Enfin ! Après six longues années d’obscurité militante, la France des villes respire à nouveau.
À Bordeaux, à Besançon et bientôt ailleurs, les nouveaux maires ont appuyé sur l’interrupteur. Et miracle : la lumière est revenue. Pas celle des projecteurs écolos qui éclairent seulement leurs bons sentiments, non. La vraie, celle qui permet de voir où on met les pieds la nuit, de ne pas se faire agresser dans une ruelle transformée en coupe-gorge romantique, et de contempler un monument sans se demander si Vauban a construit sa citadelle pour qu’on la cache comme un secret honteux.
À Bordeaux, Thomas Cazenave l’avait promis pendant la campagne : Je rallumerai la lumière. Promesse tenue. Adieu le plan d’extinction nocturne de Pierre Hurmic, ce grand poète de la sobriété qui avait plongé 57 % des rues dans le noir pour sauver la planète (et la facture d’électricité en passant, avouons-le).
Les Bordelais, eux, parlaient plutôt d’insécurité, de peur de rentrer chez eux et d’une place de la Bourse qui ressemblait plus à un décor de film d’horreur qu’à un joyau du XVIIIe siècle. Résultat : les écolos ont dû rétropédaler en catastrophe avant même de perdre les élections. Trop tard. Les électeurs ont voté… pour la lumière.
À Besançon, c’est encore plus jouissif. Ludovic Fagaut (LR, donc suspect d’un peu de bon sens) a à peine posé ses valises à la mairie qu’il a rallumé la Citadelle. Oui, ce fleuron de Vauban, classé à l’UNESCO, que les écolos avaient plongé dans le noir depuis 2020. Six ans d’obscurité pour protéger la biodiversité. Parce que visiblement, les chauves-souris et les oiseaux nocturnes ont priorité absolue sur les touristes, les habitants et le patrimoine tout court. Fagaut, lui, a simplement dit : C’est notre Acropole, notre fierté, on la remet en lumière. Et paf, les projecteurs se sont rallumés tous les soirs jusqu’à 23h30.
Bien sûr, les écolos-dingos et leurs « scientifiques » militants ont hurlé au scandale. Lettre ouverte, tribunes, cris d’orfraie : C’est le plus mauvais timing pour la nidification ! (c’est nouveau, ça vient de sortir, on se demande comment les oiseaux (entre autres) ont réussi à se reproduire depuis des millénaires ! Chez les Romains comme au Moyen âge il y avait des « allumeurs de réverbère »… pourtant les oiseaux ont réussi à se reproduire, incroyable non ?
Pollution lumineuse ! Les poussins vont mourir ! Les pleureuses ont mis leurs voiles de deuil… Pourtant, pendant des décennies, la Citadelle était éclairée sans que la faune locale ne disparaisse. Mais bon, avec les écolos, toute lumière est suspecte : elle rappelle trop le progrès, la civilisation, et le fait que l’homme n’est pas une erreur de la nature qu’il faut punir en le forçant à vivre comme pendant la préhistoire.
Car c’est bien là tout le symbole, n’est-ce pas ? Les écolos préfèrent l’obscurité. L’obscurité des rues désertes où on ne voit plus les délinquants. L’obscurité des monuments qu’on ne met plus en valeur pour ne pas agresser visuellement les nouvelles populations.. L’obscurité idéologique où la décroissance passe pour de la vertu et où éteindre les lumières devient un acte militant. Sobriété énergétique, disent-ils. Traduction : on va tous se coucher avec les poules, et tant pis si les femmes ne se sentent plus en sécurité le soir.
Heureusement, des maires du bon sens sont de retour
Oui, des maires du bon sens ont compris le symbole. A peine élus, ils rallument, ils assument, ils mettent les hommes en priorité, avant les théories fumeuses. Et les écolos, vaincus aux municipales 2026 à Bordeaux, Besançon, Poitiers… et ailleurs, peuvent continuer à bouder dans le noir. Qu’ils en profitent : c’est leur couleur préférée.
Que la lumière soit. Qu’elle reste, se répande, diffuse… Il semble bien qu’on assiste à un retournement de situation dans les bastions encore majoritairement français et de bon sens.
Christine Tasin
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Les écologistes haïssent les lumières car eux-mêmes n’en sont pas.
Quel bonheur le retour de la lumière. Pour les piétons, tout bêtement, moins de risque de chuter dans les rues obscures aux pavés et trottoirs inégaux aussi. Des vies sauvées, carrément, car sans lumière c’était aussi le couvre-feu imposé. En voiture, moins de risque d’accident lorsqu’on conduit la nuit car meilleure visibilité. Les animaux nocturnes ont vocation à rester dans les forêts, les plaines et loin des habitats qui sont des dangers pour eux aussi.