« Smotrich réitère son appel à établir une présence juive dans la bande de Gaza tout comme en Judée et Samarie ».
Dimanche, le ministre des Finances, Bezalel Smotrich, a de nouveau appelé le Premier ministre Benjamin Netanyahu à occuper et à établir des implantations dans la bande de Gaza, insistant sur le fait que la fin de la guerre contre le groupe terroriste palestinien du Hamas dans ce territoire doit s’accompagner d’une expansion territoriale.
Depuis la conquête de la bande de Gaza en 1967, Israël n’a cessé d’accorder des compromis suicidaires qui se sont, à la longue soldés, en terrain de tir de roquettes contre le sud d’Israël, en tunnels de contrebande et de terreur, en une armée dûment équipée dont l’objectif principal est de venir à bout du minuscule État juif d’Israël…
ENOUGH IS ENOUGH !
Un peu d’histoire pour les ignorants, l’incontestable histoire, nullement celle diffusée intentionnellement par des médias complaisants et antisémites.
« Le 16 mai 1967, l’Égypte déclare l’état d’alerte, procède à d’importants mouvements de troupes dans le désert du Sinaï et exige le départ des forces de maintien de l’ordre de l’ONU qui s’y trouvent depuis 1957. Elle impose aussi le blocus du détroit de Tiran qui donne accès à la mer Rouge, via le golfe d’Aqaba, aux navires israéliens. Israël rappelle que le blocus constitue un acte de guerre en violation du droit international. Face à ce blocus, aux propos belliqueux des dirigeants arabes et à la mobilisation des armées arabes, Israël décide de lancer une attaque préventive aérienne et terrestre le 5 juin 1967 contre l’Égypte au sud.
En parallèle « Israël demande par voie diplomatique à la Jordanie de rester neutre, mais celle-ci attaque Israël dès le premier jour.
À la suite du succès éclair dans le Sinaï, Israël lance une contre-attaque contre la Jordanie, enchaînant le 9 juin, contre la Syrie sur le plateau du Golan.
« Au terme de six jours de combats, de nouvelles lignes de cessez-le-feu remplacent les précédentes, la Judée et Samarie, la péninsule du Sinaï, la bande de Gaza et le plateau du Golan passent sous contrôle israélien.
La navigation des navires israéliens par le détroit de Tiran est désormais assurée et Jérusalem, qui était divisée entre Israël et la Jordanie depuis 1949, est réunifiée sous contrôle israélien.
À l’issue de la guerre des Six Jours, le Conseil de l’ONU adopte la résolution 242(1967) qui réclame la fin immédiate de « l’occupation militaire ». Cette résolution, fréquemment invoquée depuis dans les négociations de paix au Proche-Orient, reste encore inappliquée. Elle ne précise pas comment devraient être restitués les territoires dont elle demande l’évacuation par Israël = territoires, aujourd’hui dits « palestiniens », étant avant 1967 sous contrôle jordanien ou égyptien. Donc aucun palestinien – tous Arabes.
Puis vint le piège sanglant des accords d’Oslo et la création d’un peuple palestinien
Le retrait israélien de la bande de Gaza ne s’est pas produit immédiatement après la guerre des Six Jours en 1967, mais bien plus tard, par étapes. Israël a occupé Gaza égyptienne pendant 38 ans après l’avoir conquise sur l’Égypte en 1967, avant d’évacuer unilatéralement les implantations en 2005, sous le premier ministre Ariel Sharon.
Mais ce n’est pas tout : l’une des principales questions des Accords d’Oslo est le retrait de l’armée israélienne des Territoires dits occupés, devenus miraculeusement palestiniens. Il s’agissait d’un retrait par étapes et d’un transfert simultané des responsabilités « aux autorités palestiniennes fantoches » pour le maintien de la sécurité. En fait, c’était les remettre à des groupes de terroristes formés par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie.
Oslo II, article X.2, se lit comme suit : Les nouveaux redéploiements des forces militaires israéliennes vers des sites militaires spécifiés commenceront après l’inauguration du Conseil (législatif, CLP, (ʾal-Maǧlis al-ttašrīʿīy ʾal-falasṭīnī) en vue d’être le parlement des territoires occupés par Israël destinés à être administrés par l’Autorité palestinienne- ainsi naquit un peuple palestinien et l’embryon de la législature d’un éventuel futur État palestinien indépendant) qui progressivement seront mis en œuvre à la mesure de la prise en charge de l’ordre public et de la sécurité intérieure par la police palestinienne… Les seuls individus existant sur le terrain ne sont que des terroristes Arabes originaires d’Égypte et de Jordanie.
