Quand j’étais enfant, je rêvais de Toulouse, à cause d’une chanson je la voyais comme la plus belle des cités… Toulouse, rouge fleur d’été, tu rendrais jalouse toutes les cités …
Las… le rêve s’est envolé…
Mercredi dernier, donc, à 3 jours du second tour, une image incroyable, impensable, du jamais vu, 350 Toulousains « qui comptent », artistes, commerçants, médecins, patrons du Medef… balancent une tribune explosive : Votez Jean-Luc Moudenc pour sauver Toulouse de l’extrême gauche !
Panique à bord, pas question de politiquement correct, il y a le feu au lac ! Non à l’alliance contre-nature LFI-PS qui menace de transformer la Ville rose en laboratoire mélenchoniste.
Quelle est la situation au lendemain du premier tour ?
Moudenc (DVD), maire sortant, domine le 1er tour avec 37,23 % – son meilleur score depuis 2014. Le RN est KO (5,38 %). Face à lui : Piquemal (LFI), la surprise du premier tour à 27,56 %, qui rafle la tête de la gauche devant le PS de Briançon (24,99 %.
Et hop, en une nuit de négos, fusion express : Piquemal à la mairie, Briançon à la métropole. 52 % potentiels sur le papier. Le piège est tendu.
Certes, Moudenc a 10 points d’avance, 15 000 voix de plus que Piquemal seul, et Toulouse n’est pas encore une ville LFI. La société civile se réveille : ces 350 signatures, c’est du lourd, bien au-delà des appareils. Le Medef hurle à la très mauvaise surprise pour les entreprises (Ligne à Grande Vitesse stoppée ? Fiscalité explosive ? ). Le vote utile anti-LFI peut exploser les compteurs…
Et la droite républicaine dans tout ça ?
C’est là que ça fait mal. Le PS et LFI s’allient sans scrupule, malgré les mensonges nationaux, les ambiguïtés sur l’antisémitisme, l’immigration, la laïcité. Ils négocient des postes en 48 h. Et la droite ? Molle, frileuse, terrifiée par l’étiquette « extrême« . Pourquoi ne dénonce-t-elle pas plus fort cette compromission historique ? Pourquoi les LR, le centre, ne martèlent-ils pas que voter Piquemal c’est cautionner le chaos idéologique ? Qu’est-ce que ces castrés qui voudraient bien mais qui s’empêchent de dire ce qu’ils pensent, corsetés par le politiquement correct. Ça donne envie de tout casser.
La grande question qui tue : pourquoi les droites sont-elles si souvent nulles en stratégie ?
Ego surdimensionné, peur du qu’en-dira-t-on médiatique, refus des alliances tactiques que la gauche fait sans vomir. Résultat : dispersion, voix perdues, cadeaux aux adversaires. À Toulouse, miracle : la droite s’est (presque) rassemblée dès le 1er tour. Mais ailleurs en France, combien de défaites absurdes à cause de ce même travers ?
Dimanche, Toulouse va-t-elle choisir la stabilité, le bilan béton, la ville qui attire et qui construit… ou l’aventure LFI-PS, ses promesses radicales et ses divisions assurées ? Les 350 l’ont pigé. Les électeurs suivront-ils ? Le suspense est à son comble.
Christine Tasin
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C’est le résultat d’une immigration de folie, voulue par le destructeur à l’élysé et de l’ue. Maintenant c’est trop tard, le feu a pris au lac. Quand on tolère les propos racistes antiblancs et antisémites du méchancon qui peut tout se permettre car protéger, faut pas être surpris . Ils vont tout détruire et beaucoup de français s’en foutent. Combien ne sont pas aller voter pour changer les choses.
Il y a cinquante ans de cela, j’ai effectué un stage professionnel de trois mois à Toulouse. C’était une cité tranquille, où l’on pouvait sortir sans problème le soir. Une ville touristique. L’immigration a tout gangrené.
Trafics de cigarettes, de drogue, racketts, violences. Comme dans toutes les grandes métropoles. Triste constat.