Le CA. Le Camp des Assassins !

Le CA. Le Camp des Assassins !  Un nom qui claque comme une sentence dans l’air vicié des cités malades. Ils se font appeler « Jeune garde », comme si le mot pouvait porter une once d’honneur. Il n’y a aucun honneur ici, seulement du sang et des cendres.

Ils sont les héritiers des tyrans oubliés, les Pol Pot des démocraties agonisantes. Incapables  d’accéder au pouvoir : ils l’infectent lentement, insidieusement. Sous des slogans creux et des drapeaux brandis à bout de bras tremblants, ils avancent masqués, portent en eux une lâcheté gravée  dans leurs gènes, persuadés d’être les sauveurs d’un monde qu’ils contribuent à détruire. Se jeter par dizaines sur un jeune homme déjà à terre, l’encercler, l’écraser sous ses bottes avec cette lâcheté tranquille des meutes enragées, voilà une prouesse qui force l’admiration. Quel panache ! Mais quelle grandeur. S’attaquer aux femmes de Némésis — ah, là, nous touchons au sublime. Un acte d’une noblesse rare, d’un courage incandescent, qui mérite d’être gravé au fronton des hauts faits d’armes. Bravo le CA. Vous êtes l’élite — le nec plus ultra du courage. Bravo. Continuez donc à vous congratuler entre vous. Vous incarnez le sommet, l’apogée, l’absolu du courage — celui qui ne s’exerce que lorsque la victime est à terre et que le nombre tient lieu de bravoure. N’oublions pas votre esprit chevaleresque qui vous amène à frapper des femmes, en toute impunité.

Leurs âmes sont des enveloppes obscures où résonnent la violence et la laideur. Ils les respirent, ils les transpirent, ils les cultivent avec une application sinistre : violence des mots qui lacèrent, violence des corps qui frappent, violence morale qui broie. Ils se prétendent gardiens… mais de quoi, au juste ? Que sont-ils en vérité, sinon des êtres méprisables, étrangers à l’honneur comme à la dignité. Ces mots mêmes leur demeurent inaccessibles, trop vaste pour leur étroitesse, pour leur cerveau cacochyme. Ils ont choisi d’habiter ces ténèbres et ils sont les ténèbres.

LFI se tient derrière eux, silhouette froide dans la pénombre. Rien ne bouge sans sa volonté. La milice lui appartient ; elle est son bras, sa voix, son ombre. Ce terme qu’ils s’attribuent leur confère une légitimité pour tout acte sournois. Mais en réalité LFI c’est la France Insoumise, insoumise à l’ordre, au patriotisme, insoumise à la démocratie au souhait du peuple, insoumise à l’histoire et la grandeur de la France. Soumise à l’islamo-gauchisme, lécheurs de babouches prêts à ramper sans hésiter par intérêt mortifère. Ils ont troqué l’honneur, la dignité et l’humanisme – à se demander s’ils en avaient –  car incapables d’accéder au pouvoir par le biais du débat des idées innovantes ou des solutions qui demandent du travail et de la rectitude.

Lorsqu’ils investissent la rue, ce n’est jamais un hasard. C’est une mécanique bien huilée. Une mise en scène bien orchestrée. Ils attisent la haine comme on souffle sur des braises, jusqu’à ce que la ville entière s’embrase ; tel est leur but.  

Ils parlent de justice, mais rêvent de renversement.

Ils invoquent le peuple, mais convoitent le trône.

ils se réclament de  l’humanisme mais ils agissent en psychopathes démunis d’empathie et de bienveillance.

Ce ne sont pas des révolutionnaires. Ce sont les architectes du mal et du chaos. Agents de la misère e t de la désolation, ils jouissent du désordre, se nourrissent de l’odeur du soufre. Alors qu’on me dise : qu’ont-ils réellement produit ?

Menteurs, tricheurs, imposteurs, êtres méprisables, ces gens cherchent par tous les moyens à inverser la lecture des évènements. Ils tentent, bon gré mal gré, de faire de Quentin, ce martyr Français, innocent, un « Nazi » comme ils disent – d’ailleurs leur vocabulaire se résume à deux mots qu’ils répètent ad nauseam : facho et Nazi. Avouez que ces arguments sont imparables. Ils tentent  un scénario afin de pervertir la vérité car ils n’ont plus que ça ! Mentir, diffamer, salir la mémoire d’un innocent, le criminaliser, comme l’a fait l’abjecte Royal.  Même les égouts vomissent le goût de ces tristes individus, vagabonds de la république égarés dans les sentiers du fascisme. Égarés ? Peut-être pas. C’est leur choix. Le choix des impuissants et des incapables, choix des médiocres et des vauriens qui se pensent au dessus des tous, au dessus du peuple de France.

