Bref, résumons : les banlieues sont en mutation et je crains que ce soit plus souvent pour le pire que pour le meilleur.
Les images qu’on l’on a vues ces dernières journées à La Courneuve, Vaux en Velin, Saint-Denis…laissent dubitatif dans le meilleur des cas, catastrophé le plus souvent…
Les élections municipales de mars 2026 ont confirmé un phénomène déjà observable depuis des années dans plusieurs communes de Seine-Saint-Denis et de la banlieue lyonnaise, par exemple La Courneuve, Vaulx-en-Velin et Saint-Denis ont basculé vers des maires LFI issus de l’immigration extra-européenne. Aly Diouara (La Courneuve), Abdelkader Lahmar (Vaulx-en-Velin) et Bally Bagayoko (Saint-Denis) incarnent cette « nouvelle France » que célèbre La France insoumise. Pourtant, ces victoires interviennent dans un contexte de taux d’abstention record (souvent entre 53 % et 61 %) et de désordres chroniques – insécurité, trafics, violences urbaines, communautarisme – qui n’ont pas disparu avec le changement d’étiquette politique.
Ces villes concentrent depuis longtemps une forte proportion de populations issues de l’immigration maghrébine et subsaharienne, avec une natalité plus élevée que la moyenne nationale et une abstention massive des électeurs de souche.
Le vote y est souvent communautaire : les nouveaux habitants, naturalisés ou nés en France, participent plus activement quand leurs origines sont représentées. Résultat : une minorité active décide du sort de villes où la majorité silencieuse se retire. C’est précisément ce mécanisme qu’Antoine Léaument (député LFI) a décrit récemment, en expliquant la colonisation en Nouvelle-Calédonie : « Imaginez des gens extérieurs venus par la force, qui font des enfants et les voilà plus nombreux que ceux initiaux… ces gens votent et gagnent ! C’est la colonisation, la Nouvelle-Calédonie et c’est différent de l’immigration ; ce n’est plus la France avec ses règles, son équilibre… » Le député visait l’histoire kanak, mais la formule colle étrangement à la réalité de certaines banlieues françaises.
L’instrumentalisation par LFI est évidente. Le parti qui a conquis ces mairies avec une rhétorique décoloniale, victimaire et antiraciste transforme ces succès en symbole de « fierté des nôtres ». Rima Hassan parle de « 6 maires noirs issus de banlieues ».
Pourtant, ces mêmes territoires accumulent les indicateurs préoccupants depuis des décennies : émeutes récurrentes (Vaulx-en-Velin depuis 1979, vagues de 2005, 2023), surreprésentation de la délinquance liée à l’immigration extra-européenne, montée de l’islam politique et des trafics. Les transitions municipales elles-mêmes ont parfois été tendues, avec huées, insultes et menaces envers les maires sortants.
Le futur de ces villes pose une question simple : peut-on espérer un retour à l’équilibre républicain quand la démographie, la natalité différentielle et l’abstention native creusent un fossé chaque année plus large ? LFI parie sur une « République sociale et antiraciste » qui intègre par la redistribution et la dénonciation du racisme systémique. L’histoire récente montre plutôt que sans assimilation forte et sans contrôle des flux migratoires, les règles, l’équilibre et la cohésion nationale s’effritent. Ces mairies LFI seront-elles des laboratoires d’intégration réussie ou des accélérateurs de fragmentation ?
L’avenir, hélas, semble déjà écrit dans les chiffres de la délinquance, des naissances et des urnes.
La France regarde, impuissante, ses banlieues changer de visage.
Impuissante parce que nos dirigeants et ceux de l’UE ke veulent bien… avis à la population !
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Les seuls endroits où les assureurs ne proposent pas d’assurances -vie aux blancs. Et pour cause.
Deja ils sont tous binationaux par nature.
Franco quelque chose.
Interdire aux binationaux l’accès aux fonctions électives.
Supprimer le droit du sol et d’asile
« debordements » : je croyais que le fait d avoir des venus d ailleurs a la tete de ces villes allaient ramener le calme ???
Autrefois on ecrivait » canaque » chez les gens instruits .je connais assez bien la Nouvelle Caledonie, je parlais à des Mélanésiens loyalistes, le terme » canaque » est consideré comme insultant car il signifie » mec » plus ou moins. C’est un terme vulgaire et je ne disais jamais » caldoche » mais « Caledonien » ou neocaledonien. De toute maniere, la terre appartient à celui qui la travaille, je dis cela pour les » broussards », gens courageux et travailleurs, de l autre coté on laisse les cocotiers pousser et les noix tomber comme à Lifou qui est une réserve ainsi que Maré et Ouvéa . Et toutes les semaines les femmes allaient chercher l’argent des pensions et autres aides, chaque case en dur avait frigo télé magnetoscope, soins gratuits .la belle vie .
Bonjour Jeanne, ne le prenez pas mal mais vous ramenez tout à la politique, pour moi c’est le peuple qui a abandonné son pays et ceci depuis 50 ans ce qui n’est pas rien
Réveiller un peuple endormi à ce point est impossible, les Français ont vu ce qui se passait au fil des années mais sont restés sans réaction, en politique ils ne parlaient que de la gauche de la droite du centre etc, pendant ce temps l’invasion se poursuivait même pas silencieusement non au grand jour aux yeux de tous
Vous avez parfaitement raison. Je plussoie.