Vote pour le voile des enseignantes : le naufrage islamogauchiste du Parti socialiste suisse

Des militants socialistes portant le foulard propalestinien votent pour le voile à l’école : le nouveau visage du djihad des institutions

De Voltaire au voile : le naufrage islamogauchiste du Parti socialiste suisse

La Suisse, jadis bastion de la rigueur rationnelle et terre d’asile des Lumières, assiste aujourd’hui à une capitulation idéologique sans précédent. Le 8 mars 2026, le congrès du Parti socialiste suisse (PS) a entériné une résolution qui sonne le glas de la neutralité scolaire : le soutien officiel au port du voile pour les enseignantes, des jardins d’enfants jusqu’aux gymnases ! Ce vote ne marque pas une simple évolution, mais une trahison brutale de l’héritage d’une gauche qui se voulait autrefois le rempart contre l’obscurantisme.

L’héritage de Ferney sacrifié sur l’autel du clientélisme

Pour mesurer l’ampleur du reniement, il faut se souvenir de Voltaire. Réfugié à Ferney, aux portes de Genève, il consacra sa vie à « écraser l’infâme » et à bouter les dogmes hors de l’espace public. Pendant des décennies, le PS suisse s’est revendiqué de ce combat, s’opposant avec une virulence systématique à la moindre influence des églises chrétiennes à l’école. Mais cette intransigeance laïque semble s’être évaporée dès qu’il s’est agi de flatter un nouvel électorat. Pour la gauche d’autrefois, l’école était un sanctuaire ; pour celle d’aujourd’hui, elle devient un laboratoire du communautarisme.

En autorisant le voile, le PS valide l’infiltration d’un symbole de prescription conforme à la charia  au cœur même de l’État, transformant l’enseignante en vecteur de propagande.

L’islamo-gauchisme ou le suicide de la neutralité

La résolution portée par la commission « migrations et intégration » illustre la dérive sémantique propre à la mouvance islamogauchiste. Le raisonnement frise l’absurde : interdire un signe d’appartenance religieuse ostentatoire est désormais perçu comme une atteinte à « l’égalité » (inversion des valeurs), et toute volonté de préserver la neutralité de l’État est instantanément frappée du sceau du « racisme anti-musulman » (l’arme de la victimisation).

En instrumentalisant le concept de « laïcité inclusive », le PS ne cherche plus à protéger la liberté de conscience des élèves, mais à valider l’entrisme islamiste dans les institutions publiques. Les crucifix, déjà largement bannis sous la pression de cette même gauche, sont ici remplacés par une tolérance à géométrie variable qui ne cible que l’islam.

Entre détestation d’Israël et complaisance islamiste

Carlo Sommaruga, le « cheval de Troie » de l’entrisme islamiste

Ce basculement domestique s’articule parfaitement avec un repositionnement international radical. La gauche suisse, sous l’influence de figures comme Carlo Sommaruga -le Mélenchon suisse, a sombré dans le militantisme pro-palestinien, où l’antisionisme sert de passerelle vers les franges les plus radicales de l’islam politique.

En multipliant les appels au boycott contre Israël tout en défendant le port du voile à l’école, le PS dessine les contours d’une alliance contre-nature. Cette convergence des luttes, typique de l’idéologie intersectionnelle, sacrifie les droits des femmes et la paix scolaire pour satisfaire une vision du monde où la haine de l’Occident et de ses valeurs de neutralité devient le seul dénominateur commun.

Source : Le Temps via Fdesouche

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