Aéroport de Bruxelles-Zaventem : le terminal des libertés sans limites

Dans une société qui se gargarise avec le « vivre-ensemble » et le « respect de la différence », il y a des lieux -beaucoup trop… – où le vivre-ensemble tourne au cauchemar collectif et où l’on se demande pourquoi et comment ce qui était l’humanité fière et digne devient parfois une histoire de sous-hommes.
Et qu’on ne vienne pas essayer de me faire pleurer sur ces pauvres gens, seuls, sans abris… à l’heure où l’on dépense un argent fou pour engraisser associations et militants droidelhommistes pour s’occuper des autres avec nos sous. Les autres, prioritaires pour des CADA qui sortent de terre comme des champignons avec nos sous. 
Pendant ce temps,  des Français respectueux de l’autre meurent dans la rue, se suicident…

Eux préfèrent mourir plutôt que de faire comme de plus en plus de cas lourds, Français ou étrangers, qui imposent  leur présence trop souvent puante au premier sens du mot, mal embouchée, insolente, en crachant et pissant partout. Ils en sont à se masturber en public…
L’aéroport de Bruxelles-Zaventem en est devenu un exemple caricatural. Terrifiant. Inacceptable, et pourtant on y tolère désormais, semble-t-il, que des individus se masturbent à même le sol devant les bureaux du personnel, ou qu’ils défèquent en public sous les yeux des familles qui attendent leur vol avec leurs enfants. Des voyageurs, des travailleurs sur place alertent : un sans-abri est couché devant nos bureaux en train de se masturber, au moins cinq hommes dorment par terre entre les bureaux et les toilettes .
Et pendant ce temps ? Rien. Ou presque.
Car la grande trouvaille de nos élites gestionnaires, c’est de classer ce genre de scène dans la catégorie « cas sociaux » à ne surtout pas stigmatiser. Priorité absolue : ne pas froisser la sensibilité de celui qui expose son sexe ou ses excréments devant des inconnus. La pudeur, la sécurité, le simple respect élémentaire des autres usagers ? Accessoires. Secondaires. Voire suspects, si on ose s’en plaindre trop fort.
On imagine le discours officiel : Il faut de la compréhension, ces personnes sont en grande vulnérabilité, il ne faut pas les criminaliser, déployons des travailleurs sociaux plutôt que des menottes.  Sauf que pendant que le travailleur social remplit son énième fiche d’évaluation, la petite fille de huit ans qui passe par là avec sa valise à roulettes vient de voir un spectacle qu’aucun parent ne devrait avoir à expliquer. Et le voyageur d’affaires qui tente juste d’embarquer sans encombre se demande s’il n’est pas entré par erreur dans un squat à ciel ouvert.
Cette impuissance affichée n’est pas de la générosité. C’est de la lâcheté institutionnalisée. On préfère laisser pourrir la situation plutôt que de dire clairement : non, ici c’est un aéroport international, pas un terrain vague. Non, on n’a pas le droit de se masturber ou de déféquer devant tout le monde, vulnérable ou pas. Et oui, quand on franchit cette ligne, on se fait embarquer, point. 
Mais non. Mieux vaut culpabiliser ceux qui s’indignent que ceux qui imposent leur intimité aux autres. Mieux vaut parler de « nuisances », la bouche en cul-de-poule,  plutôt que d’outrage public à la pudeur et d’atteinte à l’ordre public, tant est grande la peur d’avoir l’air d’être de droite, voire d’extrême-droite ! 
Résultat : une société occidentale qui, sous prétexte humaniste/humanitaire, finit par oublier et négliger les siens et ne plus protéger personne… sauf précisément ceux qui n’en ont rien à faire des règles. Les autres – les familles, les employés, les voyageurs lambda – n’ont qu’à baisser les yeux et attendre que ça passe. Ou changer d’aéroport. Ou de pays.
Bravo pour ce modèle exhibé devant le monde entier, sans honte ! On comprend pourquoi tant de gens en ont ras-le-bol et pourquoi le vote « patriote » croît inexorablement, mais si « ils » ne font rien, c’est peut-être que ça fait partie des projets encore cachés de la clique à Soros, Schwab, Gates, Der Leyen, Macron et ses copains pro-Zelensky, non ?
Christine Tasin

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7 Commentaires

  1. Si cela continue à se passer, c’est que des ordres sont donnés afin de laisser la situation pourrir !!

    Ce n’est pas de la lâcheté, encore moins de « l’humanisme », mais une partie du plan mondialiste mise en oeuvre …

    Dans beaucoup d’autres pays, genre, la Russie, la Chine, le Japon, les USA, à votre avis, ce « cirque » arriverait-il seulement dans ces lieux-là ?

    Vous connaissez tous la réponse … Et vous savez tous quels « remèdes » à apporter dans ce genre de cas …

    A Bruxelles, les connards qui y bossent ne s’inquiètent pas du nombre de muzzs, tant pis pour eux, quand tout va s’effondrer, à votre avis, que va-t’il leur arriver ?

    Inutile de préciser que cela ne me fera pas pleurer …

  2. De décadence en décadence on en arrive à un spectacle du tiers monde. Normal quand on le fait venir.

  3. Et les politiciens de gauche et leurs électeurs qui se regardent tranquillement dans la glace tous les matins…………

  4. Il y avait un petit village qui résistait…. Il y a fort longtemps ! Obélix, où es tu donc ?

  5. Il faudrait affréter un car et les amener dans les beaux quartiers.
    La réaction de la force publique se réveillerait peut-être ? ;o)