
►Une femme s’effondre sous la flagellation selon la charia en Indonésie, pays pourtant qualifié de « modéré »…
Une des punitions corporelles les plus sévères infligées en vertu de la charia dans cette région islamique d’Indonésie a vu une femme s’effondrer après avoir reçu 140 coups de fouet pour avoir eu des relations sexuelles hors mariage.
Une femme s’est effondrée après avoir reçu, avec son partenaire, 140 coups de canne chacun pour avoir eu des relations sexuelles hors mariage et consommé de l’ alcool, dans l’une des flagellations les plus sévères jamais infligées en vertu de la loi de la charia en Indonésie .
Un couple, un homme et une femme, a été frappé dans le dos avec un bâton de rotin jeudi dans un parc public de la province d’Aceh, sous les yeux de dizaines de personnes.

Les relations sexuelles entre un couple non marié sont strictement interdites à Aceh, un secteur en Indonésie qui impose une version de la charia.
La femme s’est évanouie après avoir subi ce châtiment brutal et a été conduite en ambulance.

Au total, le couple a reçu 140 coups de fouet : 100 pour relations sexuelles hors mariage et 40 pour consommation d’alcool, selon le chef de la police de la charia de Banda Aceh, Muhammad Rizal.
Des photos des châtiments publics montraient la femme à genoux tandis qu’un bourreau masqué la fouettait à plusieurs reprises avec une canne, tandis qu’une autre image la montrait essuyant ses larmes.
La femme a également été photographiée évacuée sur une civière après avoir été battue, tandis que son compagnon semblait grimacer de douleur sur des photos séparées.

Il s’agirait de l’un des plus grands nombres de coups de canne infligés depuis la mise en œuvre de la charia après l’octroi d’une autonomie spéciale à Aceh en 2001.
La femme est photographiée en train de tituber de douleur après avoir été frappée.
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►Un mécanicien hindou brûlé vif dans le district de Narsingdi, au Bangladesh, sur fond de tensions communautaires croissantes…


Une affaire choquante, qui a ravivé les inquiétudes concernant la sécurité des minorités religieuses au Bangladesh, a coûté la vie à un mécanicien hindou de 23 ans, brûlé vif dans le garage où il dormait. Ses agresseurs auraient mis le feu à ce garage. La victime, Chanchal Chandra Bhowmik, était le seul soutien de sa famille et travaillait dans un atelier de réparation automobile de la ville de Narsingdi.
Le drame s’est déroulé tard dans la soirée du 23 janvier, lorsque des inconnus ont déclenché un incendie à l’extérieur du garage. Les flammes se sont rapidement propagées, piégeant Chanchal à l’intérieur. Il a succombé à ses graves brûlures et à l’asphyxie, selon les sources locales. Chanchal, originaire du village de Lakshmipur, vivait dans l’atelier pour y travailler.
Des membres de la famille affirment que l’incendie était un meurtre prémédité, évoquant un possible mobile communautaire. « Ce n’était pas un accident ; il a été planifié pour le cibler en raison de sa foi », déclare un proche aux journalistes, exigeant une enquête approfondie. La police a saisi les images de vidéosurveillance du lieu du crime et enquête sur l’affaire, mais aucune arrestation n’a encore eu lieu.
Cette affaire survient dans un contexte de recrudescence des violences contre les hindous au Bangladesh, avec au moins sept décès recensés ces dernières semaines.
↓Il y a six mois, j’ai perdu mon mari. Aujourd’hui, ils ont brûlé vif mon plus jeune fils. Mon aîné est handicapé et ne peut pas travailler. Qui va prendre soin de nous maintenant ? Où puis-je obtenir justice pour ce meurtre impitoyable ?» — Bobita Bhowmik, mère de Chanchal Chandra Bhowmik, 23 ans ↓
Six months ago, I lost my husband. Today, they burned my youngest son alive. My eldest is disabled and can’t work. Who will look after us now? Where do I seek justice for this merciless murder?
« — Bobita Bhowmik, mother of 23-year-old Chanchal Chandra Bhowmik. pic.twitter.com/hvhDSAwgue
— Voice Of BD Hindus 🇧🇩 (@ItzBDHindus) January 27, 2026
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►Pakistan : un chrétien torturé de force pour avoir refusé de travailler…

Le fils d’une veuve chrétienne a été torturé par des propriétaires terriens musulmans pour avoir refusé de travailler de force.
Sialkot, Pakistan : (Correspondant local) Bashiran Bibi, une veuve chrétienne de la région de Garha Kalan, relevant du commissariat de police de Bamba Nawala Daska, a demandé l’assistance juridique de l’équipe juridique du Mouvement de sensibilisation chrétienne (Masihi Tehreek.e. Beadari).
Elle a raconté que des propriétaires terriens influents de la région forçaient son fils à travailler dans leurs camps. Il y a quelques jours, face à son refus, ils sont venus chez elle et l’ont soumis à de brutales violences physiques.
En raison de l’influence de l’accusé, ni la police n’accepte notre demande, ni l’hôpital civil ne nous délivre de certificat médical.
Sur les instructions du président du Mouvement de sensibilisation chrétienne, le Dr Emanuel Adil Ghouri, son équipe juridique s’est immédiatement rendue à l’hôpital civil de Daska avec les victimes et a obtenu leurs certificats médicaux.
L’équipe en question a rencontré le chef de poste concerné et l’a informé de la situation. Exprimant sa profonde préoccupation face à l’incident,
Le Dr Emanuel Adil Ghauri a déclaré que ces actes de violence contre les chrétiens au Pakistan engendrent un sentiment d’insécurité parmi eux. Il a assuré la veuve d’une assistance juridique gratuite à chaque étape de la procédure jusqu’à ce que justice soit rendue.
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Pays de merde. Ou ils sont les islamolatres verdâtre qui disent que du bien de cette secte putride, et qui souhaitent le grand remplacement, on ne les entend pas là.