Banquet républicain, 9 juillet 1847, Banquet du Château-Rouge
Etonnant, non ? Ci-dessus la photo agrandie du banquet de 1847 ressemblant étrangement au « Canon Français » d’aujourd’ hui.
ALERTE CITOYENS : « Le banquet français, voilà l’ennemi fasciste !
Hier c’était Guizot qui essayait d’interdire un banquet républicain en 1948 et lançait sans le vouloir la révolution. Aujourd’hui c’est le maire de Quimper et autres apprentis dictateurs qui veulent empêcher le peuple de festoyer et de se réunir dans le cadre du Canon français.
Est-il utile de rappeler la tradition séculaire de ces agapes ? La tradition bien française du banquet républicain remonte à la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790[]. Lors de ces repas souvent tenus en plein air dans des lieux populaires, l’accent est mis sur l’égalité des participants et sur les toasts portés aux fondamentaux de la République (la liberté, la constitution etc.) ou… à l’actualité politique.
En 1847, sous la monarchie de Juillet, une campagne des banquets débouche sur la révolution de 1848 et l’avènement de la Deuxième République lorsque François Guizot tente d’interdire un banquet républicain à Paris le 19 février 1848[..
À la fin du xixe siècle, les maires organisent des banquets républicains de plusieurs milliers de convives pour asseoir la popularité de la Troisième République[].
La tradition se perpétue encore au xxie siècle[]. (Max Gallo, Dictionnaire amoureux de l’histoire de France, « Banquet républicain », Plon, 2011). réf : https://fr.wikipedia.org/wiki/Banquet_r%C3%A9publicain#: La chronique ci-dessous par Mathieu Bock-Côté est parue dans Le Figaro de ce samedi 2 mai. Tous ces banquets républicains que la gauche dénigre, car fascisants dit-elle, ne font que perpétuer et renouer avec notre tradition ancestrale française, via les gueuletons Rad-Socs d’antan. Mais ils heurtent l’inculture d’un Ali Bagayokoko (comme le bredouilla Ruth Elkrief !) . J’aurais aussi grommelé Heili Bagayoko, ou Balli Balloyoko ( Balli Balo dans son berceau par Bézu : https://www.youtube.com/watch?v=PV6VgGCD-UA )
ALERTE :« Le banquet français, voilà l’ennemi fasciste ! »

Du cochon à la broche, du vin et des gens heureux de se retrouver : la gauche militante et ses relais médiatiques y voient une menace. En réalité, ce que l’on reproche aux banquets du Canon français, c’est surtout d’être… français.
Le banquet du Château-Rouge le 9 juillet 1847) ouvre la campagne des banquets.
De grandes tables recouvertes de nappes traditionnelles. Du cochon à la broche, parce que c’est bon. Du fromage, car un repas sans fromage n’est pas un vrai repas. Du vin, beaucoup de vin, car il ne faudrait pas avoir soif. Des hommes et des femmes heureux de se retrouver en grand nombre qui se permettent des chants traditionnels, peut-être même des chants paillards où Monsieur le curé et la belle du village vont s’encanailler sans en avoir le droit, car en ce monde, les plaisirs de la chair ne sont pas si graves que ça. À la fin de la soirée, les gens s’embrassent, ils ont communié à leur manière en renouant avec le rite traditionnel du banquet, du banquet français.
Qui, à part les végans qui s’enivrent à l’eau gazeuse citronnée et croient jouir de la vie en assaisonnant d’exotiques et improbables épices leur affreuse moulée qu’ils nomment quinoa pourrait trouver à redire d’un tel événement ? Réponse : la gauche militante et médiatique (c’est la même chose), qui préfère voir chez ces Gaulois qui bâfrent des nazis masqués, et dans ces grandes fêtes, tout autant de congrès de Nuremberg réédités. Je n’exagère pas, car c’est à peu près ainsi que des députés LFI, et leurs relais dans la presse, ont entrepris une vilaine cabale contre ces banquets français qui se multiplient, sous la direction du Canon français, une entreprise vouée à les faire renaître. Objectif : interdire ces banquets de la haine ! No pasaran, Obélix ne passera pas !
