Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis, assume sans détour :le coup d’Etat à venir si…
En cas de victoire du RN en 2027, ce sera l’insurrection populaire. « Soit c’est nous, soit c’est eux », martèle-t-il. Pour lui, le peuple n’a le droit de voter que s’il vote correctement. Sinon, place à la rue et à la force.
Ce n’est plus de la politique, c’est une déclaration de guerre aux urnes. Une déclaration de guerre tout court. Le suffrage universel devient un détail jetable dès qu’il contrarie une certaine gauche. L’adversaire n’est plus un rival : c’est un ennemi qu’il faut abattre par tous les moyens.
Voilà celui qui, sur le papier, est un élu de la République (bien qu’élu avec un nombre plus que ridicule de ses administrés) qui prépare déjà la sédition au cas où les Français choisiraient mal.
Cynisme total, mépris absolu du peuple
La démocratie n’est pas un jeu truqué réservé à la gauche. Ou on l’accepte, ou on la quitte. Bally Bagayoko vient de choisir son camp. Il faut le condamner à démissionner.
Il est temps que tous les républicains (combien en reste-t-il dans notre pays???) sans exception, condamnent fermement cet appel à la violence politique et exigent la démission du putschiste en herbe.. Tolérer cela, c’est trahir la France.
Parce que, tout de même, la situation est si grave, en 2026, qu’il devient urgent de rappeler à tous des évidences, des règles, des lois… Et qu’il soit nécessaire que de simples blogueurs le rappellent à ces élus vautrés dans leurs fauteuils qui se contentent de lever les bras au ciel en dit long sur ce qui se prépare en notre beau pays.
Que les naïfs ne se fassent pas d’illusion. Qu’un Bagayolo ou un Mélenchon soient capables de dire cela en dit long sur la terrifiante situation qui est la nôtre. Et s’ils le disent c’est bien évidemment que non contents d’être capables de le faire et de s’y préparer ils comptent sur la peur pour que le citoyen lambda ne vote pas RN… Et il y en a encore qui croient que nous sommes en démocratie et en République.
Voilà donc un élu de la République qui, au lieu de défendre les institutions et le verdict des urnes, conditionne sa loyauté démocratique à la victoire de son camp. C’est la négation même de l’esprit républicain : on accepte la démocratie seulement quand elle nous donne raison. Quand elle donne tort, on évoque l’insurrection, la rue, la force. On cite la prise de la Bastille et les Gilets jaunes pour habiller d’un vernis historique ce qui ressemble fort à un appel à la sédition.
Cette sortie n’est pas une simple maladresse rhétorique. Elle révèle une conception totalitaire de la politique : l’adversaire n’est pas un concurrent légitime, il est l’ennemi absolu qu’il faut abattre par tous les moyens si le peuple se trompe. Ben voyons ! Le RN, régulièrement validé par des millions d’électeurs français, devient une menace existentielle justifiant de sortir du cadre légal. C’est le discours classique des extrémismes qui préparent l’opinion à la violence lorsqu’ils perdent le monopole du pouvoir.
Bally Bagayoko, élu maire de Saint-Denis en 2026, incarne une gauche radicale qui a explicitement renoncé à convaincre pour mieux préparer le rapport de forces. Au lieu de proposer un projet capable de remporter une majorité claire, il brandit la menace de la rue. Au lieu de respecter le pluralisme démocratique, il diabolise par avance tout électeur qui choisirait la nation et les frontières. C’est le même schéma que l’on voit dans certaines banlieues où l’intégration a échoué et où une partie de la population se sent plus proche de logiques communautaristes ou islamistes que de la République une et indivisible…
Rien ne va plus, faites vos jeux… Préparez-vous, protégez-vous, défendez la France, le pays de vos enfants. L’heure est à la Résistance par villes, villages, quartiers, voisinage…
Christine Tasin
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Bonjour,
Merci Christine.
Et, je ne pense même pas qu’il soit le pire de ces maires LFI . Aly Diiouara, David Guiraud, Dembe Traoré etc me semblent encore pires.
Réponse du berger à la bergère :
la seule solution, pour le coup, puisqu’il n’aime pas la démocratie, c’est d’abroger les élections et nommer maires d’autorité des miliitaires dans ces villes sous la coupe des voyous, des trafiquants de drogue, des islamistes.
On s’en débarrasse comment de se connard. Ce parti de haine doit être destitué immédiatement pour tous ses propos de haine anti blanc. L’Afrique c’est pas ici, dehors. Et pas en avion, cette pourriture n’a qu’à ramer.
et retour au bled avec ses amis narcos qui l ont fait elire en menacant les electeurs !!
Ce Bakayoko a été élu avec 21 % des voix du corps électoral.
Mais pour qui se prend-t-il ?
Comme vous dites Christine personne ne condamne ses propos.
Le RN par peur d’envenimer la situation.
Tous les autres par intérêt électoral car ce qui ne va pas au RN leur profitera.
Lamentable et très inquiétant.
En fait, ce maire fait la politique au lieu de gérer sa commune. Il s’est d’ailleurs fait élire pour ça.
Exemple à suivre :
https://www.rfi.fr/fr/afrique/20260509-sénégal-l-assemblée-adopte-un-texte-pour-radier-les-députés-après-dix-cas-d-absence-injustifiée