Extrême gauche ou islamisme : quel est le danger majeur ?


L’extrême droite serait paraît-il le mal du siècle, du moins du siècle passé. Mais combien d’attentats, d’agressions, de mises en danger de la santé d’autrui sont à son actif ces dernières années ? Zéro, alors qu’on comptabilise de plus en plus de crimes du côté de l’extrême gauche et de l’islamisme.

Dans une interview récente de l’extrême gauche en Allemagne, le fonctionnaire de police et vice-président du Syndicat de la police allemande, Manuel Ostermann se dit convaincu « que le danger émanant de l’extrême gauche est à présent une des plus grandes et des plus dangereuses menaces que l’Allemagne ait connues au cours de son histoire. » Dans son livre « Deutschland ist nicht mehr sicher » que j’ai eu l’honneur, et surtout le plaisir, de traduire en français, c’est plutôt l’islamisme qu’il jugeait ainsi : « L’islamisme n’est pas seulement le plus grand danger pour nous : c’est aussi la cause du développement de toutes ces autres formes d’extrémisme » ou bien « Notre culture se meurt sous la menace de l’islamisme. ».

Il est vrai qu’en matière culturelle, voire cultuelle, notre culture judéo-chrétienne de longue date est exposée aux menaces d’une civilisation, si on peut la qualifier ainsi, antédiluvienne, dont les membres n’hésitent pas à combiner par exemple port du nigab ou du qamis du 8e siècle (non, pas avant Jésus-Christ…) et usage du téléphone portable dernier cri – dont je ne sais d’ailleurs pas me servir, quoique né au siècle dernier, c’est sans doute une question de culture -. Mais comme « l’islamisme est exclusif de la modernisation des mœurs mais non de la modernité » (selon Bruno Etienne, dans « Islamisme radical »), cela se comprend parfaitement. Et c’est moi qui suis antédiluvien.


Alors, que faut-il en penser ? Ces deux doctrines extrémistes, l’une à motivation religieuse, visant à mettre un terme à des religions ne reconnaissant pas la suprématie d’un Allah et d’un Mahomet, l’autre, l’extrême gauche à motivation égalitaire, visant quant à elle, sous l’égide d’un certain Babeuf de la fin du 18e siècle et de son Manifeste des Égaux, à mettre en place une société sans classes vivant dans une parfaite égalité, donc ces deux courants se font concurrence en matière de violences et de criminalité ! Et qui va s’imposer ?

Vu ce qui se passe à l’heure actuelle en Angleterre et aux États-Unis, par exemple à Londres et New-York, on serait tenté de miser sur l’islam (ou bien l’islamisme ?). Mais l’extrême gauche n’a pas encore dit son dernier mot ! Selon ses visées d’égalitarisme, tout un chacun doit pouvoir agir comme bon lui semble, mais gare à ceux qui ne sont pas de cet avis. Et il y en a pas mal.

Que faire pour se débarrasser des gauchistes  ?  Les calomnier, les discréditer  à tout va ! Leurs  attentats quant à eux ne sont pas dirigés contre le public en principe, par crainte de s’aliéner de larges pans de la population, dont le mouvement cherche à obtenir le soutien. On se rabat donc sur des infrastructures énergétiques, des installations de fourniture d’eau, d’électricité etc.
En matière de violences physiques, l’islamisme radical se place en pole position. Islamisme « radical » est d’ailleurs un bien bel euphémisme. Son objectif : répandre le message de vérité, quels qu’en soient les moyens, et fussent-ils d’une violence et brutalité incroyables ; établir le royaume d’Allah sur terre, conformément aux préceptes du Coran ; considérer le mécréant ou le mauvais musulman comme l’ennemi public numéro un, qu’il s’agit de (con)vaincre d’une façon ou d’une autre ; s’approprier l’espace politique, le cas échéant par des moyens financiers, en refusant le nationalisme au bénéfice de l’oumma, la communauté des musulmans !


Où tout cela va-t-il nous mener, face à l’inertie des milieux politiques de nos États démocratiques respectifs ? Selon Ostermann, « ce qui manque toutefois, c’est le grand cri d’indignation de la société dans son ensemble ». À défaut de cri d’indignation global, les représentants des partis dits d’extrême droite, tels Alice Weidel de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD) en Allemagne, et en France, au choix Marine Le Pen ou Jordan Bardella du Rassemblement National, et principalement Sarah Knafo de Reconquête, vont peut-être arriver à redresser la barre. Les dés sont entre les mains des électeurs. Vivement les prochaines élections parlementaires.

Jean Schoving 

 983 total views,  983 views today

Répondre à droopy Annuler la réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


4 Commentaires

  1. Les prochaines élections parlementaires ne changeront RIEN ! « La disparition de notre belle culture française ne fait plus aucun doute. Simple question de temps » suivant récit romantique plein de tendresse « les corps indécents » A croire que la France organise d’ores et déjà ses funérailles » toujours « les corps indécents » On en est là et ça ne date pas d’aujourd’hui puisque cette affirmation figure dans ce texte prémonitoire paru en 2009 ! Rien de nouveau sous le soleil. La France moribonde se meurt à petit feu. L’Europe c’est du pareil au même. Faites un effort, imaginez la France dans 5 ans, dans 10 ans, dans 20 ans…. Bonjour les dégâts et… bonjour tristesse !