Alors le quidam de bonne foi, qui veut croire un instant que la gauche n’est pas complètement paranoïaque, et qu’elle ne voit pas des nazis partout, se demande ce qui la pousse à s’imaginer cela. Première réponse : on trouverait dans ces soirées des hommes et des femmes levant le bras droit en l’air. On trouverait même des vidéos pour le prouver ! Oh la ! IIIe Reich droit devant ! Sauf qu’il suffit de regarder ces vidéos pour voir qu’il s’agit, chaque fois, de grossiers montages, inspirés par la plus gauchiste des mauvaises fois. À la grande surprise de la gauche qui ne se marre pas, il arrive que les hommes et les femmes de ce monde, lorsqu’ils dansent, lèvent les bras dans les airs, sans le faire en allemand. Ils n’implorent pas Adolf, ils s’agitent comme de joyeux lurons. Oui, les hommes peuvent danser sans faire des « sieg heil » cryptés.
Que trouve-t-on aussi au dossier ? Apparemment, à la marge, en fin de soirée on pourrait entendre des insultes racistes. Je ne dis pas que dans un tel événement, on ne trouvera pas quelques crétins avinés beuglant des âneries. Ils sont peu nombreux et pas représentatifs du tout de ces banquets, qui respirent plutôt la joie de vivre. S’appuyer sur ces quelques imbéciles, s’ils existent, pour faire le procès du banquet, revient à accuser un homme d’être sale, parce que son lointain cousin, qu’il ne fréquente pas, n’est pas propre. Au moins, ces racistes, on ne les invite pas sur la scène pour expliquer qu’une partie de la France est toute blanche, toute moche.
Au terme du cycle mondialiste, le désir d’enracinement revient. Vouloir être français, en France, comme on l’a toujours été, cela ne se pardonne pas, c’est même la marque distinctive de l’extrême droite (sic).
Autre grief : ces banquets portaient la marque de Pierre-Édouard Stérin, le grand méchant milliardaire catholique, comme les orques de Tolkien portent sur leur casque la main blanche de Saroumane. On se rapproche probablement de la vérité : tout ce que Stérin touche, il faudrait apparemment le laver, ou le mettre en quarantaine. Et pourtant, l’essentiel nous échappe encore. Mais on y arrive : ce qui est reproché à ces banquets français, c’est justement d’être… français. Ils associent la France à un art de vivre, à une gastronomie, si on veut, à une forme d’existence bien concrète, et cela serait intolérable, car qui mange du cochon n’aime pas d’abord manger du cochon, mais souhaite en fait bannir de sa table les musulmans.
Doit-on comprendre que tout ce qui, dans la gastronomie française, n’était pas depuis les origines compatible avec les interdits alimentaires de l’islam serait discriminatoire, et devrait aujourd’hui être banni, ou réservé aux nouvelles maisons closes, dans la clandestinité, à la manière d’une pratique vicieuse, qu’on tolère sans la cautionner ? Le simple fait d’être français à l’ancienne et de ne pas s’en repentir n’est-il pas le premier pas vers la haine ? La gauche l’a cru dès les années 1980, au temps de Globe. De même, elle a réagi avec autant de hargne contre les apéros saucisson-pinard des années 2010, quand des Français, par instinct de survie, voulurent prouver qu’il était encore possible de banqueter partout dans ce pays.
Au terme du cycle mondialiste, le désir d’enracinement revient. Vouloir être français, en France, comme on l’a toujours été, cela ne se pardonne pas, c’est même la marque distinctive de l’extrême droite. Mais on doit inversement célébrer l’ouverture de chaque Master Poulet qui plante son drapeau dans le pays.
Là, la gauche ne s’indigne pas. Elle souhaite même la victoire du poulet krousty, devenu symbole antiraciste du « vivre ensemble » !
