SUIS-JE RACISTE ?
Question hautement sulfureuse !
Si je répondais « oui« , Résistance Républicaine serait sanctionnée par les tribunaux et je finirais probablement en prison...
Je veux cependant réfléchir posément à une question, même si elle celle-ci a été définitivement tranchée par la bien-pensance : « La notion de race existe-t-elle ? ».
La réponse : c’est non. POINT FINAL !
L’Assemblée nationale a même voté en 2018 pour retirer le mot « race » de l’article 1er, à l’unanimité des 119 députés présents. Les autres avaient sans doute mieux à faire.
Donc POINT FINAL FINAL ! Scrogneugneu ...
Vous n’êtes pas d’accord ? Alors tant pis pour vous, c’est du pénal : le racisme n’est pas une opinion, ça constitue un délit !
Ticket direct pour la 17ème Chambre Correctionnelle du Tribunal de Paris, première escale avant la Santé !
Il devient donc impossible de réfléchir et la propagande s‘attaque à nos petites têtes blondes.
En effet, je viens de le découvrir dans un ouvrage pour la jeunesse publié sous l’égide du ministère de l’Enseignement : « 25 Vraies/Fausses idées en sciences« , dans lequel on trouve la question :
« Les groupes humains diffèrent-ils naturellement ? « .
La réponse étant évidemment qu’il n’y a AUCUNE DIFFÉRENCE :
Avec une démonstration par analogie qui me laisse pantois : les races sont « aussi arbitraires que le nom des couleurs de l’arc en ciel« . Donc il n’y a pas non plus ni jaune, ni rouge, ni bleu puisque c’est « arbitraire » (!).…
Faute de pouvoir définir ce qu’est un bleu pur, on préfère nier l’existence du bleu. Chapeau bas !
Et pourtant, je revendique le droit de réfléchir encore un peu. Le bleu existe, non ? Et pour avoir voyagé un peu partout, je me suis bien rendu compte qu’il existait également des différences physiques entre les différentes « populations ».
En tant que biologiste, je suis donc remonté à l’origine de la suppression de la notion de « race ».
Les travaux fondateurs de la « déconstruction » de la notion de race proviennent d’un chercheur américain, Charles Lewontin.
Dans un contexte post-colonial, ce chercheur militant affiché utilise le marxisme comme « outil épistémologique« l’approche dialectique étant pour lui « la condition même d’une biologie rigoureuse« .
Évidemment, avec une telle objectivité, on n’est pas surpris du résultat : Pour Lewontin, « la biologie perpétue l’hégémonie capitaliste« .
Le « réductionnisme génétique (ADN comme « molécule maîtresse »)« devient, selon lui, une « institution de légitimation sociale, analogue au rôle que joue la religion dans d’autres sociétés.«
Et c’est à partir des travaux de Lewontin que,petit à petit, s’est imposée l’idée que la notion de race serait absurde chez l’Homme.
Car, là aussi, il y a désormais un « consensus »… Et ce consensus actuel est que 99,9 % du génome est le même dans l’espèce humaine donc qu’il ne peut pas y avoir de race puisque les variations dans les « populations » sont supérieures aux variations entre les populations. Exit donc la notion de « race« , Advenit la notion de « population« ...CQFD ! |
Or, l’argument massue de 99.9 % de génome commun n’a absolument aucun sens. Il faut savoir que le génome n’est constitué que de 1.5% au plus de gènes codants et … 98.5 % de gènes non codants.
Comme la variabilité est plus forte sur les gènes codants et, ceux-ci sont à l’origine de ce qu’on appelle le phénotype (l’aspect dans les traits de nos gènes).
La prétendue quasi-uniformité du génomes’applique en fait essentiellement aux critères non visibles.
La notion de race est donc bien une réalité, masquée par des considérations purement idéologiques.
Le wokisme déconstructeur de réalité est donc beaucoup plus ancien qu’on ne le pense.
Tout le monde est bien d’accord pour préserver la biodiversité pour toutes les espèces animales et végétales ?
Eh bien j‘estime qu’elle doit l’être également chez Homo sapiens. Vouloir abolir à tout prix l’extraordinaire diversité des races humaines serait un appauvrissement bien triste, à l’issue duquel un métissage total donnerait une sinistre uniformité.
Suis-je pour autant un raciste suprémaciste ?
La femme que j’ai choisie depuis plus de 46 ans comme compagne pour mon plus grand bonheur est porteuse de tous les gènes autour de l’océan Indien : indiens, malgaches, africains, indonésiens et même au-delà, probablement chinois.
Je suis fier de mes trois fils, eux-mêmes porteurs de ces gènes.
Je choisis mes amis en fonction de leurs qualités humaines parmi lesquelles la « race » n’est pas un critère discriminant.
