Bravo l’Europe des Lumières ! Lisbonne vient de cracher 8,4 millions d’euros (20 000 € par tête de pipe) pour le crime impardonnable de refuser d’accueillir 420 demandeurs d’asile que Bruxelles lui avait collés d’office.
Pardon, non, pas une amende : une « contribution de solidarité« . Solidarité mon perche, oui ! Parce qu’évidemment, quand on te force à ouvrir tes portes et que tu dis non, c’est toi le méchant égoïste qui dois payer pour racheter sa liberté.Comment ils disent, au tribunal ? Ah oui ! L’inversion accusatoire...
Un grand mot pour une opération digne des plus grands escrocs. Al Capone, c’est un bébé de 2 mois à côté de la perfide et perverse der Leyen ET ses complices aux manettes de l’UE. Une espèce de perversion narcissique et d’inversion accusatoire. Même Freud n’y retrouverait pas ses petits. Sont devenus très forts les psychotiques de notre temps. Ils ont même réussi à être aux commandes gigantesque asile de fous européen.
Image tirée de Vol au-dessus d’un nid de coucous
Le Pacte asile-migration, ce chef-d’œuvre de 2024 voté par des eurocrates qui n’ont jamais vu une frontière de leur vie, a décidé que la solidarité c’était obligatoire : relocalise, ou paye.
Le Portugal, déjà noyé sous ses propres arrivées irrégulières, infrastructures saturées et contribuables qui triment pour des salaires de misère, a préféré sortir le chéquier plutôt que de jouer les bons élèves. António Leitão Amaro, le ministre, social-démocrate (centre droit) a osé le dire : On n’a plus de place, on subit déjà une pression énorme, et Bruxelles fait semblant de ne pas voir. Réponse de l’UE : ferme-la et paye.
Ce n’est pas une amende, non, voyons : c’est une contribution de solidarité au titre du tout nouveau Pacte asile et migration. Traduction : si vous ne voulez pas être envahi selon le plan de répartition calculé à coups de PIB et de population, payez l’addition
C’est ça, la démocratie selon Bruxelles ! Un chantage pur et simple : accepte les quotas mondiaux calculés sur ton PIB et ta population, ou finance le remplacement démographique des autres. Pas de référendum, pas de consultation populaire, juste un règlement imposé par une Commission non élue et un Parlement qui vote des textes de 800 pages que personne ne lit.
Et c’est partout pareil dans toute l’UE : l’héritage de 1789 ? Piétiné, jeté aux orties, remplacé par Soumission, Relocalisation, Prélèvement obligatoire. Elle est où notre Liberté ? Celle de choisir entre l’invasion subventionnée et l’amende. Elle est où l’Egalité de tous les peuples européens face au rouleau compresseur technocratique ? Elle est où la Fraternité ? Celle qui oblige les Portugais à payer pour des flux qu’ils n’ont pas décidés.
Pendant ce temps, les 8,4 millions filent dans la réserve de solidarité qui servira à relocaliser encore plus ailleurs, à financer des ONG pro-migrants et à engraisser le monstre bruxellois. Les contribuables portugais, eux, trinquent deux fois : d’abord pour l’austérité qui n’en finit pas, ensuite pour une politique migratoire qu’ils vomissent majoritairement. Et si demain un autre pays dit non ? Même tarif. Jusqu’à ce que tout le monde plie ou crève financièrement.
L’Union européenne n’est pas (plus ?) une union de nations souveraines (l’a-t-elle jamais été ? A part de Gaulle qui crachait sur le « Grand Machin », qui, parmi nos élus, nous a jamais défendus contre l’hydre abominable ? C’est un empire soft, un racket continental déguisé en « valeurs européennes » . Quand un peuple ose rappeler qu’il existe, on lui présente la facture. Souveraineté populaire ? Un vieux souvenir de 1789 que l’on ressort pour les discours du 14 juillet, mais qu’on enterre dès qu’il gêne le grand projet mondialiste.
Le Portugal a payé. Pour combien de temps ? Jusqu’à ce que les peuples se réveillent et envoient valser cette machine à broyer les nations. Parce qu’à ce rythme, la prochaine amende ne sera plus en euros… mais en identité.
Et qui décide ? Pas les Portugais consultés par référendum, bien sûr. Non, une Commission européenne non élue, des règles votées par des eurodéputés souvent déconnectés, et un mécanisme de relocalisation obligatoire (ou presque).
Ces dictateurs, menteurs et manipulateurs effrénés nous rebattent les oreilles avec les valeurs européennes et l’héritage des Lumières. Mais où est passé l’esprit de 1789 dans tout ça ? La souveraineté nationale, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, la volonté générale exprimée par les urnes… balayés d’un revers de main bruxellois. L’UE impose une politique migratoire mondialo-compatible aux nations, sans jamais demander leur avis aux citoyens. Et quand un pays rechigne, on le rackette financièrement. Belle conception de la démocratie.
Je n’en peux plus de cet européisme tyrannique et je ne suis pas la seule… bientôt la quille ? Ils savent qu’ils ont forcé la dose, alors pour l’heure ils corsent la dictature, les interdits, les amendes, la chasse à la liberté d’expression… pour empêcher et même interdire la démocratie. j’ai l’impression chaque jour davantage d’être dans un mauvais film de science-fiction…
Christine Tasin
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Les portugais n’ont qu’à se barrer de cette saloperie de mafia de l’ue. La hyène hitlérienne est une calamité mondiale. A pendre haut et court.
Il faudrait obliger toutes les élites à accueillir des OQTF dans leurs appartements et résidences, en informant ces clandestins qu’ils y sont chez eux et libres d’y faire de qu’ils veulent.
La quille? Encore 15 mois à souffrir.
C’est sans fin les ‘septennats’ des détraqués de l’elysée.
A propos, il s’est encore pris un pain notre ‘boxeur’ trogne a claques, jamais deux sans trois, mais ce que l’on attend surtout c’est le pied au cul; il ne faudra pas le rater cette fois…