Sûr que ça va arriver chez nous tôt ou tard et plutôt tôt que tard.
On remarque, quel hasard, le nombre d’Africains qui n’est pas lié au hasard, lui…
Une employée de Mill Media rentrait chez elle hier lorsqu’elle s’est retrouvée prise dans une ruée de adolescents au centre-ville. Elle a réalisé qu’elle assistait à un « link up » – un phénomène qui est apparu pendant les vacances de Pâques à Londres, Brum et Milton Keynes.
🧵 A Mill Media staffer was walking home yesterday when she was caught in a stampede of teenagers in the city centre.
She realised she was witnessing a ‘link up’ – a phenomenon that’s emerged over the Easter holidays in London, Brum and Milton Keynes. pic.twitter.com/IWRrTUq0JT
— Birmingham Dispatch (@brumdispatch) April 9, 2026
Des centaines d’adolescents se rassemblent dans les zones urbaines et sèment le chaos. Une forte présence policière était visible sur New Street et les commerces du Bullring ont fermé tôt. Mais comme l’a découvert notre chroniqueur, il s’agit d’une forme très moderne d’hystérie collective adolescente…
Hundreds of teenagers are gathering in urban areas and causing chaos. There was a heavy police presence on New Street and Bullring businesses closed early.
But as our writer discovered, this is a very modern form of mass teenage hysteria… pic.twitter.com/mWMtW3IXxg
— Birmingham Dispatch (@brumdispatch) April 9, 2026…
Combien de dégâts ces jeunes font-ils réellement ? Découvrez-le grâce à l’analyse complète des « rencontres » adolescentes qui frappent Birmingham, avec des flyers générés par IA, un Wingstop assiégé et des jeunes à bout de nerfs d’ennui.
How much damage are these kids actually doing?
Find out via the full breakdown of the teenage ‘link ups’ hitting Birmingham, featuring AI flyers, a besieged Wingstop and young people bored out of their minds. https://t.co/oKBTsCmAxz
— Birmingham Dispatch (@brumdispatch) April 9, 2026
Franchement, je ne suis pas une enfant de Marie et je préfère instinctivement les enfants aux vieux cons, mais ça fait peur... ça terrifie, cette génération de bêtes brutes avides de jouir, d’envahir, de remplacer, de suivre leurs instincts… un petit air de La guerre du feu, non ?
Certes, c’est très tendance, ces jeunes qui veulent détrôner les vieux, qui veulent leurs places, leurs codes, leurs valeurs à eux… Mouvement humain, du jeune pour remplacer le vieux…
La vie, quoi… Mais, en l’espèce, quoi d’étonnant ? Quoi d’inquiétant ?
L’étonnant, l’inquiétant est que cela arrive dans la société anglaise largement en voie de grand remplacement… Et qui dit Grand Remplacement dit « rapports de force, », évolution forcée, parfois brutale, faute de valeurs communes.
C’est un peu comme si la « nouvelle Angleterre », sans consultation du peuple, sans que les politicards élus ne réfléchissent, ne votent.. avait décidé de laisser une certaine jeunesse sans doute plus ignorante que celle des générations du XXème siècle avide de savoir, de grimper l’échelle sociale.. avide comme toute jeunesse de construire un autre pays… avec juste un rapport de force, l’invasion en obéissant à ses pulsions. Parlons peu mais parlons bien, nous avons hélas affaire, en Grande Bretagne comme en France à trop de sauvageons. Vous souvenez-vous du scandale causé par Chevènement, alors Ministre de l’Intérieur, en 1999 pour avoir parlé des sauvageons ?
On est très loin, aux antipodes même de l’extraordinaire livre de Lois Lowry, le Passeur, qui, à rebours, décrit l’itinéraire d’un adolescent pour échapper à la société liberticide de son pays. Le livre date de 1993. Je l’avais alors étudié avec mes élèves de 3ème ça les avait durablement marqués. Je crois bien hélas que l’on a changé de planète.
La réalité anglaise évoque irrésistiblement à rebours Sa Majesté les mouches (1954) de William Golding , prix Nobel de littérature en 1983. La plupart de ses romans ont traité du mal, de l’opposition entre la barbarie instinctive de l’homme et l’influence civilisatrice de la raison.…(wikipedia)
L’histoire se déroule dans le cadre d’une évacuation de civils au cours d’une guerre non décrite. Prenant le prétexte de l’arrivée accidentelle d’un groupe d’enfants sur une île déserte du Pacifique, il traite avec pessimisme de l’organisation sociale, du pouvoir et de la loi. Son titre est une traduction littérale du nom de Belzébuth (en hébreu, בעל זבוב), divinité païenne considérée dans la tradition chrétienne comme chef des démon.
Livrés à eux-mêmes dans une nature sauvage et paradisiaque, quinze enfants survivants tentent de s’organiser en reproduisant les schémas sociaux qui leur ont été inculqués. Mais bien vite le vernis craque, la fragile société vole en éclats et laisse peu à peu la place à une organisation tribale, sauvage et violente bâtie autour d’une religion rudimentaire et d’un chef charismatique nommé Jack.
Offrandes sacrificielles, chasse à l’homme, guerres sanglantes : la civilisation disparaît au profit d’un retour à un état proche de l’animal que les enfants les plus fragiles ou les plus raisonnables paient de leur existence.
Alors, ces jeunes qui envahissent les centres ville anglais, c’est du lard ou du cochon ? C’est une génération avide d’autre chose, de mieux, de meilleur ou bien une génération qui ne sait pas où elle va ni où elle veut aller mais qui a envie d’autre chose, quitte à aboutir à quelque chose de terrible, pour un moment ou pour longtemps ?
Je ne répondrai pas ici, je vous laisse imaginer, amis lecteurs.
Christine Tasin
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Je vais me faire huer mais tant pis , quand on voit la trombine des » meneurs-grands-remplaçants » l’Angleterre est foutue a moins que Tommy Robinson ait des troupes patriotes fraiches .Puisque la Police , lâche traitre et collabo est complice des casseurs .Comme en francaouie