On sait que l’islam hait les chiens et donc que les témoignages sont d’emblée sujets à caution. On ne voit pas des policiers municipaux jeter délibérément leur chien sur un jeune… sauf à ce que celui-ci ait été menaçant, violent… envers leur maître ou une autre personne en danger. Je sais, on m’accusera, à cause de mon islamophobie, de ne pas être objective, d’où le titre de l’article. Chat échaudé craint l’eau froide… Ci-dessous, donc les éléments dont on dispose au moment où j’écris. Chacun en tirera ses conclusions.
Christine Tasin
Ci-dessous l’analyse d’une IA qui a cherché sur le net tous les éléments existants (Merci Ginette)
Samedi 21 mars 2026, vers 22 heures, dans le quartier de la Velette à Rillieux-la-Pape (Métropole de Lyon), un jeune de 19 ans, » Islam » aurait été grièvement mordu au cou par un chien de la brigade canine de la police municipale lors d’une intervention.
La police municipale intervient dans un climat de tensions locales. Un groupe d’une dizaine de jeunes fait face à cinq ou six agents. Le ton monte rapidement : cris, éclats de voix, aboiements. Les policiers utilisent le chien comme moyen de dissuasion pour protéger leur action et maintenir la distance. Les jeunes présents disent avoir peur de l’animal, décrit comme très agressif.
Ce que montrent les deux vidéos disponibles
Deux courtes vidéos filmées par des témoins (principalement via Snapchat) circulent sur les réseaux sociaux. Elles sont partielles, de qualité inégale, souvent coupées et filmées dans un angle qui ne permet pas de tout voir. Le parquet les qualifie d’ailleurs de tronquées . Voici la chronologie qu’elles permettent d’établir :
1. Les deux groupes se font face. Un policier muni d’une lampe torche repousse un jeune d’un geste ferme.
2. Le dit Islam se retrouve légèrement isolé devant les autres. Le chien s’approche de lui.
3. Islam porte un coup de pied volontaire à la tête du chien (visible sur une capture d’écran).
4. Le maître-chien tire immédiatement l’animal en arrière ; le chien semble tomber ou être projeté.
5. Moins d’une seconde plus tard, le chien repart très rapidement vers le même jeune, le mord au cou et le fait tomber au sol. Le groupe de jeunes recule.
La seconde vidéo, filmée en plongée depuis l’arrière des policiers, commence juste après le coup de pied : on voit le chien ramené aux pieds du maître, puis repartir aussitôt. On ne distingue pas clairement si la laisse s’est détachée (cassée, lâchée ou arrachée par la force du chien), ni si la muselière était encore en place au moment précis de l’attaque.
Les deux versions qui s’opposent
– Version des forces de l’ordre (maître-chien et source sécuritaire) :
Le chien a reçu un coup violent à la tête, a chuté, s’est relevé et a filé sans pouvoir être retenu. La laisse aurait « cédé » ou le chien aurait tiré extrêmement fort. La muselière, initialement présente, aurait été déplacée involontairement par le jeune pendant la mêlée. Il n’y a pas eu de lâcher volontaire de l’animal. Le maître-chien a déposé plainte pour violences sur animal.
– Version du jeune et de son avocat :
Le chien a été lâché volontairement, sans muselière (ou muselière retirée par le policier), alors qu’il était déjà très énervé. Islam aurait réagi par peur face à un animal utilisé pour intimider. Les crocs sont passés à un centimètre de la jugulaire et de la carotide. Plainte déposée pour tentative de meurtre et violences par personne dépositaire de l’autorité publique.
Les blessures et les suites judiciaires
Islam a été pris en charge aux urgences. Il présente des morsures multiples au niveau du cou et a reçu huit jours d’(ITT). Il dit avoir « frôlé la mort » et être « profondément marqué ».
Une enquête a été ouverte par le parquet de Lyon. Les éléments clés à venir sont :
– les images de vidéoprotection de la ville,
– surtout les caméras-piéton portées par les agents (celle du maître-chien est jugée particulièrement parlante par une source policière : elle filmerait le coup, la chute du chien et son départ immédiat.
À ce stade, aucun élément public ne permet de trancher définitivement entre :
– une provocation claire du jeune (coup de pied),
– une réponse proportionnée ou disproportionnée des forces de l’ordre,
– un accident pur (perte de contrôle de l’animal après le coup reçu).
Les vidéos partielles montrent une séquence très rapide (coup, traction arrière, morsure en une seconde), mais elles ne captent pas l’intégralité des gestes du maître-chien ni l’état exact du harnais et de la muselière.
L’enquête en cours, avec les images officielles et les auditions, devrait permettre d’y voir plus clair. Pour l’instant, on reste dans le domaine des versions contradictoires sur la base d’éléments visuels incomplets.
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Islam …suivant sa religion, son dieu l’a voulu.
Il a été attaqué.
Ben quoi le chien a sa facon a fêté la fin du jeûn et du ramadan.
Il avait si faim pauvre bête.
Quand a dire que les musulmans n’aiment pas les chiens .
C’est faux . Je connais des musulmans qui possèdent des chiens de races
Donc la police ne tue plus, désormais elle mord !
Mais le chien étant,en islam, un animal impur (hormis pour la chasse), il ne peut y avoir de maître-chien islamique. Ils n’ont pas de label Halal pour mordre du muzz ? Faut leur mettre une muselière dit Bally Bagakoko !
J’espère que ce pauvre chien n’aura pas de séquelles.
A l’insu de son plein gré 😊