Le marché du halal, par Florence Bergeaud-Blackler

Je retrouve, en triant mes dossiers, une nouvelle archive de  Florence Bergeaud-Blackler donnée en  janvier 2017 à l’ occasion de la parution de son livre «le Marché halal ou l’invention d’une tradition».
Sous couvert artificiel d’ idéologie religieuse, le  business du halal est une affaire de gros sous et de marketing  pour financer le culte musulman et le financement de la multiple construction de mosquées et implanter  l’ islam en conquête d’ un monde occidental naïf et repentant avec la mauvaise conscience inculquée par le 
colonialisme à une autre époque révolue. En quelque sorte c’est une revanche recuite dans l’inconscient  islamique : coran 9/33 « C’est Lui (Allah) qui a envoyé Son messager (Mahomet) avec la bonne direction et la religion de la vérité, 
afin qu’elle triomphe sur toute autre religion, quelque répulsion qu’en aient les associateurs (chrétiens d’ un dieu trinitaire ». Et  encore : coran 9/29  « Combattez ceux qui ne croient ni en Allah, ni au jour dernier, qui n’ interdisent pas ce qu’ Allah et son messager (Mahomet) ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité (l’islam), parmi ceux qui ont reçu le Livre (juifs et chrétiens, jusqu’à ce qu’ ils versent l’ impôt islamique par leurs propres mains, APRES S’ ÊTRE HUMILIES »
« Pecunia non olet » L’ argent du halal n’ a pas d’ odeur !!!

Juvénal

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12 Commentaires

  1. Jusqu’où va aller leur connerie ?
    Viandes halal, cacher passe encore, c’est un abattage selon le rite de l’égorgement.
    Aujourd’gui il y a tous les dérivés, pain halal, charcuteries, confitures,…..
    Bientôt, montres, tablettes, voitures, trotinettes…halal, piscines, plages halal, jusqu’où va s’arrêter leur connerie? halal!!!

  2. Auchan près de chez moi : viandes bovines, ovines, lapins, saucisses … uniquement hallalisées. Ti veu ti veu pa ti bofe la merdouille di momo li pédo.

  3. A force de tolérance on devient comme eux. Après ce sera la tête enfoncée dans un tapis et le cul en l’air. Et ça jamais…..

  4. Demandez à votre boucher le mode d’abattage de la viande qu’il vous vend et de le vous certifier! Il ne sera pas capable de le faire et la plupart ne le savent pas eux-mêmes. Faites en l’expérience… Vous serez édifiés sur la réalité de ce que vous mangez… Nous finançons potentiellement sans le savoir la construction d’édifices religieux et de curés islamiques propageant la haine des impies, infidèles et autres doux noms d’oiseaux qu’ils ont ordre de combattre voire de tuer dans leur petit livre vert appelé coran, le Mein Kampf de la barbare religion islamique. CQFD.

    • Mon boucher pense comme moi, il ne veut pas entendre parler du halal ne serait-ce qu’au point de vue sanitaire. Son abattoir est mixte une partie halal une partie non halal; une fois ils ont essayé de lui fourguer une bete halal, mais il a l’oeil ils avaient gratté, lessivé… pour enlever la trace du tampon halal faut pas le prendre pour un con il a vu tout de suite. Mais pour un boucher comme lui combien s’en fichent ?

      • Un honnête homme votre boucher, chère Christine… Il en reste encore plus qu’on ne pense. Ne généralisons jamais. Même si ce n’est pas la majorité du genre humain.

    • Quittons nos bouchers qui ne peuvent certifier le mode d’abattage et allez chez votre charcutier. Un bon cassoulet avec saucisses de Toulouse, ou des diots savoyards avec des crozets… Hummm… « Bon appétit messieurs » (V. Hugo, RUY BLAS)

      • Tout bon skieur qui se rend sur les pistes de ski de Haute-Savoie, le soir, après une excellente journée passée sur les pistes, ne peut que se sustenter de diots savoyards avec des crozets.

      • Manger du porc, et on est sûr qu’il n’est pas halal vu l’aversion des musulmans pour cet animal. Je me rappelle lorsque je séjournais à Toulouse avoir dégusté à Castelnaudary un cassoulet dans un restaurant. Sublime. Rien à voir avec les conserves William Machin.

      • Se méfier des bouchers. Au moyen-âge, un boucher de l’Île de la Cité faisait déguster de la chair humaine dans des petits pâtés à la viande. Il tuait lui-même ses victimes. Qui sait si de nos jours… Toujours se méfier des plats transformés…