L’insaisissable « escroc aux sentiments » fait de nouvelles victimes

L’insaisissable « escroc aux sentiments » fait de nouvelles victimes

Article rédigé par Laetitia Cherel, Cellule investigation de Radio France

Temps de lecture : 21min

Depuis nos révélations début janvier sur l’escroc aux sentiments, nous avons découvert six nouvelles victimes. (NICOLAS DEWIT / CELLULE INVESTIGATION DE RADIO FRANCE)

L’escroc aux multiples visages dont la cellule investigation de Radio France a révélé l’existence est toujours dans la nature et a escroqué de nouvelles personnes en passant par l’application Tinder ou LeBonCoin. Témoignages exclusifs.

La cellule investigation de Radio France avait dévoilé son existence le 2 janvier dernier L’homme qui escroque des femmes seules et quelques couples depuis vingt ans poursuit ses arnaques, en changeant à chaque fois d’identité. Malgré sa condamnation à deux ans de prison et un mandat d’arrêt en 2025, il échappe toujours à la justice.

Il a fait de nouvelles victimes dont nous avons recueilli les témoignages.

 

Elles sont six nouvelles victimes à se manifester après la diffusion de l’enquête de Radio France en janvier 2026. Deux couples et deux personnes seules. Elles s’ajoutent aux trente déjà identifiées par la cellule investigation. Les escroqueries s’étalent de septembre 2024 à janvier 2026, de l’Ardèche au chemin de Stevenson (au sud du Massif central) en passant par le Gard et la Provence.

Nourri et logé pendant six semaines

En mars 2025, en Ardèche, Frédérick Q. [son véritable nom, nous n’avons conservé que l’initiale] se fait passer pour un couvreur sur LeBonCoin auprès d’un couple de quadragénaires qui souhaitait refaire la toiture de l’une de ses dépendances. « Il était prévu qu’il fasse un mois de travaux et il n’était pas question de le loger. Mais il a réussi à nous convaincre ».

Il passera finalement six semaines chez eux, logé et nourri. « Nous en avions assez, ma femme et moi, témoigne le propriétaire. Il faisait traîner le chantier, posait des nouveaux jours de congés et ne partait plus. » Mi-avril 2025, prétextant des travaux à faire chez lui, il part pour mieux revenir, assure-t-il, et terminer la toiture, toujours en réfection. Une promesse qu’il ne tiendra pas. « Deux jours après son départ, il y a eu des orages. Le plafond de notre cuisine était détrempé, ça a bousillé les placoplâtres [qui servent à isoler les murs] enrage le propriétaire. J’ai dû les changer. Même chose dans la salle de bain, il n’avait pas fait l’étanchéité du toit. Tout a été inondé. »

N’ayant pas déclaré ces travaux, le couple n’a pas eu droit à un remboursement des assurances. Un constat bien loin de l’image de cet homme décontracté, arrivé en moto chez eux, leur proposant de les tutoyer d’entrée. « C’est plus simple », avait-il dit. La suite s’est avérée infiniment plus problématique.

« Il veut tout plaquer pour moi »

Quelques mois plus tôt, en septembre 2024, une femme divorcée, alors kinésithérapeute, élevant seule ses deux garçons dans le Centre-Val de Loire, croise, elle aussi, la route de Frédérick Q., alias « Aurélien Gueguen » cette fois-ci. Elle marche seule alors, non loin du Puy-en-Velay, sur le chemin de Stevenson, un illustre sentier de Grande Randonnée, du nom du célèbre écrivain écossais qui a traversé les Cévennes avec une ânesse à la fin du XIXe siècle.

Lui vient du chemin de Compostelle, où il a fait une victime quelques jours plus tôt, une jeune femme à laquelle il a promis le mariage et des enfants, et à qui il a « emprunté » 600 euros, avant de disparaître du jour au lendemain. Il reproduit le même schéma avec cette femme d’une quarantaine d’années, qui dit « ne pas être facile à duper ».