MATHIEU BOCK-CÖTÉ
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Excellente comparaison ! Les banquets de 1847 et tout début 1848 faisaient craindre le pire pour le pouvoir bourgeois louis-philippard…
Et contrairement à ce qui se dit, il arrive que l’Histoire repasse les mêmes plats ! Seule la sauce change…
Bon appétit, mesdames et messieurs de la macronie !
Bock Cöté est chez R.R. maintenant ? Et la source en question en bas de page… »Je suis français Quotidien Royaliste » Mazette il s’en passe des choses sur ce site
Vive le Canon Français et les gauchiasses je les ememrde, donc les Français n’ont plus droit de faire la fête, de boire un coup, de chanter, les pseudos saluts nazis j’en ai des photos de macron ou melanchon levant le bras, et personne ne moufte, facile de faire des montage ou de prendre une photo à un instant T, tout le monde en fait tous les jours, des saluts nazis, sans le savoir d’ailleurs
Par contre les pue la pisse qui ont accaparé un terrain militaire, en toute illégalité, se camant ou buvant de la 8.6 ou autre chose, en dansant comme des zombies, là c’est bien pour le caniche hystérique qu’est la aubry, mais les gauchistes, je vous emmerde, oui je suis énervée là
bonjour tout le monde…
olive olive ce gars qui me plait bien!
https://www.youtube.com/shorts/YgUuSzHsTXw?feature=share
Voici un bel article! On ne peut qu’espérer que d’autres projets vont naître et qui feront revivre l’esprit français et donner un peu de joie et d’espérance aux Français. Surtout plus de fast food!
Il y a un truc tout à fait intéressant: l’astrologue François Barthomeuf, ancien militaire de l’air (navigateur) ne prédit pas l’avenir, il observe les astres et dit où ils se trouvent et, il montre que les astres, en 2026, se trouvent dans la même position qu’en 1789… qui est l’année de la révolution française…
je vous invite à écouter cette vidéo, c’est très intéressant – il ne s’agit pas de croire à l’astrologie ou pas, il s’agit de recevoir une information…
2026 : Pluton en Verseau, le retour de 1789 – Version non censurée
https://www.youtube.com/watch?v=z92pIhhU85E&t=353s
Par contre pour les raves party comme celle de Bourges où on se défonce à coup de drogues tout en squattant des terrains prives ou publics, alors là : pas de probleme auprès de la caste médiatico politique.
Petite précision toutefois : dans les banquets « Canon francais », on ne sert pas QUE du cochon comme viande et on n’oblige personne à boire QUE de l’alcool. A bon entendeur…
… ils sont obsédés….
Enragés et donc dangereux en tous points, ce qui est inquiétant
Même pour le défilé en mémoire de Quentin à Lyon, les ISLAMOS LFI ont confondu les poings levés de colère avec des saluts hitlériens, tellement ils obsédés de leurs propres turpitudes !
Lire… Heili Heilo…etc…chant de la Wehrmacht ou des 7 nains de Blanche Neige qui partent au boulot ?
Manque que Hekli HEILO, sinon Bézu serait traité de Nazislamiste non ? Alors qu’il n’est qu’un Gaulois Rabelaisien à l’ancienne, spécialiste des chants carabins de tradition classiques qui effarouchent les « chœurs des vierges » contemporaines… Du roi vulcain, quand l’épouse friponne etc…. La gauloiserie est mise à mal par les Ali ballots de LFI. CET HUMOUR N’EST PAS DE LEUR CIVILISATION qui permet de battre sa femme Insoumise (sourate 4,verset 34).
Bravo Juvénal pour ce complément ô combien jubilatoire
Merci à vous pour votre mise en page… Chuttt 🙋♀️ c’est pas un salut Nazislamiste (sourire).
Ave César morituri (nous zotres islamophobes) te salutant! 🙋♀️
LIBERTÉ ÉGALITÉ FRATERNITÉ… OU LA MORT fut la première devise des révolutionnaire (in memoriam).