Recensement 2026 : une Intrusion Masquée au Service de l’Invasion Migratoire

En ce mois de janvier 2026, de nombreux Parisiens reçoivent, souvent par l’intermédiaire de leur gardien ou concierge, les documents officiels du recensement de la population piloté par l’INSEE et relayé par la mairie de Paris.

À première vue, il s’agit d’une opération statistique anodine : recenser pour mieux connaître la composition de la population, ses besoins en matière de transports, d’écoles, de services publics. Le site le-recensement-et-moi.fr et les flyers insistent sur la confidentialité et l’utilité collective de l’exercice. Mais en y regardant de plus près, comme l’illustrent les lettres et flyers distribués dans les immeubles, et le site dédié à cette opération (Accueil – Le recensement de la population 2026 | INSEE), cette opération révèle des pratiques inquiétantes, invasives et potentiellement malveillantes.

Il ne s’agit pas ici de faire du complotisme : il suffit juste d’ouvrir les yeux, un effort dont beaucoup de nos concitoyens sont malheureusement incapables.

Prenons un cas concret : une gardienne d’immeuble parisien reçoit de la mairie l’ordre de livrer noms, adresses précises et statut des logements (occupés ou vacants), sous peine d’amende. Ce n’est pas son métier, mais qu’importe. Quant aux résidents, on les somme de répondre en ligne ou via un agent, sous peine d’amende de 38 € après relance – une broutille, mais qui suffit à faire taire les timorés.

Des menaces, encore des menaces, toujours des menaces… pour une simple “collecte anonyme” ?

Suspect.

Et surtout : si c’est vraiment anonyme, comment diable identifient-ils les réfractaires pour leur coller cette amende ? Ça ne tient pas debout.

Les documents de recensement jurent mordicus que tout est confidentiel, secret statistique, réservé à l’INSEE pour adapter transports, écoles ou « politiques sociales » (tiens donc…). Mais soyons francs : si c’est anonyme, comment nous traquent-ils ? Réponse : ce n’est pas anonyme. Les agents recenseurs lient chaque réponse à une adresse précise ; les données nominatives existent bel et bien pendant le traitement. Après, on prétend les « anonymiser»… sans aucune garantie qu’elles ne seront pas recoupées plus tard avec d’autres fichiers d’État. France Travail, passe sanitaire, violation du secret médical : après tous ces scandales de fuites et de flicage, qui peut encore gober ces contes pour contribuables crédules ?

Mais allons plus loin. Le véritable objectif de cette enquête transparaît dans les questions posées : composition des ménages, statut des logements (occupés, vacants, secondaires), professions, etc. Pourquoi insister autant sur les logements vacants ? Les documents le disent clairement : pour « adapter les équipements collectifs » et répondre aux « besoins de la population ». Mais de quelle population s’agit-il vraiment ? Celle qui paie des impôts ou celle qu’on importe massivement ? Dans un pays saturé par les flux migratoires et la crise du logement, identifier les appartements inoccupés n’a qu’un sens: préparer leur réquisition ou leur attribution forcée au profit de migrants et de « populations prioritaires, au mépris total du droit de propriété » .

Les documents INSEE le disent sans détour : les stats aident les associations à mieux répondre aux besoins. Et quelles associations ?

Celles gorgées de subventions publiques qui font office de bras armé de l’idéologie diversitaire bien sûr : Droit au Logement (DAL), Cimade, France Terre d’Asile, Emmaüs, Fondation Abbé Pierre, MRAP, Utopia 56… Le DAL multiplie occupations et demandes de réquisitions (s’appuyant sur l’ordonnance de 1945), ciblant immeubles vides pour y loger migrants et sans-abri. Ces structures militent ouvertement pour spolier les propriétaires au nom du sacro-saint « Droit au Logement ». Taxes sur logements vacants, réquisitions d’urgence : tout est déjà en place. Le recensement fournit la carte au trésor.

