Le 8 avril 2026, Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, a déclaré lors de son audition devant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public que des hauts gradés militaires lui parlaient d’une possible « guerre avant 2029 ». Ces propos, tenus dans le cadre d’une discussion sur la communication de crise, reflètent les scénarios que préparent apparemment plusieurs états-majors européens et l’OTAN.
En Allemagne, la nouvelle loi sur le service militaire entrée en vigueur en janvier 2026 impose aux hommes de 17 à 45 ans une autorisation préalable de la Bundeswehr pour tout séjour à l’étranger supérieur à trois mois. Sous la férule du chancelier Merz, Berlin accélère la remise en ordre de sa défense (objectif : 260 000 soldats actifs). Ce n’est pas une interdiction totale de voyager, mais une mesure logistique pour faciliter une mobilisation rapide en cas de crise. La polémique est vive outre-Rhin : beaucoup y voient une atteinte aux libertés.
Ces signaux alarmants relancent le débat : une guerre directe entre la Russie et l’Union européenne (ou l’OTAN) est-elle plausible ?
Du côté russe, Vladimir Poutine affirme depuis des années ne pas vouloir de conflit avec l’Europe. En décembre 2025, il déclarait : Nous n’avons pas l’intention de faire la guerre à l’Europe, mais si l’Europe le souhaite et commence, nous sommes prêts dès maintenant. Ses partisans soulignent que Moscou a cherché à éviter l’escalade, notamment via des négociations. Les accords de Minsk (2014-2015) sont souvent cités comme preuve de duplicité occidentale : Angela Merkel et François Hollande ont admis en 2022 que ces accords visaient surtout à donner du temps à l’Ukraine pour se renforcer, plutôt qu’à apporter une paix durable. Du côté russe, c’est perçu comme une trahison documentée qui justifie la méfiance.
Certes, examinés de près, les faits sont sans doute complexes. Entre la Georgie en 2008, la Crimée en 2014, la guerre du Donbass, l‘ultimatum russe à l’OTAN pour qu’il quitte l’Europe de l’Est, il y a tensions et escalade depuis des années. Et les accords de Minsk ont bien été violés par l’Ukraine avec en réaction l’armée russe qui a franchi la frontière en 2022.
Où en sont les forces en présence ? La Russie continue d’avancer dans le Donbass, pendant que l’Ukraine résiste grâce à l’aide occidentale. Or, comme Poutine le répète, cette guerre est existentielle pour la Russie, les anti-Russes primaires sont en embuscade pour la dépecer et faire éclater (qu’on se souvienne du coup d’Etat de 1991) et l’OTAN est lui aussi en embuscade.
Pendant ce temps l’opinion publique, en Europe, est critique des dirigeants, dette, désindustrialisation, immigration massive… et a d’autres chats à fouetter que le sort de l’Ukraine. Alors le réveil des peuples européens est perçu comme une menace par nos élites et d’aucuns se disent que la guerre pourrait faire oublier les échecs... On comprend qu’ils souhaitent tous la défaite de Orban, et qu’ils auront fait le maximum pour le faire tomber ! Orban est le grain de sable dans la chaussure des va-t-en guerre et notre héros à nous les Résistants.
Alors quid de la guerre ? La guerre entre Russie et UE est une aberration sur le papier (dissuasion nucléaire et donc risque nucléaire réel, économie en difficulté en Europe..) mais les enjeux sont énormes et les peurs réelles et justifiées des deux côtés…Ignorer tout cela pourrait mener à la guerre, forcément… surtout si les peuples européens conservent à leur tête des pauvres types, des sales types qui n’ont que la guerre pour faire oublier leur impéritie... C’est bien pour cela qu’ils sont en train de sortir Edouard Philippe de la naphtaline..
Christine Tasin
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c’est la seule façon qu’ont trouvé ces corrompus d’assurer leur survie et de mettre sous leur tapis leurs trafics de cabinet noir, et de conforter leur lutte contre la montée des patriotes en europe
Il y a de plus en plus de ressemblance entre mollahs et UD-éistes. Ils cherchent fanatiquement à sauver leurs postes en sauvant leur régime.
Bienvenue dans le IVème Reich. Et comme l’histoire se répète souvent, ils iront s’embourber en Russie comme Napoléon et Hitler avant eux. Je ne suis pas un russophile obstiné, mais nos chers dirigeants ne tiennent pas compte de la résilience russe. Les russes ne lâcheront jamais et ils se battront jusqu’au bout.
Écrasante victoire des va t’en guerre mondialistes et lourde défaite de la résistance patriote. VDL, Macron, Merz, Starmer et le sinistre clown Zelensky marchent vers la guerre pour verrouiller leur pouvoir usurpé. Et nous sommes leur chair à canons.
Quand on ne risque rien, on est jamais avare du sang des autres.
Et c’est pour faire la guerre qu’ils ont fait l’Europe. Ces salopards ne sont pas différent de Hitler.
Les égarés veulent nous faire croire qu’on est entrés dans l’UE.