Quel courage il faut à nos deux héros, Trump et Netanyahu !
Depuis quelques jours mon amie Sylvia Bourdon m’alertait sur le dégueulis anti-Trump et Netanyahu aux Etats-Unis, venant d’analystes à la mode auxquels jusqu’à présent elle faisait confiance. Ils ont même réussi à l’ébranler, elle, l’esprit libre. C’est dire si ils sont forts et si il se passe des choses graves à l’insu de notre plein gré ! Et l’article de mon ami Guy Millière de ce jour enfonce le coin.
J’ai donc approfondi le sujet, je suis verte. Littéralement verte. Les anti-Trump primaires sont donc lâchés, avec des arguments aberrants pour critiquer la guerre contre l’IRAN, comme si les mollahs qui décapitent, tuent, torturent… depuis des années leur belle jeunesse étaient des enfants de Marie à protéger !
Impensable. Aberrant. Terrifiant.
Et on sent que les démocrates et l’intelligentsia décadente très à la mode chez eux comme chez nous sont en train de lancer la chasse au Trump et au Netanyahu. Ils dérangent trop l’ordre établi et notre futur que les « élites » ont déjà écrit pour nous (quid des saloperies antisémites qu’on peut entendre ou voir régulièrement sur Tocsin, Géopolitique profonde et alii au milieu de quelques émissions intéressantes ?)
L’Iran vient donc de perdre son homme fort, Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale et dirigeant de facto du régime depuis la mort d’Ali Khamenei le 28 février. Champagne ! Éliminé dans une frappe aérienne israélienne ciblée sur la maison de sa fille à Pardis, près de Téhéran, en compagnie de son fils et de gardes du corps. Israël l’a revendiqué haut et fort, Netanyahu l’a qualifié « d’élimination d’un chef de bande de gangsters « . Téhéran a confirmé » martyrisé » (ça leur va bien. à eux !!!). Un coup décisif après dix-neuf jours de guerre lancée par les États-Unis et Israël.
Et pourtant, aux États-Unis (et en Europe), une vague médiatique hystérique se déchaîne contre nos deux héros. Commentateurs à la mode, journalistes « progressistes » et chaînes mainstream s’acharnent à faire passer Donald Trump et Benjamin Netanyahu pour des fous dangereux. Trump n’a plus toute sa tête , répétait encore Larijani il y a quelques jours. Guerre pour le fun, modèle de destruction, narcissisme malin, régime illégal… les titres se multiplient sur NYT, CNN, Al Jazeera ou même certains médias français relayant l’antienne.
Ils utilisent la guerre contre l’Iran à contre-courant. Masochisme, haine de soi, fascination pour l’islam et les pétro-dollars, haine du patriotisme et de l’Occident, besoin urgent d’accélérer la mondialisation sans âme, sans repères et sans valeurs ?
Au lieu de saluer l’audace qui a décapité le régime des mollahs (Khamenei d’abord, Larijani ensuite, sans oublier le chef des Bassidj), ils la retournent contre Trump et Netanyahu pour les discréditer. Comme si frapper le cœur du terrorisme nucléaire et du fanatisme islamiste était une folie, et non un acte de survie civilisationnelle. C’est à se taper la tête contre les murs. Un vent de folie souffle sur notre planète.
Je le dis sans détour : je soutiens cette guerre à 1000 %. Elle était nécessaire. urgente. Indispensable. Vitale pour l’Occident, pour la civilisation. L’Iran, par son programme nucléaire, ses amis infréquentables (Hezbollah, Houthis, milices irakiennes) et sa répression interne, menaçait le monde libre !!! Trump et Netanyahu ont eu le courage d’agir là où d’autres tergiversaient depuis des décennies. Résultat : le régime est décapité, ses capacités balistiques et nucléaires frappées, son leadership en lambeaux. C’est un succès stratégique historique, pas une folie !
En Europe, et particulièrement en France, comme aux Etats-Unis, le contraste est scandaleux. Au lieu de saluer cette opération vitale, nos dirigeants multiplient les appels à la « retenue maximale », les condamnations feutrées et les « prudence ! ». Macron parle « d’escalade dangereuse pour la paix » (ça lui va bien à lui qui depuis 4 ans finance, encourage et alimente la guerre contre la Russie !!!), l‘autre va-t-en-guerre contre le Russie der Leyen exige de la « retenue » (qui est-elle, cette inhumaine bonne femme, pour exiger quoi que ce soit de Trump et Netanyahu qui défendent la vie ? ), l’UE condamne les frappes israéliennes au Liban en invoquant une « situation humanitaire catastrophique » ; Paris, Berlin et Londres, tétanisés par les millions de musulmans qu’ils accueillent et caressent dans le sens du poil publient des communiqués tièdes pour se blanchir et ne pas perdre les prochaines élections : nous n’avons pas participé, nous appelons à la négociation . Pas un mot franc de soutien aux alliés qui, eux, risquent leur peau et dépensent des fortunes pour neutraliser la menace. Menace contre tout l’Occident, Europe comprise !
Oui, je le répète : pourquoi ce silence assourdissant, cette lâcheté ? On ne peut que soupçonner légitimement la peur des populations musulmanes de plus en plus nombreuses sur notre sol, et le calcul électoral cynique. En France, à l’approche des échéances (législatives, européennes, présidentielle en vue… ), aucun dirigeant n’ose froisser les quartiers sensibles, les mosquées influentes ou les lobbies communautaires qui ont déjà montré leur capacité à mobiliser contre Israël ou contre toute politique ferme sur l’immigration et l’islamisme. Mieux vaut condamner Tel Aviv et Washington du bout des lèvres, invoquer le droit international et le multilatéralisme plutôt que de risquer des émeutes ou des pertes de voix. C’est la même logique qui a paralysé l’Europe face au Hamas le 7 octobre 2023, face aux attentats, face à l’Iran depuis 1979.
Acheter la paix sociale au prix de la sécurité réelle : voilà la trahison européenne.
Pendant ce temps, les Américains et les Israéliens agissent. Pour les Iraniens. Pour les Iraniennes. Pour les Israéliens. Pour les Libanais. Contre le terrorisme, partout en Europe et dans le monde. Ils éliminent les piliers du régime un à un. Ils protègent non seulement leur peuple, mais aussi l’Occident tout entier contre la bombe iranienne et le djihad global. Le djihad final qui nous pend au nez. Le contraste est criant : d’un côté, le courage de ceux qui ont compris que la faiblesse invite l’agression ; de l’autre, la lâcheté de ceux qui préfèrent flatter leurs électorats importés plutôt que de défendre la civilisation.
L’élimination d’Ali Larijani n’est pas un fait divers. C’est un symbole. Il incarnait la continuité du pouvoir khomeyniste après Khamenei. Sa mort montre que la stratégie Trump-Netanyahu fonctionne : frapper au sommet, sans concessions. Les journaleux à la mode qui remplacent les rois d’antan, habitués à ce qu’on se prosterne et leur lèche le derrière peuvent bien hurler à la folie, l’Histoire jugera qui étaient les vrais fous : ceux qui ont agi, ou ceux qui ont regardé ailleurs par peur de leurs propres banlieues.
Vive Israël. Vive l’Amérique de Trump. Et honte à l’Europe qui se couche.
Christine Tasin
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Que n’eût-on evité, si le « monsieur » Hitler de Daladier avait subi le même sort….
Très juste parallèle, JUvénal