Toulouse, capitale mondiale de l’aéronautique, au bord du désastre ?
Toulouse vit une campagne municipale sous haute tension. Après le premier tour, une alliance inquiétante s’est formée à gauche entre LFI et le PS , écologistes inclus ! François Piquemal (LFI, arrivé en tête à gauche avec environ 27,5 %) portera donc la liste commune Demain Toulouse, la gauche unie pour la mairie, tandis que François Briançon (PS) vise la présidence de la métropole. Ils se partagent le gâteau, rien d’étonnant.
Cette union, qualifiée de « contre-nature » par certains, a provoqué une levée de boucliers immédiate du patronat local. Le Medef Haute-Garonne, la CPME 31 et d’autres voix économiques dénoncent les positions « radicales » de LFI, notamment sur l’aéronautique, l’industrie de défense et le développement économique. Dans un article choc publié le 17 mars dans La Dépêche du Midi on lit cette mise en garde sans détour : Face à la bordélisation des Insoumis à la métropole, les usines Airbus et les emplois aéronautiques fileront à Hambourg ou ailleurs.
C’est cru, clair et tellement vrai ! Alors, panique à bord ? On fait quoi ? Ils font quoi ?
Le Medef pointe effecticemun risque réel pour l’emploi : Toulouse et sa région concentrent plus de 60 000 salariés dans l’aéronautique (dont une grande partie chez Airbus). Municipalité et métropole sont perçues comme hostiles aux grands projets industriels, à la militarisation ou aux investissements privés et sont soupçonnées de vouloir pousser Airbus à réorienter ses futures implantations ou extensions vers l’Allemagne (Hambourg/Finkenwerder est le principal site Airbus outre-Rhin), les États-Unis ou d’autres pays plus « business-friendly ».
Est-ce crédible ? Je n’en sais rien, je ne suis pas économiste, je ne connais pas vraiment la région toulousaine...mais je connais les gauchos et leur capacité innée de destruction de notre pays !
Je ne sais que ce que je lis et entends de tous les côtés.
Certes Airbus est enracinée à Toulouse et jusqu’à présent cette entreprise n’a pas fait partie de celles qui déménagent du jour au lendemain ses chaînes d’assemblage final (comme l’A320 à Toulouse ou l’A350). Les infrastructures, la chaîne de production, les compétences locales et les aides publiques françaises rendent un tel exode massif improbable à court et même moyen terme puisque l’État français reste actionnaire majeur d’Airbus et que les décisions stratégiques se prennent bien au-delà de la mairie de Toulouse. Néanmoins on connaît trop la volonté/capacité de la gauche à détruire le tissu industriel d’un pays pour des raisons écologique, de dialogue social (sic !), de « sous-traitance locale (avec la même qualité ? ou autres pour ne pas avoir peur….
Les salauds ça ose tout, c’est à ça qu’on les reconnaît, non ?
En tout cas la victoire des gauchistes PS-LFI pourrait créer un climat d’incertitude pour les investissements futurs, les appels d’offre ou les projets d’extension... Toulouse restera-t-elle la ville-symbole de l’aéronautique européenne, ou verra-t-elle une partie de sa croissance lui échapper progressivement ? Bien malin qui pourrait parier avec la gauche au pouvoir, la pire des gauches, LFI qui partout ne pense qu’à détruire ce qui est typiquement français.
Le second tour s’annonce très serré. Les Toulousains trancheront dimanche; puissent-ils être bien inspirés !!!
Christine Tasin
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N’ayez aucun doute ! Avec les gauchos, le pire est toujours à privilégier.
Maintenant qu’ils ont compris que s’ils sont élus à la Mairie de Toulouse, ils peuvent détruire l’économie de la ville, que croyez -vous qu’ils feront ? ….. surtout que la ville et ses environs comptent énormément de gauchos : gauchos bobos, gauchos ecolos, gauchos islamos et gauchos anarchos. Autre raison pour laquelle Toulouse est surnommée la ville « rose ».