« Très vite, explique-t-elle, il me propose de marcher à mes côtés. Puis, les choses s’accélèrent. Il me dit que je suis la femme de sa vie et qu’il veut tout plaquer pour moi ». Il lui raconte qu’il est marin – métier qui la fascine – et qu’il a accepté un travail dans l’organisation de la course du Vendée Globe, « pour avoir plus de temps à lui consacrer ». Elle commence à avoir des doutes lorsqu’il lui demande de lui faire une avance de 400 euros, pour prendre un billet de train, car il dit avoir perdu sa carte bancaire. Elle accepte, paye le billet et lui donne du liquide.

Avec le recul, elle réalise : « Une partie de moi doutait, une autre voulait y croire ». Elle se rassure alors en se souvenant qu’il a promis à l’un de ses fils de lui offrir un ordinateur qu’il n’utilise plus. Ni elle, ni son fils ne verront l’ordinateur. Lui ne donnera plus de nouvelles.

C’est en découvrant un reportage sur lui, à la télévision, il y a quelques jours, qu’elle comprend à qui elle a eu à faire. « On se sent très conne. Ça fait très mal, d’autant que personne ne promet un truc pareil à un enfant si ce n’est pas vrai « , dit-elle aujourd’hui, d’une voix étranglée.

Un mode opératoire bien rodé

Laurence (*) elle, ne décolère pas. À 46 ans, cette travailleuse sociale expérimentée et mère de trois enfants qu’elle élève en garde partagée, se présente comme une femme qui accorde volontiers sa confiance aux autres, sans toutefois être naïve. Fin novembre 2025, elle a pourtant été victime d’un certain « Gabin » croisé sur l’application de rencontres Tinder quatre semaines plus tôt. Son profil atypique l’attire : « Il dit qu’il a été marin, qu’il aime la nature, comme moi. Il est sympathique, intelligent et connaît beaucoup de choses. »

Ce que Laurence ignore alors, c’est que « Gabin » agit avec un mode opératoire bien rôdé, comme il le fait depuis vingt ans avec la trentaine de victimes que la cellule investigation de Radio France a identifiées(Nouvelle fenêtre). Des femmes seules en grande majorité, souvent agricultrices, mais aussi enseignante ou juriste, et des couples, parfois. Laurence ne sait pas non plus qu’il a été arrêté en 2023 pour des faits similaires puis relâché et condamné en 2025 à deux ans de prison ferme en son absence, ni qu’il est introuvable depuis.

Dès le premier contact, « Gabin » fait preuve d’écoute, se souvient Laurence : « Notre première conversation, n’a pas été un entretien d’embauche, comme c’est parfois le cas sur Tinder, où on vous demande ce que vous faites dans la vie, quel âge vous avez. Il m’a fait parler de moi, de ce que j’aimais. » « Gabin » ne tarde pas à venir lui rendre visite près de Nîmes, où elle vit. Elle lui propose alors de l’accueillir dans son appartement les jours où ses enfants vont chez leur père. Ils font beaucoup de randonnées, leur passion commune.

Le plan de « Gabin » se déroule sans accroc. La relation naissante est fluide et joyeuse. Pile ce qui convient à Laurence : « Je ne recherche alors pas le grand amour. Juste un bon feeling ». C’est ce que va lui reprocher « Gabin » qui lui fait régulièrement des scènes de ménage, parce qu’elle ne s’investirait pas suffisamment dans leur relation.

Vol de pièces d’or

La rupture intervient quand il lui explique qu’il a loué un petit appartement près de chez elle pour s’y installer. Laurence lui répond sans détour qu’elle n’a « pas de projet d’emménagement avec lui. » Il prétexte alors devoir s’absenter quelques jours et ne donnera plus de nouvelles. « J’ai retrouvé mes esprits et réalisé que c’était une arnaque », explique-t-elle. Laurence découvre ensuite qu’il n’a jamais loué d’appartement et, plus grave, qu’il lui a volé les seuls objets précieux qu’elle possédait : des pièces d’or.

