Les Parisiens avaient une chance historique de choisir l’alternance après 25 années de gestion socialo-communiste, qui ont fait de la Ville Lumière un dépotoir éminemment dangereux, qui fait concurrence au tiers-monde. Mais insensibles au bilan calamiteux d’Hidalgo, les électeurs ont préféré la continuité au programme de redressement de la droite. Masochistes ou inconscients, tels des kamikazes ils accélèrent vers l’abîme.
La faillite de Paris est un modèle du genre
– 11 milliards de dette
– celle-ci a bondi de 170 % depuis 2014 et représente un fardeau de 5 000 euros par habitant. Il faudrait près de 40 ans pour la résorber
– la taxe foncière de son côté, a augmenté de 52 % sur la période
– 12 milliards de budget annuel
– 56 000 fonctionnaires, soit deux fois plus que Londres, dont la population est double
Paris se place dans le top 10 des villes les plus dangereuses d’Europe

Paris figure dans le top 5 des villes les plus sales du monde
Immondices et dépotoirs multiples, rats sur les trottoirs, quelle métamorphose en trente ans !

80 % des Parisiens jugent que leur ville est sale et déclarent qu’ils ne se sentent plus en sécurité dans les transports ou dans certains quartiers. De quoi vouloir renverser la table et balayer la gauche responsable du naufrage. Mais pas du tout.
Le barrage anti-fascisme, vieille stratégie mitterrandienne pour tétaniser la droite, a une nouvelle fois parfaitement fonctionné : Larcher, Retailleau et Philippe ont rejeté tout accord entre Rachida Dati et Sarah Knafo. Le résultat est à la hauteur de leurs calculs aussi stupides qu’erronés. Les Parisiens ont préféré le chaos de gauche par peur d’un fascisme qui n’existe nulle part en France.
Ajoutons que la droite ne récupérera jamais plus la capitale, puisque la politique de la mairie consistant à développer massivement le logement social dans les beaux quartiers, pour y placer un électorat acquis à la gauche, va s’accélérer.
En clair, cette politique attire l’électorat de gauche et chasse celui de droite hors de Paris. Dans six ans, Paris sera une forteresse de gauche imprenable.
Toutes les grandes villes passeront à gauche tôt ou tard, tant le refus d’unir les droites est gravé dans l’ADN des états-majors du RN et de LR. Ni Marine, ni Larcher, ni Retailleau, ni Philippe ne veulent en entendre parler, malgré une forte adhésion des électorats de droite à cette union, condition impérative pour l’emporter.
Personne n’écoute Marion ni Sarah Knafo. Pourtant, la conquête de Nice par Éric Ciotti devrait ouvrir les yeux de tous. Ce sont les électeurs UDR-RN qui se sont unis pour déboulonner Estrosi, preuve que lorsque la droite se rassemble, elle gagne.
(source chiffres Nicolas Baverez-Figaro)
Jacques Guillemain
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Oui, Dati est la cruche qui a obéi à Philippe.
Un calcul très simple, où on ajoutait les 10% de Knafo aux 40% de Dati, faisait tomber la capitale dans l’escarcelle de la droite.
N’y aurait-il pas eu une petite jalousie de Philippe , qui a préféré faire perdre Dati ???
Une occasion en or, et les idiots l’ont gâchée.
Je suis parisien et si Emmanuel Grégoire a été élu, ce n’est pas grâce à moi. J’en suis sincèrement navré, car la gabegie, le laisser-aller, la saleté, l’insécurité vont continuer de plus belle. J’ai mal à ma ville que j’aime tant.
Au 1er tour, j’avais voté pour ce pauvre Mariani afin de l’encourager (1,61%…) et au second, Dati, sans le moindre enthousiasme. Mais entre la peste et le choléra… Malheureusement, les Parisiens auront préféré le terne Grégoire et son charisme de mollusque avarié. Paradoxalement, c’est sans doute ce qui l’a sauvé. Je pense que la personnalité trop remuante et extravagante de Dati a dû fatiguer beaucoup de monde. Sans même parler de ses nombreuses casseroles. A présent, avec deux échecs au compteur aux municipales, elle peut faire le deuil de ses ambitions parisiennes. Les partis de droite qui l’ont soutenu vont reprendre leur indépendance et d’autres élus de l’opposition vont se sentir pousser des ailes. Même si en son for intérieur elle n’a sans doute pas renoncé, d’autres se feront un plaisir de la ramener aux dures réalités de la politique.
Qu’ils restent dans leur merde, puisque c’est ça qu’ils veulent. Mais qu’ils ne viennent pas pleurer.
Les déjections canines ont fini par envahir les cellules grises du cerveau des Parisiens. Ce qui explique qu’ils se complaisent dans la m.