Les médias-menteurs ressassent depuis des mois leur antienne. Trump bluffe. Il n’a pas de plan pour la paix. Il ne sait pas où il va. Même s’il a retrouvé le chemin de la Maison Blanche, malgré une accumulation d’embûches…
Les médias-tricheurs doivent être peuplés de sourdingues et de crétins goitreux. Ils n’entendent rien, et ce qu’ils entendent, ils refusent de le comprendre. Pourtant Donald a distillé habilement sa recette. Des ballons d’essai. Parfaitement intelligibles. Même si, dans ce domaine, il s’est montré un peu timide. Car il marchait sur des œufs.
Dans une campagne électorale sous haute tension, il a dû intégrer trois paramètres contrariants :
D’abord l’exaspération de la classe moyenne US dépouillée jusqu’à l’os pour que se gobergent, aux frais du contribuable américain, le mendigot-escroc de Kiev et sa bande de punks à chiens. Ensuite l’impasse de la solidarité patriotique envers les boys qu’on a envoyés là-bas, et qu’on ne peut pas laisser tomber. Enfin des relents d’anti-soviétisme chez des gâteux et des mal dégrossis qui n’ont toujours pas perçu les changements en Russie.
Même si Robinette a tout fait pour cacher que le Pentagone est devenu un bureau de recrutement de mercenaires, beaucoup de gens savent qu’il y a des centaines d’Amerloques qui se battent et meurent sous l’uniforme ukrainien. Et des milliers de « volontaires » dans les États adjacents de l’Ukranazie qui attendent leur tour pour être envoyés au casse-pipes.
Pas évident de jongler avec tous ces paramètres pour sortir d’un bourbier dans lequel les Démocrates se sont enlisés. Néanmoins, petit à petit, des lignes directrices sont apparues, qui ont évolué en fonction des contacts officieux noués entre Elon, Donald et Vlad. Et d’ici au 20 janvier, ils continueront à négocier. Sur le cessez-le-feu, les frontières et la démilitarisation de l’Ukraine. Même si ceux qui tirent les ficelles du pantin grabataire ont fait savoir qu’ils dilapideraient jusqu’au dernier cent en faveur du Zygomyr, les crédits disponibles à la Maison Blanche.
En attendant, les médias-truqueurs évitent de préciser qu’après avoir fait massacrer au moins un million de ses concitoyens d’après le « Wall Street Journal », le pitre tragique de kiev s’apprête à envoyer les femmes à l’abattoir. Trump veut sauver les survivants !
Les frontières, ce sera le plus facile, elles sont artificielles
Tandis que les forces russes continuent d’avancer, les restes des armées ukrainiennes s’épuisent, ne parviennent plus à recruter, et reculent l’heure de la capitulation. Un sursis obtenu grâce à une gabegie d’onéreux matériels sophistiqués fournis par l’OTAN. Dont les USA sont le principal contributeur.
Que Trump arrête les frais, et le Zygomyr s’effondrera. Il est prévisible qu’il n’attendra pas la défaite pour qu’on le pende, et fuira dans le paradis fiscal où il a planqué son magot, laissant ses compatriotes se débrouiller sans lui. Faute de munitions, de canons, de drones, de missiles et des précieux renseignements fournis par la CIA, ce sera la débandade. Comme au Viet Nam, en Irak et en Afghanistan. Mais cette dernière folie sera moins dommageable pour les Yankees que leurs précédentes déroutes.
D’ores et déjà, il serait possible de geler le front sur les dernières lignes d’engagement. En créant, comme entre l’Inde et la Chine, des couloirs démilitarisés où les garde-frontières devront circuler sans armes, et prévenir leur voisins avant tout mouvement inhabituel.
Pour le tracé de la nouvelle ligne, le déploiement militaire correspondra à la répartition des populations. Là où les Russes et les russophones fusionnent, peu importe les couinements de l’histrion mal rasé. Grosso modo, le Donbass, la Crimée et la Novorossia resteront sous juridiction russe. On pourra envisager des arrangements cosmétiques en fonction de quelques enclaves justifiant des regroupements de villageois dans un sens comme dans l’autre.
Il eût suffi d’appliquer les accords de Minsk pour éviter ces découpages à la tronçonneuse. Maintenant, c’est trop tard. Belle illustration du proverbe : « On risque de tout perdre, en voulant trop gagner ».
La nouvelle Ukraine ne devra plus servir de porte avions pour attaquer la Russie à l’avenir
Retour aux fondamentaux de 1990 quand les Russes ont dissous le pacte de Varsovie, dans l’espoir d’une paix durable. Et réactivation des accords de neutralité, réitérés dans les protocoles de Minsk, signés mais jamais appliqués par l’Ukraine sous tutelle otanesque. Par sa position géographique, son histoire, son peuple et sa culture slave, l’Ukraine a vocation à constituer un État-tampon entre l’Occident et la Russie. Pas un crampon d’invasion.