« Je n’ai pas beaucoup de choses de valeur chez moi, simplement trois pièces en or qui m’avaient été données en héritage. Elles se trouvaient dans une boîte dans un placard. Et ces pièces d’or ont disparu.« 

Laurence

Laurence porte plainte à la gendarmerie et se met activement à la recherche de « Gabin ». « J’ai scrollé sur Tinder, j’ai fouillé sans arrêt sans rien trouver, jusqu’à ce vendredi 2 janvier où j’ai vu votre enquête sur Facebook. J’étais sûre que c’était lui, c’était évident. Vous mentionniez quelqu’un qui se présente comme un navigateur et qui avait le même mode opératoire, la même manière de se comporter. » Laurence entre alors en contact avec plusieurs victimes de l’escroc : « J’ai découvert son vrai nom et compris que c’était un vrai professionnel de l’arnaque, du vol et de la manipulation. Et que nous n’étions pas naïves, mais que lui était très fort. » Laurence retourne ensuite à la gendarmerie et fournit, cette fois, la véritable identité de l’escroc. Elle apprend du même coup que sa plainte a été classée, car reposant sur une fausse identité et un faux numéro de téléphone de l’escroc présumé. Désormais, elle envisage d’aider les autres victimes à retrouver sa trace : « Quand j’ai vu l’envergure de l’escroquerie depuis tant d’années, je me suis dit que ce n’était pas possible, qu’on devait faire quelque chose pour éviter qu’il y ait d’autres victimes. »

L’escroc aux multiples visages (NICOLAS DEWIT / CELLULE INVESTIGATION DE RADIO FRANCE)

Le monde feutré des milliardaires

Quinze jours plus tard, la liste des victimes s’allonge. Il s’agit cette fois d’un couple de quadragénaires, François et Lisa (*), deux passionnés de voitures anciennes. Des Alpine Renault, des Porsche ou des Alfa Romeo qu’ils restaurent et revendent. Mi-décembre 2025, François, qui travaille seul, passe une petite annonce sur LeBonCoin. Il cherche un mécanicien auto-entrepreneur qui accepterait de sous-traiter une partie de sa charge de travail en période de pointe. Un certain « Aristide » lui répond. « Il m’explique qu’il vit à Tignes, qu’il a un BTS d’électricien automobile. Il dit qu’il a 46 ans, qu’il est libre comme l’air et que le format d’emploi que je propose correspond très bien à son organisation personnelle », raconte François.

« Aristide » détaille ensuite son curriculum vitae. L’histoire prend alors une autre dimension : celle du monde feutré des milliardaires. « Il fait référence à une dizaine d’années passées auprès d’un riche collectionneur qui avait soi-disant été un trader, avait gagné beaucoup d’argent et acheté énormément de véhicules – des Jaguar et des voitures de sport,se souvient François. C’était crédible, parce que des gens qui gagnent beaucoup d’argent en peu de temps, ça existe ». D’autant plus crédible qu' »Aristide » ne lésine pas sur les détails : le riche collectionneur – mort dix ans auparavant – passionné d’aviation et de voiture, se serait appelé Édouard, aurait vécu à Brignoles dans le Var et l’aurait hébergé dans son garage où il s’était aménagé une chambre.

François lui demande de venir passer plusieurs jours dans son atelier pour le tester et il passe le test haut la main. « Il est arrivé avec un quart d’heure d’avance, poursuit le collectionneur. On commence à faire un peu de ‘méca’ et il est très bon. Il sait faire, il est méthodique, anticipe, travaille vite, pige tout ce qu’il y a à faire. » Tant et si bien que François lui propose de rester quatre jours de plus et de le loger gratuitement dans un studio à l’extérieur de sa maison, jusqu’à ce que sa belle-mère vienne passer les fêtes de Noël. « Aristide » est d’une régularité d’horloge suisse. « Tous les matins, quand je me lève, il est dans le garage dès sept heures du matin, les lumières allumées, à bosser. A midi, on casse la croûte avec lui, et le soir, on prend un petit apéro et on mange un bout, en toute camaraderie, raconte encore François. Le gars est sympa, il coche vraiment toutes les cases ! ».

