Surtout, ne pas oublier les dimensions religieuses du conflit avec l’Iran !

Je voudrais faire  écho au commentaire de Elisheva Rochefort dans l’article de ce matin à propos de l’acharnement contre Netanyahu et Trump, louant le courage de Christine Tasin que je salue aussi ô combien ! J’ajoute que je suis admirative de ta capacité de la Présidente de RR à saisir d’emblée les relents antisémites de moins en moins réfrénés.
Ainsi elle a bien relevé, compris les allusions, les associations d’idées, de noms, etc. qui se libèrent ici et là, comme chez Tocsin en effet, chez Nexus, chez France-Soir  et d’autres qui font aussi du très bon travail.
Ce qui glace, c’est au mieux le silence opposé aux fausses audaces ou laisser-aller de langage. Sauf Bercoff il y a plusieurs mois, face à un Jacques Baud qu’il recevait, donnant libre-cours à certaine disons aversion d’Israël en s’autorisant des entorses par omission à la vérité historique. 
Par réflexe et sans doute par faiblesse, Christine réconforte car on peut se dire : non, je ne suis pas paranoïaque !
Entre nous, il se pourrait bien qu’un Zemmour et qu’une Knafo soient diabolisés précisément en raison (inavouable, bien sûr) de leur appartenance au peuple à la nuque raide... Alors que c’est précisément cette particularité qui leur permet d’être parmi les meilleurs fidèles à la France !  
  
Je  propose donc aux lecteurs de RR un entretien exceptionnel de Ephraïm Herrera, historien et spécialiste de l’islam (auprès duquel Florence Bergeaud-Blackler étoffe ses recherches).

Ephraïm Herrera – Iran : La dimension eschatologique du conflit

19 mars 2026

Le podcast Mosaïque co-fondé par Antoine Mercier se consacre à l’analyse des enjeux politiques actuels. Y sont abondamment diffusés des entretiens intenses et passionnants comme celui avec Ephraïm Herrera aujourd’hui proposé à votre attention. 

La guerre avec l’Iran prend chaque jour plus d’ampleur. Elle semble devoir aller jusqu’au bout.

Quelles sont les dimensions religieuses du conflit ? 

Dans un entretien « sur les hauteurs », le docteur Ephraïm Herrera spécialiste de l’Islam, auteur d’une « Anthologie de la pensée de Manitou » qui vient de paraître aux éditions Ekana, révèle la dimension religieuse du conflit avec l’Iran. 

Il rappelle l’origine de la guerre : la volonté affichée par la République islamique d’Iran d’effacer Israël de la carte. 

Il explique pourquoi cette visée est inscrite dans la vision eschatologique du chiisme duodécimain. 

En parallèle, il précise, loin des discours déterministes ou catastrophistes, la véritable signification pour la tradition juive de la notion de « fin des temps ». 

Le combat que mènent Israël et les Etats-Unis s’apparente à un conflit de civilisation qui s’inscrit dans ce que Léon Ashkénazi appelait « l’historiosophie », concept qui conjugue histoire et métaphysique et sans lequel on ne saurait comprendre ce qui se joue aujourd’hui.

Ephraïm Herrera est docteur en histoire des religions et spécialiste du monde musulman. Il est l’auteur d’une thèse, publiée en 2013 à la Sorbonne, sur « L’image du Juif dans les textes fondateurs du Soufisme et du Chiisme ».

Suggestion d’écoute en complément : Ephraim Herrera avec Florence Bergeaud Blackler dans un de leurs entretiens (voir le site du CERIF, Centre Européen de Recherche et d’Information sur le Frérisme) exposant le monde islamique : Le jihad des Frères musulmans

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2 Commentaires

  1. L’Iran n’a qu’un seul but, avoir la bombe nucléaire pour éffacer Israël de la carte. Les mollah se foutent de mourir car ils pensent qu’ils iront au paradis d’allah si ils meurent en martyre en tuant le plus d’ennemis juifs possible, donc Israël, comme c’est marqué dans le coran. C’est bien une secte satanique.

  2. Ce n’est pas l’Iran et de facto les Iraniens qui souhaitent la disparition d’Israël, mais les Mollahs iraniens et leur système politico-religieux. La nuance est grande. Ce système théocratique disparu, la paix reviendra. Et bien sûr la disparition aussi des organisations terroristes.