J’attends donc mon procès avec sérénité.
Certes, l’idée de départ est louable : si la notion de « race » n’existait pas, ça serait fantastique car le racisme disparaîtrait.
Mais il faut être naïf pour croire à de telles billevesées et plus encore pour penser que le déni de réalité puisse éradiquer un problème.
En attendant, je trouve lamentable que la science se discrédite à tenter de démontrer l’indémontrable pour finalement opérer un simple glissement sémantique : on a remplacé « race » par « population » car le mot « race » portait un bagage historique et idéologique jugé lourd sous-tendant éventuellement l’esclavage et le colonialisme.
Pour terminer, avec cet exemple, on assiste aussi à la perte de sens du mot « consensus », par ailleurs largement employé dans un autre domaine verrouillé lui aussi par la bien-pensance….
Raoul Girodet
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Les païens supposaient de manière pragmatique que certaines âmes, celles des héros, des sages, des législateurs, étaient plus proches du divin donc de leurs dieux que d’autres, par contre, les tyrans, les pervers, les criminels et les traîtres tous étaient aussi éloignés du divin qu’il était humainement possible de l’être; les hommes ordinaires et quelconques, ni particulièrement bons, ni particulièrement mauvais, eux avaient comme destin dans l’au-delà de s’évanouir dans l’obscurité oubliée parmi les ombres grises du règne mythologique sous terre de Hades, souvent considéré comme le maître des Enfers. Ces païens n’avaient-ils pas raison de penser que, forcément, il y a parfois des ratés et des différences?
Cette égalité sans races est la proposition selon laquelle tous les êtres humains auraient une âme d’une valeur infinie et égale, parce que nous sommes tous imprégnés de l’Image de Dieu. Cette idée trouve son origine dans la Genèse : Dieu a fait l’homme à son image. Aux yeux du Dieu le Tout-Puissant des chrétiens, il n’y aurait aucune différence entre un mendiant et un roi, un homme et une femme, (sauf tout particulièrement dans les religions et les sectes!), une mère et un meurtrier.un noir, un jaune ou un blanc et Il n’y a ni Juif, ni Allemand, etc. Cette idée théologique mondialiste était révolutionnaire lorsqu’elle a été formulée pour la première fois. Avec raison les païens préchrétiens trouvaient eux le concept d’égalité spirituelle absurde.
Cher Raoul Girodet, comment ne pas vous féliciter pour la clarté rigoureuse de votre démonstration. La gauche bébête à courte vue a encore frappé : il y a un problème, on change les mots ; il y a du racisme, de plus en plus virulent, notamment de la part des prétendus « racisés » entraînant un rejet de la part des autres… eh bien on abolit le mot « race » et on traite de « racistes » les « non-racisés », après avoir crée et creusé pour marquer la distinction , par ces mots, entre les uns et les autres. Bande de Tartuffes toxiques ! Cela s’appelle un crime contre la pensée suivi d’un délit de fuite intellectuelle. Un jour ou l’autre , l’idéologie dite « anti-raciste » cèdera face à la science, on sortira alors des cartons et des placards toutes les études sur les différences génétiquement héritées parmi les hommes, ce qui n’enlèvera rien au respect du droit de chaque individu. Le hasard fait que, comme vous, j’ai parmi mes tout proches des « racisés », qui se font traiter dès la maternelle, de « chrétiens » ou de « Français »… je connais la musique insidieuse du vrai racisme d’aujourd’hui. .
Je vais en parler à mon Chien… Désormais tu n’est plus un berger allemand, tu deviens apatride, tu n’est plus qu’un animal lambda appartenant à l’espèce chien, tu n’es plus racisé ! Depuis qu’il n’y a plus de Pyrénées, comme nous l’a appris B. Pascal, ton copain berger éponyme n’est plus qu’un chien basique et vulgaire comme toi, lui dis-je… Depuis il me fait la gueule (non, la tête !).
Excellent, Juvénal, un délice ! Et si vous nous écriviez une plus longue litanie du même tabac ?
Oui, mais les plus courtes sont les meilleures, comme disait ma maîtresse… d’école! 😀
Oui ça l’est, race, couleur, genre, religion, tout propos ‘fasciste’ critique peut vous mener au tribunal; enfin presque car si vous ‘bouffez du curé’, ça passe crème.
C’est surtout qu’on se rend bien compte que, de même qu’un couple de loulous de Poméranie n’aura jamais de petits doberman, il en va de même pour un couple disons d’africains, peu susceptible d’enfanter de petits indiens d’Amérique 😊
Bonne chance pour le procès, je vous recommande la prière à Saint Expédit.
Merci !
Surtout pas Sainte Rita, me dit un ami libanais, c’est pour les causes perdues. Je suis désespérément optimiste…