Combi culte de Volkswagen

Noël approche. « Aristide » glisse au couple qu’il va s’éclipser pour les laisser en famille. « Il me dit qu’il a bien envie de louer un petit van quelques jours, pour voyager dans la région, se souvient François. Comme cela, il pourra revenir après les fêtes, dès que j’aurai besoin de lui ». Or, justement, un joli petit van blanc cassé est garé dans la propriété de François et Lisa. Il s’agit d’un combi VW, le modèle culte Transporter de Volkswagen, « notre fameux T3, la version des années 80, plus confortable », glissent les époux en chœur, la gorge nouée. « Il l’a forcément remarqué parce qu’il était très joli, en parfait état, habitable, avec tout ce qu’il faut à l’intérieur ».

Un bijou qu’ils ont acheté quelques mois plus tôt pour parcourir la région et qu’ils ont l’intention de revendre pour en acquérir un plus spacieux. Quand « Aristide » embraye sur son idée de location de van pendant les fêtes, le couple lui propose donc immédiatement de le lui prêter. « Il ne nous met pas la pression, explique François. Il nous en reparle deux jours après. On n’a rien vu venir. D’autant qu’il avait beaucoup travaillé pendant quatre jours et qu’il avait insisté pour qu’on ne le paye pas tout de suite, vu qu’il était nourri logé et qu’il percevait le chômage ». François calcule alors que lui prêter un van qui se loue environ 150 et 200 euros la journée, « c’était un retour d’ascenseur proportionné. »

Le van Volkswagen de François et Lisa (DR)

Les jours passent. « Aristide » ne quitte pas l’atelier, et quand il parle, il ne tarit pas d’éloges sur « Edouard », son ancien employeur milliardaire. Il raconte qu’après l’avoir payé à la tâche (jusqu’à 5 000 euros par mois !) celui-ci lui a signé un contrat à durée indéterminée, uniquement pour l’aider à emprunter à la banque de quoi acheter « une masure sans eau ni électricité qu’il voulait retaper ».

L’escroc se vante aussi d’avoir reçu deux cadeaux extravagants de son ancien patron. Une montre Breitling « qu’il ne souhaitait pas porter » et « la voiture de ses rêves », une Lancia Delta Turbo [voiture de course connue pour ses performances exceptionnelles en rallye dans les années 1980 et 1990, qui peut valoir jusqu’à 30 000 euros]. « C’est pour toi », lui aurait dit le fameux Edouard, un matin, alors qu’elle était garée devant l’atelier, raconte encore François.

« Coucou, encore merci (…) la petite famille »

Dimanche 21 décembre, veille du départ d' »Aristide » en van. Le couple met du cœur dans la préparation du combi Volkswagen. « On ajoute de l’eau dans le réservoir d’eau, je lui montre le gaz, le chauffage, explique François. On fait la pression des pneus, on vérifie le niveau d’huile. » Le couple lui donne aussi quelques adresses de « bons spots dans la région, pour qu’il puisse bien en profiter » et lui laisse même une carte routière.

L’homme part le lendemain au volant de leur précieux VW. Ils ne le reverront jamais. Mais ils ne le savent pas encore. Car « Aristide », contrairement à son habitude, leur donne des nouvelles après son départ. Le premier soir, il envoie même une photo d’un endroit où le couple lui a conseillé d’aller : « Coucou, encore merci pour tous [SIC] et belle soirée à toutes [SIC] la petite famille. »

Échanges entre Frédérick alias “Aristide” et François et Lisa (RAPHAËL CANNESANT / CELLULE INVESTIGATION DE RADIO FRANCE)

Le lendemain, il appelle François pour lui demander s’il a bien l’intention de vendre son VW : « Il est génial, ça roule super bien, c’est super agréable. (…) Ça m’intéresse vraiment. (…) J’ai de l’argent que je peux débloquer facilement, je vous le prends. » François lui répond : « J’en veux 16 500 mais je te le fais à 15 500 euros. Comme ça, on fait un bon deal, et quand tu reviens, le véhicule est à toi ». Jeudi 25 décembre, l’escroc envoie un message de remerciement pour le cadeau que le couple lui a déposé dans le combi. « Comme il nous avait dit qu’il allait passer Noël tout seul, on n’allait pas le laisser sans cadeau comme un con. Et comme on est gentils, on lui a offert une petite bricole, un puzzle de voiture en 3D », soupire François.

