La France se réveille, les gauchistes tremblent : ils menacent, agressent…

En cette période électorale où on sent que le camp républicain reprend du poil de la bête, la horde barbare gauchiste montre les dents et n’hésite pas à agresser, insulter.. et plus si affinités. Et le moins que l’on puisse dire est que juges et policiers mettent un certain temps à réagir.

Il suffit de jeter un oeil sur F de souche, qui ne parle que d’un millième des soucis des Français pour comprendre où l’on va…

Saint-Étienne (42) : après avoir attaqué la police lors d’une réunion RN, des antifas saccagent le local de l’association Familya et taguent une école privée. Aucune interpellation.

« On va te crever sal porc, t mort fdp de flic » : trois véhicules appartenant à un policier ont été incendiés à Sartrouville (78) ; une menace de mort a été taguée sur sa porte

Massy (91). Un jeune homme de 24 ans tué de plusieurs coups de couteau ; L’intervention des secours et de la police a eu lieu dans une “atmosphère lourde”

Violences politiques : en 2025, près de 7 rixes sur 10 entre groupes radicaux imputées à des militants d’ultra-gauche selon le renseignement territoria

Le plus grand nombre de ces exactions sont commises apparemment par des gauchos, l’extrême-gauche étant de plus en plus active et violente, essayant de faire peur à l’électeur moyen  quand ce ne sont pas par des clandos islamos sous OQTF non appliquée…

Mais cela ne suffisait pas, à présent les gauchos agressent plus que jamais ceux qui sont perçus comme patriotes ou de droite...

Il faut bien décourager Madame Michu de voter pour eux en lui faisant peur avec la résurgence des Balillas fascistes de Mussolini, des Jeunesses hitlériennes, des jeunesses communistes… Et ceux qui laissent faire, qui aident à faire, en France notamment, n’ont pas d’état d’âme !

Alors, en France, c’est incident sur incident, tensions entre militants gauchos et patriotes ou de droite.

Bref intimidations, violences… pour empêcher interdire l’expression d’opinions divergentes. Pour empêcher,  interdire de fait la démocratie. Or, il se trouve que de plus en plus de jeunes patriotes ont décidé de ne pas se laisser faire et s’organisent… comme Némésis. Les autres, en face, ça les rend fous… au point de tuer.

Je ne parlerai pas ici de la persécution de l’empire Bolloré, mais c’est du même tabac. Ces actes, souvent qualifiés d’intimidations ou de violences, visent juste  à empêcher l’expression d’opinions divergentes, notamment lors de manifestations ou dans l’espace public. Bien que les débats sur la violence politique opposent souvent extrême droite et extrême gauche, les statistiques sont claires qui indiquant une prévalence des rixes initiées par l’ultra-gauche (70 % en 2025 selon des sources policières) et nombre de cas concrets dans l’acta récente illustrent une volonté d’imposer le silence par l’insulte, la menace ou l’entrave physique.

Rappelons-nous Némésis interdit de manif officiel, pendant que les LFI triomphants occupent le terrain avec sans doute parmi eux des membres de la Jeune Garde, pourtant dissoute en 2025 mais qui a fait appel..

Rappelons-nous les féministes de Eclats de Femmes,  accompagnant des victimes d’inceste et de viols, prises à partie par  des antifas cagoulés… évacuées par la police. Ce ne sont pas les antifas qui ont été embarqués !

On pourrait aussi parler de la persécution subie par les journalistes de Frontières, agressés physiquement, insultés, hués… même par des députés (de gauche) : « On s’en fout de ta liberté d’expression, casse-toi ». Ils avaient déjà été insultés et intimidés en avril 2025 à l’Assemblée !

Quid de Vincent Lapierre empêché à Nantes de filmer un bidonville et une  distribution alimentaire par Margot Medkour, candidate d’extrême gauche. Prise à partie, elle a interdit le tournage, illustrant une tentative de censure physique sur le terrain.

Concernant la Jeune Garde, il y aurait des témoignages sur leurs pratiques miliciennes, comme des fouilles de portables dans la rue pour « vérifier » si des passants ne sont pas des « fachos ». Bien que dissous, le groupe est accusé de violences récurrentes, notamment dans l’affaire Quentin.

À Rennes, lors d’un contre-carnaval d’ultragauche en 2026, des militants ont scandé des injures contre Arnaud Beltrame, le gendarme héroïque tué en 2018, osant avec un cynisme inimaginable : « On n’entend plus chanter Arnaud Beltrame », avant de piller un supermarché. Les auteurs auraient été libérés par les juges, sans poursuites apparentes quand ces même juges sont implacables avec les patriotes, notamment les anti-islam/anti-immigration.

Et que fit  le gouvernement ? Que fait le gouvernement ? Il reste silencieux, ne condamnant pas publiquement ces actes malgré des appels à dissoudre des groupes comme la Jeune Garde…. 

Est-il utile de demander à qui le crime profite ? 

Christine Tasin

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