Et si cet entrepreneur, empli de bon sens pragmatique, aidait Sarah Knafo en acceptant un ticket de ministre dans un futur gouvernement débarrassé des caciques politiques dévalués et interchangeables pour le sauvetage de la France en voie de tiers mondisation ?
J’avais fait un rêve….
Juvénal
Invité sur France Inter ce mardi, le président du comité stratégique des centres E.Leclerc a confirmé être approché régulièrement par des responsables politiques.
Invité ce mardi 3 février sur France Inter, Michel-Édouard Leclerc, président du comité stratégique des centres E.Leclerc, n’a pas exclu sa participation à l’élection présidentielle de 2027, tout en assurant ne nourrir «aucun désir élyséen». «Je n’exclus rien, mais je serai plus efficace là où je suis», a-t-il affirmé, reconnaissant par ailleurs être régulièrement «sollicité par des candidats politiques».
Ce positionnement ambigu n’est pas nouveau. Déjà, par le passé, le patron de l’enseigne de grande distribution avait laissé planer le doute sur un engagement politique, revendiquant surtout une liberté de ton pour intervenir dans le débat public. «Je ne ferme pas le micro», a-t-il encore insisté, estimant que cette exposition lui permet de porter des sujets comme la croissance, le travail ou encore la transition écologique.
Une «dramaturgie»
Alors que six Français sur dix estiment qu’un patron pourrait faire un bon président, Michel-Édouard Leclerc y voit surtout le signe d’un «désarroi» des Français face à une classe politique enfermée dans les compromis. Sans renier le «primat du politique», il continue ainsi d’entretenir un flou sur ses intentions politiques, assurant qu’il n’est «pas plus con qu’un autre».
Malgré cette ambiguïté sur le pouvoir, Michel-Édouard Leclerc n’a pas hésité à se montrer critique à l’égard de la séquence budgétaire récente, jugeant qu’il «fallait que l’épisode s’arrête». Il a par ailleurs dénoncé une «dramaturgie» excessive autour de l’état des finances publiques. Le représentant des magasins E.Leclerc a également fustigé des impôts qu’il juge «inefficaces» et «non fléchés», tout en évoquant la possibilité de remboursements de médicaments sous conditions de ressources.
Interrogé sur la proposition du Medef d’un CDI spécifique pour les jeunes, il affiche son scepticisme : «Un CDI, c’est un CDI, ne créons pas de la précarité.». Michel-Édouard Leclerc plaide plutôt pour «de la continuité» et un accès durable à l’emploi.
Il faut dépoussiérer le monde politique…Brighelli à l’Éducation, etc… Ouvrons ici une liste de gens compétents pour un gouvernement sorti des arcanes des copains, coquins et coquines de la popol…
Il faut dépoussiérer le monde politique…Brighelli à l’Éducation, etc… Ouvrons ici une liste de gens compétents pour un gouvernement sorti des arcanes des copains, coquins et coquines de la popol…
Bonne idée, non ?