Si les eurotocrates veulent s’encombrer de ce boulet supplémentaire, qui accélérera leur ruine en même temps que la fortune de leurs banksters, Vlad n’y voit aucune objection. Pas plus que Donald. Un concurrent de moins ! L’UE est une dictature supranationale de décadents éjectés de l’histoire des grandes nations, qui remplacent dans le tiers monde les pays des BRICS. Les glaviots de Fripounette, les éructations de Pustula, les flatulences de Meloni et le bellicisme germanique n’y changeront rien.
Pour l’adhésion à l’OTAN, c’est une autre paire de manches. Il est hors de question d’envisager quelque accord militaire que ce soit, même informel. US go home ! Les Russes ne peuvent tolérer cette menace permanente à leur frontière occidentale. D’autant qu’ils doivent se méfier du comportement hargneux des Ukrainiens qui comptent parmi leurs meneurs des copies du nabot agressif, nostalgiques des « exploits » du nazi Stepan Bandera.
N’en déplaise aux irénistes, chaque peuple porte en lui son atavisme collectif. Et celui des Ukrainiens, que le Zygomyr a exacerbé, est extrêmement inquiétant. Comme celui des Boches ou des Algériens. Ils ne sont pas les plus forts. Mais fanatisés comme des japonais kamikazes ou des coraniques déjantés, ils peuvent commettre d’énormes dégâts.
Si Trump décide de ne plus raquer, et de laisser les Européens se débrouiller tout seuls pour leur défense, le renvoi au main land des prétendus conseillers, instructeurs et observateurs ne devrait pas poser de problèmes majeurs. Pas plus que le retour au bercail des officiers mercenaires, puisque sur le papier, ils sont tous diplomates, chefs d’entreprises, soignants ou économistes.
Une commission de surveillance de l’armistice sera nécessaire, mais pas avec n’importe qui !
On a trop vu comment, sous couvert d’action humanitaire, en Serbie comme en Israël, les crapules onusiennes avantagent le camp des islamo mafieux qui font la loi à l’ONU. La solution la plus viable en Ukraine, dont on discute en ce moment, serait une commission paritaire russo-ukrainienne, excluant les autres pays donneurs de leçons et fouteurs de merde comme le Francistan, la Germanie, et la Turquie qui n’a jamais renoncé à conquérir l’Europe.
La Russie, au départ, présentait des demandes minimales. Elle souhaitait réduire l’emprise politico-militaire occidentale sur Kiev et relancer les mécanismes de coopération économique. L’Ukraine était un marché avant de devenir un champ de bataille. Moscou exigeait seulement que Kiev renonce à rejoindre l’OTAN, revienne à une politique de neutralité conforme aux traités, et garantisse le libre exercice de la langue et de la culture russes en Ukraine.
Aujourd’hui, l’Ukraine a subi d’énormes pertes démographiques, et ses infrastructures industrielles, agricoles et logistiques sont gravement endommagées. Routes, ponts, réseaux ferroviaires, centrales électriques, exploitations minières et usines mécaniques dépendent la « générosité » de Blackrock et de Goldman Sachs qui ont déjà pris leurs bénéfices.
À moins que le repli des bellicistes de l’OTAN abandonne à la Russie un territoire en lambeaux, truffé de mines et d’explosifs, dont la majorité de la population est composée de veuves et d’orphelins, d’estropiés et de retraités, vivant au milieu des gravats comme les Boches en 1945. Tant pis pour eux. Ils subiront les conséquences de leur irresponsabilité et de l’avidité de leur chef. Illégitime depuis mars 2024 quand son mandat a expiré. Un peuple qui ne se débarrasse pas des traîtres et les tyrans est condamné.
Dans ce contexte, peu importe à Washington ce que la Russie fera des territoires récupérés au prix fort. Qu’elle les annexe, les oublie ou leur laisse une certaine autonomie. Vlad en décidera en fonction des intérêts de son pays. Un raisonnement que Donald est tout à fait à même de comprendre. Surtout si leurs arrangements au sommet offrent aux deux parties la possibilité de reprendre une coopération mutuellement fructueuse, rendue impossible par les crapuleries du gang Robinette et fils.
Christian Navis
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Le kremlin a démenti le coup de fil entre Vlad et Donald.
Le VP JD Vance a suggere de retirer les USA de l’otan. (Information verifiable sur les medias US). Cela resoudrait le probleme et laisserait von der la hyene gerer la catastrophe.
Et pour la France, nos exportations en direction de la Russie, nos entreprises qui y travaillaient vont être réduites à néant.