Mélenchon, un  menteur patenté, homme sans honneur. Opportuniste, aucune boussole ne survit à ses retournements de veste. Ségolène Royal, pauvre d’esprit, elle ferait n’importe quoi pour sortir des oubliettes. Déclarer que Quentin est un nazi ! Merci madame Royal, vous mettez au grand jour votre fonds, pourri par votre inculture et nourri par votre frustration. Diffamatrice comme une grande partie de la clique à laquelle vous appartenez, vous êtes plus basse que vos calomnies. Vous incarnez le plus pourri du politique. Pas un électron d’honneur ne vient graviter autour de votre âme souillée par vos propos outranciers.  J’aime à citer une parole de l’Évangile : vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au dehors, mais qui au dedans sont pleins d’ossements de morts et de toute espèce d’impuretés

Quant à l’inculte notoire Arnault, ce fruit gâté par la haine, nourri d’une ignorance crasse, il croit œuvrer pour le bien et cherche à éliminer ses adversaires dont il en fait des ennemis. Arnault ressuscite le Jansénisme qu’on croyait d’un autre temps. Au diable Rousseau et son tourbillon de chimères. Le Jansénisme a de beaux jours devant lui avec ces énergumènes débarqués des portes de l’enfer. Il faut croire qu’il y a des gens qui naissent comme ça.

Il est temps que la France se réveille. Il est temps de prendre conscience du précipice qui nous est tendu par tous les ennemis de la paix. Français, amoureux de votre culture, gardiens de votre civilisation, il est temps d’émerger de votre torpeur, de vous confronter à la situation afin de rectifier le tir et de revenir aux fondamentaux de la France : tolérance, débats et bienveillance. La liberté d’expression est un combat très rude. Rien n’est acquis, rien n’est garanti. Les actions réparatrices se font dans le périmètre de la démocratie, dans les limites de la bienveillance, et dans la force de l’écoute sincère démunie de tout intérêt personnel, ce qui n’est pas le cas d’une belle partie de nos politiques. La vocation d’un politique est le rassemblement d’un peuple et dans le rejet de toute violence, de toute traitrise et de l’amour du projet commun qu’est la France.

Mathilde Panot déclare ne pas accepter les résultats des urnes si le RN accède au pouvoir. Comment le comprendre autrement que :  Ce sera la guerre civile ? Je suis abasourdi par le silence qui s’en est suivi ! Honte à Macron, honte à ces politiques qui n’ont pas réagi quand notre France est en danger, en réel danger. Mathilde PANOT est aussi dangereuse que Raphaël Arnault.

Mme Panot, savez-vous ce qu’est une guerre civile ? Non ! Car si elle venait à éclater vous regretteriez le temps des pollutions et des voitures car vous ne verriez plus un piaf à des centaines de kilomètres.

La guerre du Liban (1975-1990) : entre fragmentation interne et interventions extérieures

 

Mais la France ne saurait demeurer captive de ces monstres antirépublicains. Il est temps qu’elle se réveille.

La liberté d’expression n’est jamais un acquis ; c’est un combat, rude et permanent. Rien n’est garanti. Rien n’est immuable.
Les réparations dont notre pays a besoin ne se feront ni dans le vacarme des egos ni dans la brutalité. Elles exigent le cadre rigoureux de la démocratie, de la discipline de la bienveillance et la puissance d’une écoute sincère — une écoute dépouillée de tout calcul, de toute ambition personnelle, de toute stratégie cynique.

Or, force est de constater que cette exigence élémentaire semble devenue optionnelle pour certains de nos responsables politiques.

Mélenchon, si le pays venait à vaciller, si le désordre s’installait, si les tensions que vous attisez dégénéraient, l’Histoire retiendra les noms de ceux qui ont soufflé sur les braises par orgueil, démesure et traitrise. On ne joue pas avec la destinée d’une nation pour flatter son ego.

Vos discours enflammés, notamment celui de Lyon, ne relèvent plus du débat démocratique : ils flirtent dangereusement avec les ressorts les plus sombres de notre mémoire collective. L’Histoire nous a déjà montré où mènent les tribuns qui divisent, désignent des ennemis et prospèrent sur la peur.

La France n’a pas besoin d’un chef de clan exalté aux yeux exorbités et à la langue fourchue.  Elle a besoin de responsabilité, de sang-froid et de hauteur. Elle a besoin d’Une ou d’Un PATRIOTE.