Le 29 décembre, dernier message et dernière photo du van, garé dans un paysage calcaire. « Ensuite, terminé, silence radio, à partir de là, il a disparu », raconte encore François. Les jours suivants, il envoie des SMS, inquiet, qui restent sans nouvelles. « Aristide » est censé reprendre le travail le lundi 5 janvier. La veille, François le relance, en vain. Mardi 6 janvier 2026, toujours rien. « Ton silence nous inquiète, tu devais rentrer hier, impossible de savoir où tu es, où est passé notre T3, […] donne-nous très rapidement des nouvelles », demande François dans un ultime message. Lui et son épouse imaginent le pire. « On se dit qu’il a eu un accident, ou bien qu’il est mort à cause d’une émanation de CO2 dans la nuit provenant du chauffage, explique Lisa. On a même imaginé qu’il avait tué quelqu’un, qu’il l’avait mis dans le VW et jeté au fond d’un trou ! ». Ils déposent alors une main courante à la gendarmerie qui rapidement retrouve la véritable identité d' »Aristide » grâce à l’immatriculation de sa moto. Un gendarme rappelle François : « Vous êtes tombé sur un escroc. On le connaît, il a au moins 12 identités. Vous n’êtes malheureusement pas le premier, ça fait des années que ça dure. Venez à la gendarmerie déposer plainte. »

François et Lisa découvrent alors, stupéfaits, ses antécédents judiciaires et la longue liste de ses victimes, ainsi que deux comptes Facebook sur lesquels de nombreuses femmes échangent des informations pour tenter de le retrouver. Eux y ont diffusé des photos de leur van qu’ils espèrent récupérer un jour, mais sans grand espoir.

« On vit avec son fantôme »

« Ce que m’a confié un gendarme, c’est que ce genre d’affaires n’est pas prioritaire parce que les auteurs de ces escroqueries ne blessent personne, ne violent personne, qu’il n’y a jamais de sang versé, ajoute François. Les histoires comme la nôtre, même si elles sont nombreuses, ce ne sont que des petits trucs éparpillés aux quatre coins du pays ». Le gendarme lui aurait également expliqué qu’une demande de bornage de téléphone pour localiser l’escroc n’était pas toujours acceptée car considérée comme trop onéreuse pour ces affaires de basse intensité.

Contacté par la cellule investigation de Radio France, le colonel de la gendarmerie du département du Gard, Emmanuel Casso, confirme que « le suspect est recherché par plusieurs gendarmeries dans différents départements, à la suite du dépôt de plusieurs plaintes, et qu’elles échangent entre elles des informations pour le localiser ».

« Depuis, explique Lisa, on vit avec son fantôme. On se dit que c’est énorme. A aucun moment il n’a fait un faux pas. C’était bien amené, son histoire était cohérente », se remémore-t-elle. « Il est vraiment doué, il distille des anecdotes chaque jour. Pas comme quelqu’un qui vous bourre la tête pendant des heures, poursuit son époux. D’autant qu’il ne parlait pas énormément. Rétrospectivement, on se dit que moins il en disait, mieux il se portait. C’était une protection. »« Maintenant, il faut qu’il s’arrête, soupire Lisa. Je trouve absolument ignoble de profiter de la gentillesse des gens, parce que cette foi en l’humanité, il ne faut pas l’abîmer ».

(*) les prénoms ont été modifiés

Source 

Commentaire : On ne se méfie jamais assez…surtout des personnes « sympathiques » !

 

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3 Commentaires

  1. Ces escrocs sonts toujours gentils manipulateurs beaux parleurs pour parvenir à leurs fins ,vous soutirer de l’argent ou des objets méfiance méfiance ,c’est comme les « brouteurs africains sur internet qui font de l’escroquerie aux sentiments

  2. Un coup de fusil, un trou en pleine nature, et plus d’escroc. Ou le loger dans une cage avec des Rottweilers, même toit, même nourriture.