Villemin, l’avocat qui ose salir Samuel Paty jusque dans sa tombe

C’était il y a 5 ans. Il y a 5 ans l’horreur, absolue, impensable en France avant l’invasion islamique qui a commencé dans les années 70 (Eurabia).

Un professeur d’histoire-géographie décapité en pleine rue pour avoir fait son métier, enseigner la liberté d’expression et la laïcité. Et aujourd’hui, au procès en appel des complices, c’est par un avocat lamentable qui devrait être chassé du barreau qu’un autre scandale éclate, que l’assassiné est sali, accusé presque d’avoir provoqué sa propre décapitation. En creux c’est le procès de l’islamophobie que cherche à faire naître cet avocat puant.

  Francis Vuillemin, avocat d’Abdelhakim Sefrioui,  le prédicateur islamiste condamné en première instance a osé l’impensable, l’innommable.

Haut et fort, face aux caméras, il assène : Samuel Paty « procédait à la discrimination des élèves musulmans ». Il invente un tabou imaginaire, martèle que l’enseignant demandait aux élèves musulmans de lever le doigt pour les faire sortir avant de montrer des caricatures, qualifiant cela de faute pédagogique fondamentale . Pire : il prétend que Paty faisait déjà cela en 2016, que s’il avait été sanctionné, « il serait vivant parmi nous ». En clair ? Samuel Paty aurait mérité son sort, ou du moins l’aurait provoqué par sa prétendue islamophobie.

Et en plus il ment. C’est un mensonge abject.
Tous les témoignages convergent : cette accusation repose sur le pur mensonge d’une élève de 13 ans (absente ce jour-là !), qui a admis avoir inventé l’histoire. Les élèves présents, l’assistante d’éducation, les enquêtes : rien ne corrobore cette discrimination. Samuel Paty proposait simplement, avec respect et sans ciblage religieux, à ceux qui le souhaitaient de sortir ou de détourner le regard. Une maladresse ? Peut-être, selon lui-même qui s’était excusé. De la discrimination ? Absolument pas. C’était un professeur tolérant, curieux des religions, admiré par ses élèves.

Mais le plus révoltant reste cette tentative de faire entrer, par la petite porte, l’idée que la laïcité française devrait plier devant des « sensibilités » religieuses. En essentialisant les élèves par leur confession, en suggérant que montrer Mahomet serait une injure à éviter à tout prix pour ne pas « discriminer », Vuillemin (que je suis tentée de traiter de tous les noms d’oiseau mais un procès de plus à cause de ce sale type… Bofflirte dangereusement avec l’idée que la charia ou ses principes devraient primer sur la loi républicaine.

Il ne le dit pas explicitement ? Pas besoin : le sous-entendu pue la soumission. Obliger la France à censurer son propre enseignement pour ménager des croyances ? C’est précisément ce contre quoi Samuel Paty s’est battu, et pour quoi il a été égorgé. Et la France a si bien avancé dans ce chemin grâce aux dhimmis de gauche et de droite que cela ne dérangera pas nombre de nos contemporains déjà habitués par politiques et journalistes à  devenir des dhimmis.

Vuillemin n’est pas un naïf. Il sait que sa cliente est un prédicateur qui a amplifié la haine en ligne contre Paty. Sa stratégie ? Faire de la victime un coupable, salir la mémoire d’un héros de la République pour atténuer la responsabilité de son client. C’est indécent, abject, écœurant.

La famille Paty, les enseignants, les Français dignes de ce nom hurlent leur indignation. Et ils ont raison. On ne laisse pas un avocat transformer un crime islamiste en « conséquence logique » d’une soi-disant faute laïque. Samuel Paty n’était pas un discriminateur : il était un professeur libre. Ses assassins et leurs complices sont plus que jamais liés par l’islam, cette immonde saloperie.

Puisse la justice frapper fort, et que la honte retombe sur ceux qui osent encore cracher sur la tombe de Samuel, martyr de l’islam.

Christine Tasin

 1 total views,  1 views today

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


Soyez le premier à commenter