Oslo se solde en une hécatombe avec quelque 1500 israéliens massacrés sur toute l’étendue de l’État Juif.
Déclenchement de la seconde intifada, septembre 2000, principalement en réaction à la visite d’Ariel Sharon, alors chef de l’opposition israélienne, sur l’esplanade des Mosquées (mont du Temple) à Jérusalem le 28 septembre 2000. 2005 déracinement des implantations israéliennes autour de la bande de Gaza et création de nouveaux champs de tir de roquettes contre Israël. Fin de l’occupation de Gaza.
On se pose des questions : Pourquoi l’Égypte a refusé de reprendre la bande de Gaza ? Pourquoi la Jordanie n’a pas accueilli en son sein ces Jordaniens arabes qui avaient envahi la Judée et Samarie ?
Allons voyons, c’est rendre la vie facile à Israël…
Et puisque le monde occidental, déjà très versé dans l’arbitraire et l’assassinat des juifs, les Arabes savaient d’avance qu’il deviendrait leur meilleur collaborateur contre l’État Juif d’Israël.
En outre, ces mêmes Arabes ont conquis des dizaines de pays dans toute l’Afrique du nord et au Moyen-Orient, entre autres, qu’ils n’ont jamais restitués à leurs indigènes, sans que personne n’ose leur faire de reproche, ni n’exige une restitution quelconque de terres occupées.
Le comble est que la Bande de Gaza était juive ! Connaissez-vous Samson, le fameux héros biblique ? Il est né à Ashqelon sur la bande de Gaza… Et la Judée et Samarie, son nom est l’évidence même de son appartenance aux juifs… Les reprendre n’est que justice ! Pour effacer toute trace du juif, le roi de Jordanie s’est vite empressé de la nommer Cisjordanie, immédiatement adoptée et inlassablement répétée par les médias trompeurs et les chefs d’États européens – à l’instar d’un doigt accusateur.
L’Europe d’hier a réadapté son fameux scénario vécu sous Hitler : On immole ceux qui dérangent ou incommodent pour plaire au plus fort… La Yougoslavie et les juifs. Et tant pis si ces cadeaux n’ont fait qu’accroître l’appétit d’Hitler… Nous connaissons la suite.
Les Arabes ont bien assimilé la faiblesse des Européens et des Occidentaux, et tout en riant sous cape, remplissent leur part dans le jeu grotesque de la substitution…
Alors c’est les juifs d’Israël et du monde entier qu’il faut présenter aux arabes sur un plateau d’argent…
Assez de balbutier les vérités que de nombreux dirigeants gauchistes, pacifistes et veules, dotés d’une absence abyssale d’intégrité, qui s’évertuent à accuser le peuple juif d’Israël, d’enfreindre le droit international – Attention, valable seulement pour Israël. Ce même droit que les Arabes piétinent à tout va, et que l’Europe et les Occidentaux s’obstinent d’éviter de les en incriminer ou d’exiger réparation.
Lesdits Palestiniens ne sont que des Arabo-musulmans avec un appétit territorial qui ne cesse d’accroître, pas seulement à l’encontre d’Israël, mais aussi à l’encontre du monde libre et démocratique.
Pas fous les mecs !!! Il n’y aura pas de démocraties arabes… ils n’accepteront jamais l’abandon de leur régime islamique conquérant, ni leur ambition d’être les maîtres du monde de demain.
C’est compréhensif – Cela rapporte beaucoup plus qu’une démocratie boiteuse qui a perdu tout respect et toute dignité.
Alors OUI, Israël doit annexer tous les territoires reconquis et les repeupler. Quant aux Occidentaux, ils feraient mieux de se concentrer sur le contenu de leur assiette qui se vide rapidement au lieu de se ridiculiser en donnant des leçons de morale que ni les arabes ni eux-mêmes n’appliquent.
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Bonjour,
Merci Thérèse.
Merci pour ce juste rappel historique.