale de la réinsertion ?
Les magistrats, qui n’ont pas d’IGPN au dessus d’eux, n’ont de comptes à rendre à personne. Ils libèrent. Ils aménagent. Ils ferment les yeux. Ils invoquent des « droits fondamentaux » pour justifier l’injustifiable. Et les victimes, elles, disparaissent dans le silence.
À Rennes, des voisins pleurent une dame généreuse et sans histoire. Pendant ce temps, les autorités judiciaires se retranchent derrière leurs procédures. La réalité, elle, est implacable : ce crime aurait pu – et dû – être évité.
Crédit photo : DR
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Il y a même eu un juge marseillais qui a prostitué sa fillette de 13 ans.
Il y a donc des juges pas très propres sur eux, et on ne les connait pas tous.
Que dire ? C’est tellement écoeurant qu’il n’y a plus rien à dire…
On va en arriver à penser que les juges sont complices des malfrats, des déséquilibrés, des violeurs, des cambrioleurs, des squatteurs, et au summum des TUEURS.
Imaginons des êtres pervers qui jouissent par procuration, ça existe, puisqu’il n’y a aucun contrôle.
Et si on leur faisait passer une visite psychiatrique de contrôle ???
Mme Monique Boudout,infirmiere a la retraite a ete atrocement violee et assassinee chez elle,Francaise ,au coeur de Rennes, en Bretagne,en France.
Atroce!Et c’est M.Zemmour qui est condamne et meme menace de prison,et ce sont les voix patriotes qui sont calomniees et vilipendees,sanctionnees financierement,arretees,physiquement menacees! Et puis il y a ces deux personnes,un ex-pretre et sa compagne lapides! Pauvres malheureux ,et toutes les autres victimes passees et presentes…RIP
Profonde colere!
Il y en a qui comme les témoins de Jéhovah, continuent de croire que les lions peuvent vivre avec les gazelles, oui ça on peut y croire, mais ça se passe au paradis, pas sur terre!
Dans le cas présent, les juges devraient être jugés pour complicité. Ce n’est même plus du laxisme.