Clandos de retour avec leurs marchandises illégales… parce que Macron le veut bien

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Il n’y a ni surprise ni sécurité. « Ils » avaient réussi à faire partir les vendeurs à la sauvette dans les lieux touristiques… rendant aux Parisiens et aux touristes découvertes et balades plus agréables, plus sécurisées… ça c’était avant…

Avant les JO ! Il fallait chasser la « lie de l’humanité » pour rassurer les touristes et les convaincre de faire des JO une réussite, histoire de redorer le blason de Macron, Hidalgo, Pécresse…

Quant aux Parisiens et touristes moins friqués qui voudraient à  présent déambuler tranquillement autour de la Tour Eiffel ou au Trocadéro ils doivent à nouveau  dire non tous les 3 mètres à une nuée de solliciteurs étrangers installés sur leurs tapis avec leurs Tour Eiffel de Pacotille échappant à toutes les normes, à toutes les règles…

Sans doute que l’on voit à nouveau de la pâte à crêpes et autres gaufres sortir des égouts… et se vendre, à l’heure où, partout en France, des entreprises crèvent,  des entreprises ferment…à cause de « normes » imposées par Bruxelles.

https://resistancerepublicaine.com/2023/10/09/pate-a-crepes-stockee-dans-les-bouches-degout-bon-appetit/

 

C’est que le bien être des clandos, avec ou sans OQTF  est bien plus important que celui des citoyens français. Et, surtout, il ne faudrait pas les dissuader de venir  participer au Grand Remplacement, au dépecage de la France et à la disparition d’icelle !

Aux pieds de la tour Eiffel ou du Sacré-Cœur cette semaine, alors que le taux de réservation pour les deux semaines de vacances de Noël frôle les 70% dans les hôtels parisiens, impossible de marcher cinq minutes sans se voir proposer des porte-clés, des chapeaux ou des figurines. En toute illégalité.

Car ces articles, de mauvaise qualité, n’ont passé aucun contrôle de sécurité. Ceux qui les vendent à la sauvette, pour la plupart de jeunes demandeurs d’asile, souvent exploités par des réseaux d’immigration clandestine, risquent jusqu’à six mois de prison et près de 4.000 euros d’amende. « Pendant les JO, on est restés à la maison, on a galéré », témoigne l’un d’eux sous couvert n’anonymat, en référence au dispositif hors norme, mais de courte durée, mis en place durant l’été :  plus de 50.000 policiers, gendarmes et agents de sécurité déployés dans la capitale, surtout autour des monuments.

Ils ne sont que le dernier maillon de la chaîne de la vente à la sauvette.

Pierre Cabon, commissaire divisionnaire dans le XVIIIe arrondissement de Paris

À présent, aucun agent de police à proximité du tapis faisant office d’étal de fortune à ses pieds. « Ils ne vont pas tarder », prévient-il toutefois, habitué, comme la majorité des vendeurs de rue, à remballer en quelques secondes pour prendre la fuite au plus vite. Et en effet, une quinzaine de policiers finissent par débarquer au sommet de la butte Montmartre, parvenant à interpeller les plus lents des fugitifs. Sans pour autant les sanctionner au-delà de la saisie et la destruction de leur stock.

« Là, on est plus sur un travail de fond que sur un travail judiciaire. On tente de remonter jusqu’aux fournisseurs de tous ces vendeurs, qui ne sont que le dernier maillon de la chaîne de la vente à la sauvette », explique le commissaire divisionnaire Pierre Cabon, tout en cherchant aux alentours les articles dissimulés à la hâte par ceux qui ont pris la tangente. « Les sapins de Noël, c’est beau, mais ça sert de planque aussi, reprend-il en extrayant un sac de tours Eiffel d’un conifère. La période de Noël est propice à cacher dans les sapins, sinon c’est derrière le mobilier urbain, dans les bouches d’égout, on en trouve un peu partout. »

Un éternel jeu du chat et de la souris

Ce jour-là, dans le secteur, près de 300 kg de marchandises seront ainsi confisquées. Des opérations quotidiennes mais, les agents le savent, dès leur départ, le commerce illégal recommence. Ce que confirme le retour au pied du Sacré-Cœur, quelques jours plus tard avec de nouveaux articles similaires, du vendeur interpellé sur place devant notre caméra. À Paris, depuis le début de l’année, JO inclus, la police a dressé plus de 5.000 procès-verbaux concernant des ventes à la sauvette.

https://www.tf1info.fr/justice-faits-divers/video-enquete-souvenirs-cigarettes-sacs-cinq-mois-apres-les-jo-le-retour-en-force-des-vendeurs-a-la-sauvette-dans-les-rues-de-paris-2341996.html

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5 Commentaires

  1. Qui pourrait nous faire croire que macron n’est pas complice de ce grand cirque africain ?
    Minus arrive à nous extorquer des milliards pour Zobla mouche et il ne saurait virer quelques parasites , clandos pour la plupart ?
    Et de plus on apprend qu’ils ont un logement à Paris ? C’est pas donné à tout le monde , vu le prix des loyers, qui les a logés ?

  2. 5000 PV soit UN par heure (de 10h à minuit).
    14 par jour en moyenne.
    Ça peut paraître beaucoup mais vu le nombre de « vendeurs » ce n’est à mon avis que symbolique. Juste pour montrer qu' »on » s’en occupe…

  3. Déjà mettre les policiers en civil et organiser des nasses pour les empêcher de se sauver

  4. Ah je croyais qu’ils vendaient des modèles réduits de la grande mosquée de Paris. On peut se tromper.

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