Ensemble, faisons vivre une démocratie exigeante, ferme face aux violences  mais fidèle à ses principes.

Désormais, ne leur accordez aucune satisfaction en les appelant « antifas » . Le titre qui leur sied bien est le CA, le Camp des Assassins.

Gamma

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12 Commentaires

  1. « Quant à l’inculte notoire Arnault »
    Suggestion…
    « Arnault » n’étant pas son véritable nom mais un pseudonyme, alors qu’il n’est pas un artiste (bien qu’il soit un clown), je suggère que désormais on utilise l’orthographe suivante :
    Ar(che)nault ou Ar[che]nault
    illustrant sur le nom de manière bien visible la duplicité du personnage, sans compter le référence involontaire au « Ché » (Guevara) le pseudo révolutionnaire idéaliste véritable psychopathe assassin (dont même Fidel Castro s’est débarrassé et qui a été dénoncé par les paysans qu’il prétendait défendre car ils ne voulaient surtout pas d’un fou pareil pour les représenter!).
    Nos adversaires (et même ennemis) gauchistes sont doués pour manipuler les mots (du clair et négatif « clandestins » on est passés au flou positif « migrants »…) nous devons donc NOUS AUSSI nous forcer à utiliser les mots à notre avantage.

  2. Ces gens que vous nommez CA pour camp d’assassins sont des idiots utiles pour LFI. Si l’un des leurs est seul, il fuira parce qu’il est pleutre, il ne sait agir qu’en troupeau. Il n’a qu’un cerveau vide. Les grands responsables sont Mélenchon et ses petits chefs tels Panot, Portes, Delogu, Hassan en particulier.

  3. Et le pire du pire c’est que LFI n’aurait pas besoin de lécher le fion des islamistes pour séduire des électeurs s’ils s’occupaient seulement de l’électorat ouvrier, employé, paysan. La colère est telle qu’ils pourraient être même en position de force pour former un gouvernement.

  4. Le méchancon peut tout dire et tout faire, il ne sera jamais inquiété car il est protégé par la dictature macroniène. Ces bouffons n’aiment pas la France et quand je vois que après tout ça ils obtiennent encore des voix, j’ai les poils qui se hérissent. Il y a encore des veaux indécrottables. Ce parti plein de haine et d’assassins devrait être dissous, mais voilà on est en macroni….

  5. Mon père, jeune instituteur dans les Alpes pendant la guerre, a vu la fin d’un résistant par la fenêtre de sa classe, pendant la classe : rattrapé par une patrouille allemande, le garçon a été jeté à terre, frappé à coups de bottes pendant un temps interminable, jusqu’à ce qu’il cesse de se débattre et ne soit plus qu’un cadavre sanglant au visage écrasé. Les nervis de la Jeune Garde ont de qui tenir.

    • C’est tout à fait cela! Ce sont des jeunes violents et sadiques qui profitent en quelque sorte de l’idéologie qui leur est inculquée pour se défouler selon leurs instincts.

  6. Ce camp des assassins, comme vous le dites si bien, me fait penser à la devise de la Stasi. Mélenchon et consorts les considèrent comme le glaive et le bouclier du parti (Schild und Schwert der Partei). Dans tous les pays du monde, il y a longtemps que ces pourritures auraient été arrêtées et condamnées à de lourdes peines de prison, mais en France dans le dernier pays trotskyste au monde, on les encense. Ils sont protégés par la camarilla macronienne et les journaleux aux ordres, car sponsorisés par l’état.

  7. ca leur va comme un gant ! et c est la realité !!
    danger pour la FRANCE , il faut stopper leurs malfaisance !!le probleme c est qu on a des politiques trop laches pour le faire !

    • Bonjour Lagardere,
      Merci. Il est grand temps que le CA les désigne clairement. Sur RR, on se comprend. Il faut que ce titre leur colle à la peau et qu’il soit affiché partout sur les sites patriotes.

      • Je continuerai à les appeler  » SA  » pour  » Section Antifas  » ou « Section Assassins » !!

        « SA », cet acronyme a une connotation sinistre, car profondément lié à l’histoire de la seconde guerre mondiale …

        Gamma, nous savons tous ici de qui tu parles, à qui tu fais allusion au travers de l’acronyme « CA » …

        Je suis allé voter ce matin : 2 candidats uniquement, la gauchiasse a présenté une connasse qui a parlé, pendant ses réunions, de construire une mosquée …
        Au moins, elle a été claire, et nous verrons si les résultats du vote reconduiront l’actuel maire de cette ville …