Cette mécanique n’a rien de neutre. Elle s’inscrit dans la grande entreprise de remodelage démographique : importer, disperser, remplacer. Les quartiers encore homogènes voient débarquer logements sociaux et leurs populations de colons racisésavec à la clef la délinquance importée que les statistiques officielles lient à l’immigration massive. En identifiant les logements vacants, le gouvernement prépare ainsi le terrain pour des attributions forcées, ignorant les droits des propriétaires qui ont investi leur vie dans ces biens. Pourtant, selon l’article 17 de la Déclaration des Droits de l’Homme « La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé » … tant qu’elle ne gêne pas les zélotes du Vivre-Ensemble qui ouvrent grand les portes à l’envahisseur racisé. Bien sûr.

Ce ne serait pas la première fois qu’on détourne des procédures administratives. Et comme nous avons pu le voir il n’y a encore pas si longtemps pendant la période Covid, il faut se méfier des fichiers et des bonnes intentions dont l’enfer est pavé. Ficher c’est contrôler. C’est l’apanage des dictatures. L’histoire récente nous le prouve.

Mais il est urgent d’agir. À Paris, Anne Hidalgo, connue pour ses positions pro-migrants, utilise déjà les fichiers existants pour accélérer ce qu’elle appelle « transformation sociale (…) radicale et polarisante », c’est-à-dire la conquête de notre pays. Des immeubles entiers sont ciblés pour des réquisitions, des achats ou des redéveloppements d’immeubles municipaux (un exemple récent place des Vosges symbole de la priorité donnée aux logements sociaux dans les quartiers huppés), comme vu lors de la crise des réfugiés syriens ou ukrainiens. Bientôt ce sera chez vous, chez vos enfants, chez vos amis, chez vos voisins.

Il est donc temps de réagir

Refuser de participer, c’est défendre sa liberté, sa propriété et son indépendance. Que les autorités vendues à des intérêts étrangers et incapables d’assurer l’ordre dans nos rues « viennent donc nous chercher », s’ils l’osent.

Ils trouveront à qui parler.

Emmanuel Crenne

Conseiller Régional d’Occitanie (2015-2021)

 1,148 total views,  1,148 views today

Répondre à Emmanuel Crenne Annuler la réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


8 Commentaires

  1. Ce type de recensement existe depuis un bail, et les impôts savent les locaux occupés et non occupés pour recouper les taxes locales ( résidence secondaire surtaxée par exemple, revenus fonciers non déclarés, etc..) Du temps de la taxe d’habitation tout cela était tenu à jour en temps réel ( abattement ou exonération personnes âgées, pour enfants, etc..). Maintenant si cela sert à obliger les hauts bourgeois du 6° qui n’aiment pas Carrefour Market à prendre en charge du migratoire avec une surface par personne de 20 m² à la manière du Docteur Jivago, reconnaissez que vous seriez les premiers à en rire. Je rappelle que le 6° tutoie à peine les 5 % de logements sociaux alors que la loi exige 25 %. Souchon partira-t-il en Suisse plutôt que de partager sa surface de vie ? Curieux, ce type de mesure viendrait plutôt de LFI et il nous a dit que seul le RN le ferait partir…

  2. Quitter le pays tant qu’il est encore temps. Nos adolescents diplômés envisagent l’exil car rien ne va plus dans notre douce France qui est devenue un coupe gorge, un enfer à ciel ouvert. C’est la survie avant le sauve qui peut. Car le pire est bel et bien devant nous ! Barrez-vous les jeunes !!

  3. Nous avons effectivement recu ce courrier de la mairie….avec une précision: Si nous n’avons pu, ou pas voulu, répondre par internet, un agent de la mairie passera apres le 20 janvier pour remplir manuellement le questionnaire. Franchement, il n’y a pas de quoi fouetter un chat.

  4. Que tous les Français ,enfin ceux qui reçoivent « l’invitation « au recensement refusent de le faire. Ne répondons pas à ce flicage invasif qui pourrira encore plus nos vies , ce flicage qui servira pour toutes ces assoces gaucho immigrationnistes et à squatter de plus en plus les logements secondaires de nombreux français.

    • Il serait temps de dire non à tous ces gauchiasses flicaillons, ’emmerdeurs de français’ qui passent leur temps à nous spolier, nous réduire au silence et nous remplacer depuis la mitte.
      A commencer dans les urnes.