Enfin quelqu’un qui ne tourne pas autour du pot.
Pendant que l’UE et une bonne partie de la « planète diplomatique » se perdent en négociations sans fin, en « dialogues constructifs » et en vœux pieux, Donald Trump a sorti la carte que pas mal de monde redoutait : l’ultimatum clair, cru, et sans langue de bois.
Hier, sur Truth Social, le président américain n’y est pas allé par quatre chemins. Il a prévenu les dirigeants iraniens : mardi, ce sera Power Plant Day et Bridge Day en Iran. En clair, si le détroit d’Ormuz ne rouvre pas immédiatement, les centrales électriques et les ponts stratégiques du régime passeront un très mauvais moment. Son message, truffé de gros mots pour que même les plus durs de Téhéran comprennent : Ouvrez ce putain de détroit, bande de fous furieux, ou vous allez vivre l’enfer. Z’avez juste à regarder le travail »
Le contexte ? Un détroit d’Ormuz bloqué ou gravement perturbé par l’Iran, voie vitale pour 20 % du pétrole mondial. Une guerre en cours avec Israël, des négociations nucléaires qui piétinent depuis des mois, et un régime des mollahs qui, comme d’habitude, joue la montre, la taqiyya et la provocation tout en enrichissant l’uranium à des niveaux inquiétants.
Trump le sait mieux que personne : avec ces salopards de mollahs, il n’y a pas de négociation possible au sens classique du terme. Ils mentent, ils gagnent du temps, ils développent leur programme nucléaire en douce, ils financent le terrorisme via le Hezbollah, les Houthis et consorts, et ils rient sous cape quand on leur tend la main avec des « accords historiques » à la Obama.
Lui, il a déjà vécu ça en 2018 : il a déchiré le JCPoA, accord de Vienne sur le nucléaire iranien (en anglais : Joint Comprehensive Plan of Action[1]l wikipedia le pire accord jamais signé selon lui, et il a remis les sanctions maximum.
Résultat ? L’Iran étouffait économiquement.
Aujourd’hui, il revient à la charge avec la même logique : la force et la clarté. Pas de cadeau, pas de naïveté. Soit ils cèdent sur le nucléaire, sur le détroit et sur leur comportement régional, soit ils en paient le prix fort.
Évidemment, les habituels bien-pensants et autres mous du genou hurlent au scandale au langage de guerre et au risque d’escalade.... Certains démocrates parlent même de désastre, ça c’est la figure imposée ! Mais plus sérieusement et franchement : quelle était l’alternative ? Continuer à faire semblant de discuter pendant que l’Iran avance vers la bombe et étrangle le commerce mondial ?
Trump ne baisse pas la garde. Il reste déterminé, franc, et surtout cohérent avec ce qu’il a toujours dit : l’Amérique d’abord, et pas question de laisser un régime théocratique fanatique menacer la stabilité du monde avec une arme nucléaire.
Coup de chapeau, Monsieur le Président. Vous êtes vraiment extraordinaire, vous êtes le plus grand. Dans un monde où trop de dirigeants préfèrent les courbettes et les communiqués lénifiants, votre façon de parler cash aux mollahs fait du bien. Avec eux, la seule langue qu’ils comprennent vraiment, c’est celle de la force et de la détermination sans faille.
On verra dans les prochaines heures si l’ultimatum (prolongé de 24h selon certaines infos) porte ses fruits. Mais une chose est sûre : au moins, cette fois, quelqu’un tient bon. Pourvou que ça doure, disait Laetitia Bonaparte !
Christine Tasin
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Bravo Donald, fous leur ine trump!
Mais toujours pas de gouvernement en exil pour les Perses, hélas !!! Je crois que c’est une grave faute psychologique et stratégique.