
Le chef de Daesh Abu Bakr al-Baghdadi, Sipan Khalil, esclave yézidie
►Sipan Khalil, esclave yézidie : sept années d’enfer sous le joug de Daech…
Le monstre de Daesh, Baghdadi, a tenté de me violer tandis que sa femme me maintenait au sol : une esclave sexuelle yézidie raconte sept années d’abus et de tortures aux mains de chefs musulmans… avant son incroyable évasion.
La capture de femmes infidèles (non musulmanes) et leur utilisation comme esclaves sexuelles est autorisée par le Coran. (Coran 4:3, 4:24, 33:50).
En 2014, le groupe État islamique (Daech) déclenche ce que les Nations unies qualifieront plus tard de génocide contre la minorité yézidie du nord de l’Irak. Parmi les survivantes, Sipan Khalil, originaire du village de Kocho, n’avait que 15 ans lorsqu’elle fut enlevée, séparée de sa famille et vendue comme esclave à Raqqa, alors capitale du califat autoproclamé.
Pendant sept années, la jeune femme a connu l’indicible : viols répétés, tortures, mariages forcés et humiliations. Son témoignage, relaté notamment au média Rudaw, éclaire de l’intérieur la barbarie du régime dirigé par Abou Bakr al-Baghdadi.
Une adolescence brisée

Sipan s’est retrouvée dans la résidence du chef de Daesh Abu Bakr al–Baghdadi (photo), où elle a été contrainte de travailler comme esclave domestique.
Sipan Khalil raconte avoir été détenue dans plusieurs foyers de chefs djihadistes, réduite à l’état d’objet domestique et sexuel. Au sein de la demeure d’Abou Bakr al-Baghdadi, elle devait s’occuper des enfants du chef terroriste. Elle confie avoir assisté à des scènes d’abus sur de très jeunes filles, « certaines n’avaient pas plus de huit ans ».
Lorsque Baghdadi découvrit un carnet secret dans lequel elle consignait les crimes de ses ravisseurs, il tenta de la violer sous les yeux et avec l’aide de l’une de ses épouses. « Ils m’ont enfermée dans un sous-sol, sans nourriture ni lumière. Il me torturait avec un bâton électrique pour m’interroger sur ce que j’avais écrit », a-t-elle dit à Al-Monitor.
De la servitude à l’insoutenable
Par la suite, Sipan fut livrée à Abou Mohammed al-Adnani, porte-parole de Daech, qui la rebaptisa Baqiyah — « celle qui demeure ».

Sipan a été remis au porte-parole de Daesh, Abu Mohammed al-Adnani (photo).
Là, les abus se poursuivirent : « Elles revenaient comme des cadavres. Elles ne parlaient jamais », se souvient-elle en évoquant les autres esclaves. L’un des pires souvenirs demeure le viol dont elle fut victime, attachée de force, battue, puis violée à répétition.

Al-Adnani la contraignit également à assister à des exécutions, notamment celle du pilote jordanien Muath al-Kaseasbeh, brûlé vif dans une cage en 2015 (photo ci-dessus). « J’avais vu des têtes tranchées, des corps décapités, mais ce jour-là, j’ai découvert un nouveau monde », confie-t-elle.
Une évasion tragique
En 2017, Sipan fut mariée à un combattant libanais de 22 ans, Abou Azam Lubnani, qui se vantait devant elle de ses crimes. Après un raid aérien ayant détruit leur logement, elle survécut mais découvrit qu’elle était enceinte. « J’ai souhaité mourir, je ne voulais pas d’un enfant portant le nom d’un terroriste », dit-elle.
Son calvaire prit fin lorsque, blessée avec son bébé, elle réussit à retourner les armes contre ses ravisseurs après qu’une mine explosa sous leur véhicule. « Si je ne les avais pas tués, je n’aurais jamais été libre. C’était ma dernière chance », raconte-t-elle. Son fils mourut peu après de ses blessures.

Sipan a retrouvé sa mère, ses quatre frères et ses cinq sœurs survivants, qui ont été choqués d’apprendre qu’elle était encore en vie.
Réfugiée puis cachée pendant deux ans chez une famille bédouine, Sipan parvint à contacter sa famille grâce aux réseaux sociaux. Celle-ci, persuadée de sa mort, avait déjà érigé une tombe symbolique à son nom. En 2021, les forces irakiennes la rapatrièrent officiellement et elle retrouva ses proches grâce à une opération de renseignement conjointe.
Se reconstruire après le génocide

Installée aujourd’hui à Berlin, Sipan Khalil étudie et milite au sein de la Farida Organization, une association de défense des droits humains fondée par d’autres survivantes yézidies. Elle prend également soin de ses frères et sœurs rescapés. « Ils ont tué mon père, mon frère, beaucoup de mes oncles et mes cousins. Mes parents ne sont plus là, alors je m’occupe des miens », explique-t-elle.
Les nouvelles vagues de violence contre les Kurdes en Syrie réveillent encore les souvenirs du passé. « Cela m’a rappelé ces jours de 2014, quand ils nous ont attaqués et massacrés. Ce que je vois aujourd’hui est un génocide qui recommence », conclut-elle.
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►Canada : l’Assemblée législative du Manitoba commémore le massacre djihadiste de Bondi Beach comme un exemple d’« islamophobie »…

Un exemple de l’emploi du terme « islamophobie » pour intimider et faire croire qu’il est mal et haineux de s’opposer à la violence du djihad et à la charia.
Le massacre de Bondi Beach instrumentalisé comme exemple d’« islamophobie »…
[Quelqu’un peut-il m’expliquer pourquoi le massacre des Juifs à Bondi Beach est commémoré comme un exemple d’islamophobie à l’Assemblée législative du Manitoba ?] :
Can someone please explain to me why the massacre of Jews at Bondi Beach is being commemorated as an example of *Islamophobia* at the Manitoba Legislature? pic.twitter.com/YkcRNBMAPA
— Jaime Kirzner-Roberts (@jaimekr) January 15, 2026
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Bonjour,
Merci Jules : ces gens de l’Islam sont des monstres : tout le monde le sait maintenant.