La cohabitation entre De Souche et immigrés, ça marche pas à Amsterdam

 

Violences sexuelles, rixes : à Amsterdam, la cohabitation entre réfugiés et étudiants vire au fiasco.

Pensée comme un laboratoire de l’intégration, la résidence Stek Oost, à Amsterdam, où cohabitaient étudiants et réfugiés, est devenue le théâtre de nombreuses violences. Un documentaire révèle un climat durable de peur, marqué par des agressions, des menaces et un fort sentiment d’insécurité parmi les résidents. Source Valeurs actuelles

Je ne sais si ça marche ailleurs bien que j’aie ma petite idée là-dessus, mais je suis sceptique.

.J’ai vu passer, entre autres, des essais de cohabitation de jeunes migrants logés dans un Ehpad, partagé avec les personnes âgées... Tous en train de faire un gâteau, des étoiles dans les yeux… Je n’avais pas été convaincue… 

Les ordures ! lls casent les migrants dans les maisons de retraite !

Qui a pu avoir cette idée bizarre de faire vivre ensemble des jeunes de 20 ans cherchant à rire, à jouer, à danser, à faire de la musique, ) draguer… et qui se couchent tard, très tard, comme tous les jeunes et des personnes âgées qui dès 20 h aspirent au silence, à leur lit, leur télé, leur livre…et surtout à dormir ?

Des jeunes pétant la vie peuvent-ils vraiment, du premier janvier au 31 décembre, marcher sur la pointe des pieds, ne plus se doucher le soir  pour ne pas réveiller les malades et autres fatigués ? Que ce soit des jeunes Français ou des jeunes issus de l’immigration, d’ailleurs, cela ne peut que poser des problèmes. Différences générationnelles en nombre… Un jeune étudiant tout seul dans une résidence pour personne âgée qui bosse ses cours tard le soir peut, comme un veilleur de nuit dans un hôtel, ne pas poser de problème dans un Ehpad mais à partir de 2 ce n’est plus le même rythme, le même silence, les mêmes contraintes, des deux côtés…

J’étais sceptique et je le demeure. Tout simplement parce que, quoi qu’ils en disent, c’est difficile de vivre ensemble. Même la vie de couple avec quelqu’un de sa nationalité, avec la même culture, les mêmes référents, ça n’est pas si simple qu’on le dit, pas les mêmes repères les mêmes habitudes, de repas, d’heures de repas,  de coucher, entre les végétariens et les viandards…

On y arrive le plus souvent, heureusement, mais quand en plus on a des gens qui n’ont pas la même culture, les mêmes codes, la même éducation, la même religion, et une religion intolérante qui veut être partout imposée… et qui, cerise sur le gâteau, sont habitués à vivre et agir en meute, ça peut être problématique.

Et ce ne sont pas les pauvres Français isolés dans les territoires perdus de la République  où ils ne trouvent plus que du halal mais plus de jambon ni de vin qui me  contrediront. Que ce soit en Seine-Saint-Denis ou dans une bonne partie de Marseille, le vivre ensemble idéal c’est de… vivre séparé ! D’ailleurs, étrangement, nos élites de gauche avides d’immigration se gardent bien de vivre au milieu de ces territoires perdus de la République… 

Quant aux exemples historiques… l’Afrique du Sud ? Ça n’a marché que lorsque les Noirs et les Blancs étaient séparés, avec des excès bien sûr, je ne défends pas la ségrégation mais il faut bien reconnaître que la fin de cette ségrégation a sonné la fin de la société multiculturelle et même la fin de la réussite de l’Afrique du Sud. La preuve par l’exemple… 

Certes, aux  Etats-Unis Blancs, descendants d’Indiens et Noirs cohabitent, mais pas dans tous les quartiers/toutes les villes et les Blancs  sont largement majoritaires dans le pays (75%) sans oublier que les descendants de Noirs arrachés à l’Afrique et d’Indiens arrachés à leurs anciens territoires et modes de vie sont depuis plusieurs générations loin de leurs racines  et donc très occidentalisés, très proches du mode de vie et de pensée des Blancs.

Alors, tout ça pour dire, au risque de me retrouver à nouveau devant la 17ème Chambre, que les leçons de l’histoire, du passé proche et de l’actualité me font penser que le grand rêve du grand mélange cher aux gauchos et autres écolos ça ne marche pas, ça ne peut pas marcher. Alors l’immigration massive qui nous inonde depuis 50 ans, c’est juste les prémisses d’une guerre à mort entre plusieurs peuples imposés sur le même territoire au moment où les nouveaux arrivants prétendent nous remplacer, de gré ou de force, les mêmes qui vouent aux Gémonies les Blancs d’Afrique du Sud…. C’est ce que dit sans rougir et au contraire avec grand plaisir l’illettré Bilongo  : on va leur montrer qu’on est plus nombreux (…) nous on est plus intelligents, on est plus endurants et si on a fait plus de gosses qu’eux, bah tant pis pour eux ».

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